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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 00:45

 

 

 

 

La marguerite des possibles

 

Après  La boîte à rêves et L'atelier de Mijoty, voici la parution tant attendue de La marguerite des possibles, la troisième "Anthologie éphémère" réalisée par un collectif d'auteurs et d'illustrateurs dont le but est de permettre à un enfant malade de réaliser son rêve.

 

Nous sommes 103 à avoir participé à ce recueil.

 

103 pétales de la marguerite à effeuiller...  

 

Un bien joli recueil à feuilleter.

Poèmes, nouvelles, contes et autres histoires sur le thème de la marguerite sont accompagnés d'une illustration, d'une photo, d'un dessin, d'un pastel, d'un collage...

Textes et illustrations ont été réalisés avec le coeur, juste pour partager le rêve !

 

Si vous désirez vous aussi, à votre manière, participer au rêve et aider ainsi un enfant, vous pouvez vous procurer le livre en souscription ICI, chez Quichottine.

 

Le livre est vendu 15 € + les frais de port.

 

Le 12 Octobre, journée nationale des rêves, le livre sera disponible dans le catalogue de TheBookEditions.

 

Tous les bénéfices et droits d'auteurs seront intégralement reversés à l'association RÊVES.

 

Merci à tous de votre soutien.

Merci à tous d'avoir la gentillesse de nous accompagner pour aider un enfant malade.

 

 

 

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 01:49

 

 

 

 

 

grand prix des lectrices de ELLE

 

 

 

Le 30 Mai 2013, à Paris, dans les salons de France-Amériques, était décerné le Grand Prix des lectrices du magazine ELLE.

 

- Dans la catégorie "romans", le lauréat est :

 

Robert Goolrick pour "Arrive un vagabond" aux éditions Carrière.

Traductrice : Marie de Prémonville

 

arrive un vagabond

 

 

 

- Dans la catégorie "documents", le lauréat est :

 

Rithy Pahn pour "L'élimination" aux éditions Grasset.

 

 

 

L'élimination 

 

 

- Dans la catégorie "Policiers", le lauréat est :

 

Gillian Flynn pour "Les apparences" aux éditions Sonatine.

Traductrice : Héloïse Esquié

 

Les apparences

 

Trois ouvrages que j'avais très bien notés.

 

Je n'aurais toutefois pas choisi dans la catégorie "documents" "L'élimination" que je juge très dur et dont certains passages m'ont paru à la limite du supportable...tant l'horreur est présente. Un témoignage néanmoins certainement utile...mais que les médias ont déjà énormément relayé.

 

"Arrive un vagabond" et "Les apparences" sont deux romans que j'avais élus, l'un et l'autre dans chacune des catégories, aux places numéro 2 !

Je suis donc ravie du résultat !

Un peu déçue néanmoins pour Bernard Minier et son "Cercle", pour Arthur Dreyfus et sa "Belle famille" et pour Sandra Kollender et sa "Tête à Toto".

Mais tout le monde ne peut pas gagner...

 

Trois ouvrages dont vous pourrez lire ma critique dans les articles précédents.

 

Ainsi se termine le Grand Prix des Lectrices de ELLE 2013.

 

Ainsi se termine mon expérience en tant que jurée d'un prix littéraire.

 

(Avez-vous remarqué que j'ai cité les traductrices !!! Chose que n'a pas faite le magazine ELLE...c'est pas bien !)

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 01:48

 

 

 

 

Le salon du livre, Porte de Versailles.

 

Un rendez-vous annuel que je ne manque jamais, -déformation professionnelle oblige -, et que cette année, tout particulièrement, je n’aurai loupé sous aucun prétexte !

Comment refuser une telle invitation lancée par le magazine ELLE ?

Comme les 120 autres jurées, j’étais conviée dans les salons VIP à une rencontre avec une partie des auteurs sélectionnés par le Grand Prix des Lectrices du magazine ELLE. Sélectionnés par le jury, nous, moi…

 

Rendez-vous dans les salons VIP, sur la mezzanine qui surplombe tout le salon du livre…

 

    Il est 10 heures du matin.  

 

 

 

 

salon du livre 2013

 

 

 

 

 

Ouverture des portes du Salon du livre.

Une marée humaine vient de se déverser sur l’esplanade du Parc de Versailles. Une foule qui, comme moi, se presse pour entrer.

Files d’attentes interminables.

Je lève la tête et repère le fameux escalier qui me laissera pénétrer quelques heures plus tard dans le Saint des Saints.    

« A gauche de l’entrée des visiteurs avec invitations »…c’était stipulé sur le courrier. C’est donc là ! Des personnes s’agitent là-haut…On prépare peut-être déjà notre arrivée…

Un type prend des photos de la marée humaine, du bétail parqué sagement devant les guichets.

 

Ma file d’attente à moi prend ses aises et son temps. J’avance d’un seul pas toutes les cinq minutes…alors j’observe les gens autour de moi. Mon passe-temps favori pour éviter l’ennui et calmer mon impatience. J’adore me raconter des histoires dans ces moments-là...

Cette fille-là, à ma droite, elle a une tête de jurée…si ça se trouve, on se retrouvera au même endroit cet après-midi…

Ce type-là, aux cheveux longs avec des dossiers plein les bras…à mon avis il va passer sa journée à vouloir rencontrer les directeurs littéraires des maisons d’édition afin de leur fourguer ses manuscrits…

Lui et elle…un couple illégitime…c’est sûr… qui vient se cacher parmi les livres. Une bobo aux nattes entremêlées sur le haut de la tête et aux lunettes d’intellectuelle éclairée scrute le plan du salon pour ne pas perdre une seconde à chercher le stand de son éditeur préféré. Elle aussi devant moi a une tête de jurée…

« Madame, s’il vous plaît, votre invitation ! » Prise dans mes pensées, je n’ai pas vu que mon tour était arrivé ! Un coup de pistolet sur mon carton, et pan, c’est parti !

Me voilà lancée dans les allées du Salon.

Un dernier coup d’œil au fameux escalier, - sans tapis rouge, néanmoins -, que je monterai à 15 heures 30 précises, tout à l’heure. Cela me laisse quelques précieuses heures devant moi pour arpenter les allées à ma guise.

 

J’assiste à une mini-conférence sur le Ebook…quelle horreur, cette chose glacée qui va remplacer le livre…aucun détracteur parmi les personnalités qui débattent; ça n'a donc aucun intérêt ! Je m’ennuie, m’énerve toute seule et m’enfuis.

 

Rendez-vous sur le stand de TheBookEdition où une bloggeuse amie (que je ne connais que virtuellement !) est présente pour dédicacer son livre « Papilio ».

 

Jolie rencontre. Belle surprise. Exclamations. Rires. On se parle comme si l’on s’était toujours connues.

Quichottine ressemble à la Quichottine que j'avais imaginée !

L’illustrateur du livre, Davy, est là aussi ; jeune, adorable et…doué !

On échange tous les trois des pensées sérieuses en évoquant le parcours du combattant du « jeune » auteur qui veut se faire éditer…

Il faut vous dire, en passant, à vous qui ne connaissez pas Quichottine que Quichottine est une star sur la blogosphère ! Et son livre, "Papilio", un conte magnifique qui fait rêver petits et grands.

Mais c’est pas tout ça…des kilomètres m’attendent encore ! Je laisse donc Quichottine et Davy à leurs dédicaces et file poursuivre mon marathon dare-dare.

Des clameurs emplissent soudain les allées. Des cris de cours de récré.

Une harde de petits nains lâchée !

Des lutins bruyants et dissipés qui n’écoutent pas les maîtresses et qui envahissent les stands de livres de jeunesse à la manière d’un cyclone ! Indomptables, ces nains, qui en moins d’une seconde vous retournent un rayon de livres ! Zut, j’avais oublié que le Vendredi était dévolu aux écoles ! Après avoir pris deux ou trois coups dans l’estomac et les orteils en compote, je renonce à acheter des livres pour enfants, -surtout à la vue des queues en caisse !-, et fuis loin des éditeurs-jeunesse !

 

Après avoir sillonné le salon de long en large, après avoir englouti un sandwich infâme et reposé mes arpions en écoutant l’interview d’un auteur…incohérent…(il n’a pas sucé que la glace, çui-là, me dit une dame au regard moqueur !), je jette un œil à ma montre : 15h 15 !! C’est l’heure…le temps d’y aller !

 

15h20 : je monte le grand escalier !

 

En haut, il y a déjà du monde. Des groupes de femmes qui font connaissance. Je m’avance, un peu intimidée. Mon nom est bien sur la liste, ouf ! A côté de moi, une jeune femme qui fait aussi partie du jury de Septembre.

C’est un signe, l’après-midi s’annonce sous les meilleurs augures ! On échange de suite nos impressions sur les livres lus et notés.

 

On nous prie de rejoindre le fameux salon VIP.

 

 

 

4 Salon VIP ELLE

 

 

 

On nous y accueille chaleureusement. Un buffet de douceurs sucrées est dressé. Des tables rondes aux nappes blanches n’attendent que nous.

 

Je m’assois à côté d’une grande jeune femme brune au collier impressionnant fait d’innombrables anneaux en fer entrelacés. 

Elle se présente ; c’est Cécile Guilbert. L’écrivaine qui a écrit ce terrible et dur témoignage : « Réanimation ».

 

 

4 Cécile Guilbert Réanimation

 

 

Je lui confie qu’une quinzaine de jours après avoir lu son livre, l’un de mes meilleurs amis était admis au service de réanimation…et que je n’avais pas cessé de penser aux phrases de son livre et que malheureusement cet ami n’avait pas connu le même dénouement heureux… Cécile Guilbert se montre tout aussi positive et drôle que dans son livre, ce qui allège quelque peu le drame en question…Les questions et les réponses s’enchaînent. Elle nous laisse enfin pour aller s’asseoir à une autre table.

 

C’est une auteure de polar qui la remplace : Brigitte Aubert vient nous parler de « La ville des serpents d’eau ». Un thriller que j’ai aimé. Elle nous raconte sa façon d’écrire, sans plan aucun, et comment cela l’amuse de découvrir au fil des mots sa propre intrigue, inconnue deux minutes plus tôt. Elle a un autre métier et donc écrit à mi-temps et …quand elle peut. C’est sa récréation !

 

Bernard Minier, autre auteur de polar et entre autres de l’excellent «  Cercle », avoue lui, écrire tout le temps, 7 jours sur 7 et même en vacances.

 

 

3 Bernard Minier Le cercle

 

Il ne peut pas s’en passer, tout comme son inspecteur ne peut se passer de lui ! Une chose est sûre : Minier ne risque pas de tourner en rond dans son Cercle ! Quant à nous, on comprend mieux, à l’écouter, pourquoi on est « pris » dans ces ambiances dans lesquelles il s’attache toujours à nous rendre « accros ».

 

Vient ensuite à notre rencontre, Mickaël Ferrier.

Un homme charmant, plus nippon que français, tant il est imprégné du Japon depuis qu’il s’y est installé. Voilà pourquoi il sait si bien parler de ce qui s’est passé à Fukushima…surtout qu’il a tout vu « de ses yeux vus » et tout ça fait froid dans le dos. A défaut d’être irradié, Mickaël Ferrier irradie d’une certaine sagesse. Il parle avec le calme d’un sage qui a côtoyé l’horreur de très près. Il sait que le nucléaire n’est pas bon pour la planète.  

 

Arrive ensuite celui que j’attendais avec impatience : Arthur Dreyfus ! Un jeune, tout nouveau dans le métier mais qui ira loin, à coup sûr !

Excellent exercice que ce fait divers qu’il a mis à sa sauce à lui ! « Belle famille » ne remporte sans doute pas tous les suffrages mais il a le mérite d’ouvrir le débat sur les mères indignes qui peuvent ne pas aimer leur progéniture !

 

 

 

2 Arthur Dreyfus - Cop

 

 

 

Le débat fut animé et Arthur avait réponse à tout, même s’il semblait parfois parti vers d’autres contrées…Aurions-nous déclenché chez lui une idée de sujet pour un prochain roman avec tous nos exemples de mères indignes et pas indignes ? Qui sait…Cela dit, Arthur semblait vouloir continuer ces échanges jusque très tard !

 

Mais il lui fallut laisser sa place à Sandra Kollender qui venait nous parler de « La tête à Toto ».

 

 

 

6 Sandra Kollender La tête à Toto

 

 

 

Après tous ces drames qui se sont succédés et cette vie entre parenthèses vouée à ce fils si malade…quel soulagement de constater que de bonnes choses semblent lui arriver enfin, après dix ans de galères !

Que sa joie d’être là fait plaisir à voir.

Sa surprise d’être reconnue comme un écrivain, alors qu’elle pensait avoir écrit un journal sans intérêt pour les autres…l’écriture qui va enfin lui permettre d’exister pour elle-même, et de voir l’existence sous un autre jour, la forçant à sortir de cet enfermement dans lequel la maladie de ceux que l’on aime peut parfois vous jeter.

J’ai bien aimé son humour noir, seul remède pour ne pas sombrer. Elle mérite d’écrire plein de romans drôles, Sandra, et c’est ce que je lui souhaite !

 

J’étais désolée que Colombe Schneck ne soit pas venue s'installer à notre table.

La fatigue l’avait, paraît-il, terrassée soudainement et elle souhaitait partir avant la fin…dommage, j’avais tant de questions à lui poser dont les réponses auraient peut-être effacé certaines ombres qui m’ont empêchée d’apprécier son roman à sa juste valeur.

 

J’ai apprécié tous ces échanges entre auteurs et entre jurées. Nous avions souvent des avis divergents sur tel ou tel livre, les unes aimant celui qui vous a déçue, les autres détestant celui que vous avez aimé…mais c’est probablement ce qui a fait la richesse de nos échanges !

 

19 heures ! Le temps a passé si vite ! Il est l’heure déjà de se séparer…

Au revoir. A bientôt. Ravie de vous avoir rencontrée. C’était si bien…oui, mais on se revoit bientôt…le 30 Mai !

 

Métro bondé. Cavalcade pour attraper le train qui filera dans la nuit vers la Champagne avec à son bord une jurée aux rêves plein la tête.

 

Ce fut une journée intéressante et une expérience très enrichissante !

 

Merci au magazine ELLE et vivement le 30 Mai prochain, le jour J, le grand jour :

 

le jour de la proclamation des résultats du Grand Prix des Lectrices du magazine ELLE !!

 

 

 

 

grand prix des lectrices de ELLE 

 

 

Ce texte-là, dans son intégralité, avait été écrit spécialement pour le magazine ELLE qui avait accepté ma proposition de faire un compte-rendu de ce bel après-midi.

Je fus ravie de voir que le magazine avait décidé de le publier sur leur site dédié au "Prix des lectrices de ELLE" !

Quelle déception cependant de constater que mon texte avait été réduit de moitié...La rédaction du magazine a jugé, à priori, que seul le passage concernant la réception dans les salons VIP était intéressant...et encore...la rencontre avec les écrivains a été quelque peu...édulcorée ! 

La rédaction a pris en fait uniquement ce qui concernait notre petite rencontre; jugeant que le salon du livre était hors sujet !

 

A propos de ce site, ce qui m'a le plus déçue dans l'histoire, c'est que je pensais que ce site existait afin de favoriser les échanges entre les jurées...que nous allions communiquer régulièrement, donner nos avis...en réalité, mise à part cette journée au Salon du Livre, pas une fois, nous n'avons eu l'occasion d'échanger nos avis...pas une fois, nous nous sommes rencontrées, et j'ai même le sentiment que les responsables du Prix ne cherchaient pas vraiment à nous mettre en contact...

 

Chacune a lu dans son coin...et puis c'est tout !

 

Un peu frustrant, non ? C'est en tous cas pas du tout ce que j'avais imaginé !

Jusqu'au jour de la proclamation des résultats, nous avons été tenues à l'écart...aucune de nous, jusqu'au dernier moment, n'a eu un seul indice sur les livres "potentiellement gagnants". Nous avons connu les lauréats, le jour même et comme tout le monde.

Du coup, je n'ai pas jugé bon de me déplacer...car tout était déjà joué d'avance finalement...(juste des calculs, une moyenne des notes et hop !)

Aller là-bas juste pour la photo de groupe et le cocktail, ne m'a pas semblé suffisamment intéressant...j'aurais eu l'impression de servir de "faire-valoir" et j'avais mieux à faire ailleurs !

 

J'avais rempli ma mission. Point !

 

L'expérience "jurée du prix des lectrices de ELLE" a, sur ces points-là, été très décevante !

MAIS je conseille néanmoins à chacune de vous de tenter l'expérience...si vous aimez BEAUCOUP lire et lire DE TOUT ! C'est du boulot et lorsque les livres sont médiocres, ce n'est vraiment pas une partie de plaisir !!

 

Voilà, vous savez tout de mon expérience de jurée dont je n'ai finalement pas grand chose à raconter !!

     J'avais cependant promis de TOUT vous dire; c'est chose faite   !

 

   

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 20:36

 

 

 

 

Dans le jardin de la bête

 

 

 

 

Document, roman ? « Dans le jardin de la bête » se lit en tous cas comme un thriller…un thriller  politique, un roman d’espionnage.

C’est un gros pavé qui a tout du roman historique. Quelque soit le genre de ce livre, c’est un livre à ne pas manquer !

 

Erik Larson, journaliste, a fait un énorme travail de recherches pour écrire ce livre qui a tout du documentaire ! Tous les évènements sont réels, et il cite toutes ses sources à la fin de son livre.

 

Le roman est construit d’après les notes prises par William Dodd lors de son séjour en Allemagne de 1933 à 1937 et d’après le journal tenu par sa fille Martha.

Deux visions de l’Allemagne à cette époque.

 

Drôle  d’histoire que celle vécue par la famille Dodd…

 

L’histoire se déroule en Allemagne pendant qu’Hitler accède au pouvoir petit à petit et insidieusement.

Roosevelt désire envoyer un ambassadeur à Berlin. Personne ne veut y aller. Roosevelt décide d’y envoyer William Dodd, un simple prof d’allemand.

Devant un tel honneur et sans savoir ce qui l’attend, Dodd accepte la mission et se retrouve en 1933 à Berlin avec sa famille.

Il adore ce pays.

 

Pourtant, il va vite déchanter en constatant petit à petit la montée du nazisme et en comprenant le danger qu’Hitler représente au niveau mondial.

 

Il tente d’alerter les Etats-Unis afin de freiner le danger imminent que représentent le nazisme mais Roosevelt n’intervient pas…pire, il semble mettre en doute les propos de son ambassadeur pensant que celui-ci exagère sans doute.

William Dodd, de plus en plus mal à aise, entretient des relations de plus en plus tendues avec les allemands.

Il est vite pris entre deux feux…entre la passivité évidente des Etats-Unis et la violence montante d’une Allemagne sous influence certaine du Führer.

 

Sa fille Martha, elle,  ne vit pas les choses de la même façon. Au contraire, elle mène la grande vie dans une société berlinoise huppée, fréquentant même le milieu nazi où elle y a de nombreux amants et choisissant ses amis parmi certains proches d’Hitler.  

Elle tombe amoureuse d’un espion russe et profite de ses relations privilégiées chez les nazis pour alimenter l’Union Soviétique en informations de la plus haute importance.

 

Deux personnes de la même famille qui ne perçoivent pas Berlin de la même façon…

 

On peut aisément comprendre comment Hitler a pu tranquillement asseoir sa politique sans jamais être inquiété quand, en face de lui, aucun pays n’a voulu croire au péril nazi…

 

L’attitude de Roosevelt, plus qu’ambigüe, qui décide de fermer les yeux plutôt que de se mêler de la politique des Allemands…

 

Un livre très intéressant, très impressionnant aussi. Un livre important, très important.

 

Larson nous permet d’accéder à des faits peu connus que représentait l’époque de l’accession au pouvoir d’Hitler, ce qui fait de ce livre un livre différent et nouveau sur cette époque où tout semblait déjà avoir été écrit.

 

Une Allemagne joyeuse, où il fait bon vivre et de l’autre côté, la face cachée de la lune : une Allemagne sombre, violente, où se trame le mal…

 

Un livre à lire, assurément !Que j'ai vraiment aimé lire dans le cadre dugrand prix des lectrices de ELLE

 

Je viens de vous présenter la DERNIERE sélection du jury, la sélection du mois de Mars...avant la proclamation des résultats du grand prix.

 

J'AI TERMINE MA MISSION !

 

Le magazine ELLE doit être en train de faire sa "grande lessive" pour sortir LE meilleur roman, LE meilleur Policier et LE meilleur document en fonction de nos notes et critiques !!

La proclamation du GRAND PRIX DES LECTRICES DE ELLE aura lieu le 31 Mai prochain.

Qui seront les lauréats ? Surprise Jeudi prochain !

...Car, figurez-vous que, même nous les jurées, nous ne sommes pas dans la confidence. Nous savons qui ne gagnera pas en revanche...et nous avons un peu une idée de qui seront les chouchoux...juste une idée !

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 20:26

 

 

 

 

Tabloid city

 

 

 

 

 

Fin d’un monde, naissance d’un nouveau…

New York à notre époque. New York, l’héroïne incontestable de ce polar.

 

La version papier du New York World est remplacée par la version online. Sam Briscoe, rédacteur en chef boucle la dernière édition.

La même nuit, le meurtre violent de Cynthia, une personnalité dans le milieu de la culture et son ancienne fiancée, bouleverse Sam. Puis suit un second meurtre tout aussi violent…

 

Courses folles dans New York, multitude de personnages qui se croisent ou s’entrecroisent, 24 heures qui se terminent dans le sang et le drame.

 

On sort essoufflé et déprimé de cette lecture…

 

J’ai éprouvé du mal à entrer dans ce roman. J'ai eu hâte d'en être sortie.

J’ai tout de suite été allergique au style. Trop familier, trop journalistique, trop saccadé…

Les personnages trop fades à mon goût…et trop nombreux. Pas attachants en tous cas…

Aucune originalité dans cette histoire et des ficelles « grosses comme ça » !

Bof !

Non, je n’ai pas aimé…Ne perdez pas votre temps !

 

C’est un livre que je n’ai pas très bien noté pour le grand prix des lectrices de ELLE

 

Bon, bref...je ne vous le conseille pas !

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 20:22

 

 

 

 

arrive un vagabond

 

 

 

 

Un beau jour de 1948, Charlie Beale arrive en Virginie, au volant de son pick up et avec une valise pleine de billets de banque et de couteaux de boucher.

Brownburg est une petite ville où il fait bon vivre lorsque l’on est blanc. Les blancs et les noirs ne se mélangent cependant pas.

 

A l’ombre des vérandas des jolies maisons blanches, on sirote des thés glacés dans la quiétude des débuts de soirées.

 

Charlie s’intègre merveilleusement bien au sein de la population. Il trouve une place de boucher chez Will Haislett qui lui offre le gîte et le couvert. Sam, le fils de celui-ci le considère vite comme un deuxième père et ne le quitte plus.

 

Charlie tombe soudainement follement amoureux de Sylvan Glass, une cliente qui entre un jour pour acheter de la viande.

Elle appartient à l’homme le plus riche de la bourgade qui l’a achetée pour le prix d’une ferme et d’un camion.

Sortie de la misère, elle se prend désormais pour une star de cinéma, toute droite sortie d’Hollywood et elle joue les femmes fatales.

 

Cette liaison, dont le jeune Sam est spectateur malgré lui, va faire des vagues et ébranler toute la communauté de cette petite ville bien tranquille…

 

J’ai été envoûtée par ce roman intense où l’on flaire une menace… Le drame gronde comme l’orage qui va dévaster cette liaison destructrice.

 

Un roman fort à la langue poétique et à l’atmosphère ensorcelante.

 

Pas de ces romans « guimauve »…non, un roman percutant dont les dernières pages vous laissent « groggy » et dont l’histoire vous poursuit longtemps, jour après jour !

Encore l’un de mes chouchoux…!

 

lu dans le cadre dugrand prix des lectrices de ELLE

 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 19:38

 

 

 

 

 

Le monde à l'endroit

 

 

En allant à la pêche, Travis, ado paumé, découvre sur le chemin une plantation de cannabis. Quelle aubaine ! Une façon facile de se faire un peu d’argent !

Il en arrache un plan. Il revient le lendemain pour subtiliser d’autres plans.

Le 3ème jour, il se fait surprendre par Toomey, le propriétaire qui pour le punir lui sectionne le talon d’Achille.

En rupture avec sa famille, il se réfugie chez Léonard, ancien prof et dealer, qui l’accueille dans son mobile home.

Léonard va prendre en main le jeune homme, le pousser à avoir son bac, lui montrer le meilleur chemin pour s’en sortir. Une sorte de rédemption…

Travis va découvrir un évènement douloureux qui a meurtri toute la communauté de Shelton Laurel : un massacre sur des innocents perpétré pendant la guerre de Sécession

Une partie de la population qui a tué l’autre…Des ombres sombres rôdent.

Le passage à l’âge adulte va s’avérer long et difficile pour Travis…

 

La nature est omniprésente dans ce roman. Belle, sauvage et dangereuse.

Les grands espaces d’une Amérique pleine de contrastes. Une Amérique cruelle qui ne fait aucun cadeau.

Des portraits d’hommes et de femmes d’une noirceur terrible, ciselés avec des mots magnifiques.

 

Le monde à l’endroit est un roman noir, à la fois un roman d’apprentissage, un roman d’histoire, -  histoire de mémoire -, le tout saupoudré de beaucoup de descriptions poétiques.

Un joli roman ! Oui, vraiment. L'un de mes chouchous parmi la sélection...

 

« Pendant quelques minutes, Léonard regarda la lumière glisser sur le pré, une large vague brillante qui allumait des étincelles dans l’herbe givrée. »

poétique, non ?

 

Une bonne sélection pour legrand prix des lectrices de ELLE

 

 

 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 19:30

 

 

 

 

 

blanche-neige-doit-mourir

 

 

 

Après dix ans de prison pour avoir été accusé d’un double meurtre dont il a toujours clamé son innocence, Tobias Sartorius revient dans son village natal.

Les corps n’ont jamais été retrouvés.

Tobias ne s’est jamais rappelé la dernière soirée passée avec ses deux amies avant qu’elles ne disparaissent. Il était donc le coupable idéal !

 

Les habitants d’Altenhain ne sont pas franchement ravis de le revoir et lui font vite savoir : menaces, insultes…

Il a heureusement le soutien de son père et d’Amélie, une jeune « nouvelle » fraîchement arrivée au village et qui travaille au restaurant du coin.

Un squelette est découvert, puis une femme est poussée d’un pont, - il se trouve que cette femme se trouve être la mère de Tobias -, une nouvelle disparition, celle d’Amélie,…d’étranges phénomènes qui font que deux inspecteurs sympathiques, Pia Kirchhoff et Bodenstein, vont être appelés pour mener l’enquête.

 

Les habitants du village sont tous très louches. Mystères, non-dits, secrets avouables ou non…

Il semble que l’on cherche à cacher quelque chose de très, très dérangeant.

Personne ne parle et ne parlera. Devant un tel mutisme, l’enquête piétine et les soupçons sont sur tous…car Tobias aurait très bien pu être victime d’une erreur judiciaire ?

 

 

Une multitude de personnages que le lecteur a intérêt à bien identifier dès le début s’il ne veut pas être vite empêtré dans un imbroglio inextricable.

 

Chose ardue tant les noms germaniques ne facilitent pas la tâche…Heureusement, la minutie de l’auteur fait que chacun de ses personnages est décrit scrupuleusement !

 

La fin du livre se fait au triple galop avec moult rebondissements, pas toujours plausibles mais on n’a pas vraiment le temps de s’arrêter à ces détails tant l’enquête avance à grande vitesse !

 

Un polar classique avec cependant suffisamment de suspens pour que l’on ne lâche pas le fil jusqu’à la découverte de la vérité…pas vraiment surprenante…finalement.

Avis mitigé…Un bon polar, c’est tout !

 

Lu pour le compte dugrand prix des lectrices de ELLE

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 19:18

 

 

 

 

Joseph Anton

 

 

En écrivant « Les versets sataniques » en 1989, Salman Rushdie, allias Joseph Anton, ne se doutait pas qu’il allait signer son arrêt de mort. L’Ayatollah Khomeiny le condamne à mort ; l’ouvrage est interdit et son auteur ainsi que ses proches sont contraints de vivre cachés sous la protection de la police : neuf ans d’emprisonnement en quelque sorte ! Quelle vie...!

L’auteur raconte cette vie entre parenthèses, à Londres, sous la menace perpétuelle des extrémistes de l’Islam. Neuf ans de tractations pour annuler cette fatwa.

Un témoignage encore d’actualité puisqu’encore aujourd’hui ces mêmes extrémistes mettent en péril la liberté d’expression en sanctionnant tout article ou dessin non conforme à la pensée islamiste…

Le récit est truffé d’anecdotes, souvent drôles, où sont racontées les nombreuses rencontres de Salman Rushdie avec les plus grands écrivains du monde, les plus grandes personnalités politiques,  qui lui ont toujours apporté leur soutien.

Il conte ses voyages « incognito » à travers le monde, sous haute protection. Il confie sa façon d’écrire, ses sources d’inspiration

C’est un panorama de notre siècle au travers de la littérature contemporaine que nous donne à découvrir cet écrivain déraciné et à l’immense culture.

C’est un livre très dense, intéressant, parfois avec quelques longueurs, -j’ai eu tendance à décroché plusieurs fois-, mais c’est un récit que vous refusez de lâcher tant l’intérêt et l’enjeu sont présents et tant la voix de cet auteur « important » vous rappelle à l’ordre !

 

Un pavé...que l'on prend du temps à lire...car il se lit avec attention...un ouvrage sérieux, important que j'aurais sûrement hésité à choisir mais qu'au final je suis contente d'avoir lu pour

legrand prix des lectrices de ELLE

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 17:53

 

 

 

 

 

Le cercle minier

 

 

 

 

 

Marsac, Sud-ouest de la France. Ambiance de coupe du monde de foot.

Une jeune professeur de Lettres est retrouvée assassinée dans sa baignoire dans d’étranges circonstances.

Hugo, ancien étudiant de la jeune femme, est retrouvé sur place et fait un coupable idéal.

Sa mère, convaincue de l’innocence de son fils, fait appel au commandant Servaz, l’un de ses ex amants de jeunesse, et le convainc de mener l’enquête lui-même et de sauver son enfant de cette accusation injuste.

 

Servaz va être confronté aux vieux démons de son passé et assister, tout comme nous, à quelques scènes inquiétantes qui remettront plus tard en cause sa façon de voir les choses.

 

Le début semble un peu banal, mais je vous rassure, tout se complique et l’histoire devient vite palpitante. Accrochez vous !

 

« Le cercle » est un très bon thriller que l’on a du mal à lâcher. Suspens, inquiétude, peur…certaines scènes vous font froid dans le dos !

La fin est surprenante et inattendue et on est tenus en haleine jusqu’aux dernières pages. Une fin qui appelle une suite, sans doute…

L’intrigue est menée avec brio et les personnages rendus attachants par la description si fine qu’en fait l’auteur.

L’histoire est découpée en chapitres courts qui sont autant de journées. L’enquête est mise en « pause » à certains moments et laisse place à d’autres histoires (horribles) qui semblent n’avoir aucun lien les unes avec les autres…qui semblent seulement, car il n’en est rien évidemment ! Ces « pauses » cassent le rythme de l’intrigue pour nous replonger ensuite encore plus dans l’horreur !

J’ai trouvé le « squelette » de ce roman très original et très ingénieux.

Bernard Minier a su ficeler son histoire de main de maître.

 

Un livre à glisser dans votre sac de voyage pour lire lors de vos prochaines vacances !

 

Un excellent thriller que je recommande fortement !!

...et que j'ai lu avec plaisir dans le cadre dugrand prix des lectrices de ELLE

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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
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  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

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