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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 01:35



Tenia net




 

Petit joyau précieux posé sur le lagon, face à la baie de Saint Vincent et tout près de la barrière de corail dont les récifs sont ébouriffés par des vagues à l’écume blanche, l’îlot Ténia se présente vu du ciel comme un petit triangle de végétation luxuriante, bordé de plages au sable blanc.

 

1 Km de longueur et environ 600 mètres de largeur, Ténia est un havre de paix.

 

Ses eaux au bleu turquoise cachent en leurs fonds un jardin de corail à la faune exceptionnelle, ce qui en fait une zone marine protégée.

Véritable aquarium grandeur nature, les poissons multicolores font la joie des plongeurs qui s’empressent de s’emparer de leurs masques, palmes et tubas.

 

Dans la baie, si on a un peu de chance, il n’est pas rare de croiser des dauphins qui viennent jouer dans le sillage des bateaux, ainsi que des tortues, des raies mantas au ballet aquatique étrange…et plus loin vers le récif de corail, de gros poissons : tazars, napoléons, requins gris.

 

Dans les chenaux aux eaux calmes qui relient les îlots environnants, une nursery accueille les bébés requins qui viennent nager tout près des plages de Ténia.


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C’était la première fois, pour notre part, que nous nagions en compagnie de bébés requins…Qui dit « bébés requins » dit mamans requins pas très loin…mais dans cet environnement pacifique, on ne pense même plus à avoir peur de ces poissons décrits « potentiellement dangereux » par les scientifiques de la métropole…car rares sont les accidents observés en Calédonie. Les « dents de la mer », à en croire les autochtones, ne sont pas si acérées que l’on veut bien le laisser croire…En tous cas, je suis encore bien vivante et je crois que ces requins-là avaient bien plus peur de ma présence que moi de la leur !

 

Cet îlot sauvage et magnifique est le havre de paix de mon fils Sébastien…son échappatoire, son île déserte qu’il rejoint dès qu’il en a l’occasion.

Là, il dépense toute son énergie, bravant les éléments avec son kitesurf. Il chevauche les vagues de la barrière de corail, s’envole au-dessus du lagon, tiré par sa voile gonflée par le vent souvent fort de ce côté de l’île.

La barrière de corail à quelques centaines de mètres de Ténia: le paradis des surfeurs:

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Le fondu de kitesurf:



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Il a donc fallu que Sébastien nous fasse découvrir son paradis ! Nous sommes donc partis pour cinq jours camper là-bas.


C’était en semaine et donc les surfeurs et plongeurs du weekend étant retournés sur la grande terre, nous étions tout seuls sur l’îlot : une île déserte rien que pour nous, pendant cinq jours !!


 
Nous avons pu jouer à « Koh- lanta » !...un Koh- lanta amélioré, je vous l’accorde, car nous avions emporté avec nous tout le nécessaire pour bivouaquer dans un minimum de confort ! A nous le camping sauvage !!

(Je dois néanmoins vous faire une confidence: j'ai toujours eu en horreur l'idée de coucher sous une tente...et c'était mon premier essai...Expérience plutôt réussie, je l'avoue! La beauté du lagon et du sable blanc, le matin au réveil, vous fait vite oublier l'inconfort de la nuit et le mal de dos, si, si! Ouille, ouille quand même...mais chut...vite un plongeon dans l'eau turquoise!)
  

Nous nous sommes levés tôt ce jour-là, car une heure et demie de route nous attendait depuis Nouméa pour rejoindre l’embarcadère de Bouraké sur la côte Est de la Grande Terre.
Le petit Kangoo tirait derrière lui une lourde charge…la remorque et le Zodiac et tout son chargement…et la montée du col de Tontuta fut délicate et poussive !

Nous avons mis le petit bateau insubmersible à l’eau, après avoir gonflé les flotteurs et rangé tout le matériel. Vaste opération sous un soleil de plomb!


1 A l'embarcadaire à Bouraké




Là, vous n'avez qu'une petite idée du chargement, le reste étant encore dans le Kangoo!! Faire du camping sauvage, c'est top, à condition de penser à ne rien oublier! Le moindre détail a été pensé et vu et revu et la liste de la Nicky était très, très longue! Pensez...manquer du morceau de sucre dans le nescafé du matin...inconcevable...tout comme le stock de bougies...ou les lingettes de propreté...ou...bref, on avait pensé à tout! Pas question de risquer de gâcher l'aventure par une soupe à la grimace!

Une demi-heure de navigation, sous le vent et le clapot des vagues : excellent pour la cellulite, Mesdames, mais moins bon pour le dos !! Ouf, au loin, tout au bout de la passe aux eaux étincelantes, la silhouette de Ténia s’est rapprochée : îlot de rêve posé sur le grand récif !

 

2 L'îlot Ténia au loin




Nous avons contourné l'îlot vers l'Ouest pour être face à la barrière de corail et avons accosté!


3 Abordage



A nous Ténia et ses splendeurs!!

Son sable blanc et ses eaux aux camaïeux de bleus!

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Tapis de coquillages à l'infini...trésors ramassés par kilos!


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Promenades, les pieds nus foulant le sable blanc...
ou plongeant dans l'eau transparente...

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Bois flotté...

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Et l'occasion de prendre la pose juste pour la photo:



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Un bivouac de surfeurs aménagé sous et dans les arbres, découvert à l'autre bout de l'îlot:



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Des couchers de soleil magnifiques...avec un verre de rosé à la main et le silence devant tant de beauté...



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Et puis les veillées devant le feu de bois et quelques merguez grillées...



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Et le lendemain, devant nos yeux...toujours ces images paradisiaques...et pour tout programme: balades, farniente-lecture, snarkeling, nage, kite, bateau...Pas d'horaire, juste le lever et le coucher du soleil pour rythmer notre vie!


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Dure, dure,  la vie sur une île déserte...!

Les seuls êtres vivants que nous ayons rencontrés tout au long de ces cinq jours ont été des poissons et des oiseaux...
Un soir, peu avant le coucher du soleil, nous avons même aperçu une colonie de dauphins qui jouaient dans les vagues au loin! Trop loin de nous et à contre-jour, malheureusement, pour que je puisse les prendre en photo...

Le Vendredi en fin d'après-midi,  nous sommes repartis vers la Grande Terre, croisant quelques bateaux qui mettaient le cap droit sur Ténia.
 Nous avons laissé l'îlot de rêve aux surfeurs du weekend, emportant avec nous plein de bleu dans les yeux et dans le coeur, déjà prêts à partir pour de nouvelles aventures!

La prochaine fois je vous raconterai notre séjour dans les îles Loyauté, et tout particulièrement à Ouvéa, autre île paradisiaque...

Avouez qu'avec nos - 10 degrés ici en métropole, nous avons du mal à imaginer que certains, à l'autre bout du monde, profitent de la chaleur et d'une eau à 30° !
Ha, Hirondelle de Calédonie, connais-tu bien ta chance?!

En revoyant ces photos, je me sens "réchauffée"...pas vous?



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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 18:34




Avion






Bref arrachement du sol.

Le dos se plaque contre le dossier.

Le cœur se soulève.

La carlingue tremble de tous ses fers.

L’oiseau de métal s’élève dans le ciel.

 


Les yeux suivent éperdus les dernières couleurs du lagon au travers d’un hublot à la vitre crasseuse.

Les camaïeux de bleus se fixent au fond de la rétine puis noient le regard de vagues salées.

L’océan avale le lagon.

J’avale mes larmes.


L’île n’est bientôt plus qu’un petit caillou, perdu au milieu du Pacifique.

Un tout petit caillou qu’un épais rideau de nuages finit par engloutir.

 

L’avion entame sa course pour suivre le soleil de l’hémisphère sud à l’hémisphère nord.

Trente longues heures de vol, prisonnière à  l’intérieur du ventre de l’oiseau qui m’éloigne chaque seconde de plus en plus du Caillou.

J’ai bien songé sauter par le hublot…mais je suis une fille raisonnable…


Je ferme les yeux et laisse défiler les images du paradis.

Je reste à l’heure calédonienne alors que nous filons vers Paris, perdant une heure à chaque fuseau horaire traversé…histoire de vivre encore au rythme de la vie kanak et de suivre minute par minute ceux que j’ai laissés là-bas.

Etre là et ne plus y être…Exister entre deux mondes, ballottée en plein ciel.

 

Roissy Charles de Gaulle. 5 heures du matin. Nuit noire. Pluie glacée.


L’air sent mauvais : ça pue. Les gens font la gueule et courent vers leur vie insensée.
 

Le rêve est terminé.


Moi aussi, je suis revenue dans la réalité. Moi aussi j’ai fait la gueule. J’ai sauté dans mon corps de citadine. J’ai réintégré le quotidien à vive allure ; balancé les claquettes et les paréos et sauté dans mes bottes et mon manteau.

Noël est bientôt là ! Les rendez-vous suspendus pendant cinq longues et trop courtes semaines m’ont engloutie sous les paperasses et autres plaisirs quotidiens.

 

 Plus question de planer entre deux mondes : je vis de nouveau à cent à l’heure…notre lot à nous Z’aut, les Zoreilles de Métropole…comme ils disent sur le Caillou !

 

Mais vous savez quoi ? Même en décorant le sapin, j’étais encore là-bas.
Ce n’était pas un sapin que j’enguirlandais, mais un cocotier…celui qui m’abritait de ses palmes, là-bas sur les plages de sable blanc de mon îlot désert. Et ce n’est pas des guirlandes dorées que je déposais sur les branches, mais des branches de palétuviers…




Mon cocotier 




Car la Zoreille Nicky, elle continue à plonger dans sa bulle, même au milieu du tumulte environnant, et à faire défiler les images-souvenirs qu’elle vous fera bientôt partager quand elle sera descendue de son cocotier !


Je ne vous oublie pas, ho non…juste besoin de reprendre mes marques, de trier mes photos, de jouer les mères Noël.


Merci d’avoir été là, au creux de vos messages…vous voyez, je suis revenue…même si je foule encore le sable du Caillou magique !

Juste le temps…le temps de reprendre un certain rythme et de ne plus confondre neige et sable blanc…

 







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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 06:52






L'îlot Ténia





 

Je profite d’une connexion lors de la visite chez des amis pour venir vous faire un petit coucou.

Voilà déjà deux semaines que j’ai atterri en Calédonie et je ne touche pas terre !

Peu de jours passés à Nouméa où réside mon fils.


A peine atterris, nous sommes allés passer la première semaine sur l’îlot Ténia, un îlot de rêve où nous étions les seuls habitants !

Puis retour sur Nouméa pour une seule journée…pour redécoller pour les îles de la Loyauté : nous avons passé une semaine entière à Ouvéa !

 

Ouvéa…le paradis sur terre, des images de cartes postales ! Baignades avec les requins, dodos dans la case chez la tribu des Cocotiers dans le sud de l’île…Plats typiques dégustés chez les kanaks, balades à n’en plus finir où le soir venu les yeux sont rouges d’avoir emmagasiné tant de merveilles…

Mon appareil photos a surchauffé !!! Tout est dans la boîte que j’ouvrirai rien que pour vous à mon retour en métropole.


Difficile de trouver une connexion lorsque l’on joue les robinsons sur des îles perdus au milieu du pacifique…quand il n’y a ni l’eau courante ni électricité !! Puis de toute façon…on est dans ces conditions, en dehors du monde civilisé…loin des aliénations que sont le téléphone et Internet ! On vit sans montres avec pour seul indicateur du temps, le lever ou le coucher de soleil !


Nous avons rejoint hier la civilisation…et la « grande Babylone » comme les gens de la brousse appellent Nouméa ! Une petite semaine à Nouméa…tranquilles…à jouer les touristes ! Mon fils reprend son travail, juste pour une semaine…mais nous récupèrerons notre guide très vite et il nous emmènera découvrir d’autres paradis…


J’espère pouvoir prendre contact avec Hirondelle, cette semaine, puisque j’habite le quartier de Magenta, tout près de là où elle réside ! Je trouverai bien un moment pour que l’on se rencontre entre deux dîners entre amis, amis de Nouméa qui attendent notre visite !

J'aimerais aussi rencontrer Marail...mais elle habite loin de Nouméa...on verra!

Voilà en bref ma vie trépidante au pays merveilleux de la Nouvelle Calédonie !

Le temps passe trop vite…vous vous en doutez…mais je ne préfère pas pensé encore au retour…il me reste encore plus de trois semaines à vivre sur le caillou ! Trois semaines où je vais arrêter le temps pour en savourer la moindre seconde qui passe !

Je vous laisse : le devoir m’appelle ! On me réclame à corps et à cris pour partir au Mont Dore où nous passerons la soirée chez des amis !


Je vous embrasse et pense très fort à vous qui caillez sous le gris de la métropole qui semble si loin !


A bientôt, les copinautes, vous me manquez !!





Ouvéa




 

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 14:28







 

 

Vous m’avez souvent entendu parler de la Nouvelle Calédonie… cette île magnifique au plus beau lagon du monde ! Cette île au bout du monde, presqu’inaccessible tant il faut d’heures de vol pour y arriver.

Son lagon bleu, ses plages au sable blanc, sa végétation si luxuriante et ses paysages si changeants en font une île « à part », une île magique.

Magique pour moi en tous cas, car c’est là où vit mon fils aîné.

La distance, le décalage horaire énorme font que nous ne nous voyons que très rarement…mais lorsque nous sommes enfin réunis, c’est un moment inoubliable, un moment fort, très fort, où chaque seconde est vécue intensément. Et ces moments-là sont attendus avec tant d’impatience.

 

Le jour J est arrivé : je pars, je m’envole par delà les océans, emplie de joie, excitée comme 10 000 puces sur le dos de mon chat : dans 27 heures je serai dans les bras de mon Sébastien !

5 semaines entières à profiter l’un de l’autre !

 

Je vais donc vous abandonner pendant toutes ces semaines où je penserai à vous en train de greloter alors que je profiterai de l’été calédonien là-bas, très loin.

A mon retour, je vous raconterai tout, en vous faisant partager mes photos car je peux vous dire que je vais mitrailler chaque seconde qui passera pour engranger les souvenirs de ce séjour attendu depuis si longtemps.

 

Malheureusement, je ne pourrai pas alimenter mon blog durant toutes ces semaines à venir – mon fils n’ayant plus de ligne-ça tombe mal- mais si j’ai l’occasion de me connecter, je vous promets de venir vous faire un coucou sur vos blogs. Et qui sait, en venant de temps en temps faire un saut dans ma caverne, vous aurez peut-être la surprise d’y lire un article…mais j’en doute car je serai sûrement en train de voler d’îlots en îlots, de crapahuter du nord au sud et d’est en ouest, car Sébastien nous a réservé un programme d’enfer !!

 

Aujourd’hui, je boucle mes valises…enfin si j’y parviens…car toutes les deux secondes je rajoute un truc ou un autre…au cas ou…et un cadeau… et ce petit pantacourt qui finalement s’ajoutera à tous les autres déjà empilés… mais son coloris ira bien avec ce petit haut-là…bref, les femmes sont incapables de voyager « léger », il faut toujours qu’elles emportent avec elle la maison entière !
C’est terrible cette sensation d’oublier quelque chose…
Dans mon cas au pesage des valises, je sens que le poids autorisé sera sûrement dépassé…Verdict demain matin sur le pèse-personne de la salle de bains…Mon compagnon va se faire un tour de reins en soulevant ma valise !! La sienne bien sûr sera bien plus légère, mais pour les hommes c’est plus facile, hein ! Donc je m’attends à transbahuter une bonne partie de ma cargaison dans sa valise à lui et il va encore se moquer…

M’en fiche, ce sera l’heure du départ et les palabres seront écourtées !
 

Direction Roissy ! Enregistrement. Embarquement. Décollage, Mercredi à 22H50 ! Wééééééé ! Yes !

 

27 heures de voyage, mais je pédalerai pour que l’avion aille plus vite et chaque minute passée me rapprochera de mon fils adoré !!

27 heures, c’est long…mais rien qu’à la pensée de serrer mon Sébastien dans mes bras, je hurle de bonheur ! Ce moment…ce moment indescriptible… se passera jeudi, au moment où vous (1H du mat) irez vous coucher ou serez déjà dans les bras de Morphée. Mais je suis sûre que vous entendrez mes hurlements de joie, même de si loin !

On sera Vendredi 11H du matin à Nouméa (Oula, d’un coup j’aurai vieilli d’une journée supplémentaire par rapport à vous !) et je serai en train de pleurer d’émotion…

 

A peine débarqués de l’avion, hop, Sébastien ne nous laissera pas le temps de souffler et nous emmène passer le week end sur l’îlot Ténia, sous la tente, en compagnie des « tricots rayés * » dont j’ai la phobie ! A nous le beau lagon !! Puis… l’avion pour les îles Loyauté, et les fêtes des retrouvailles…
Et ce ne sera que le début d’un vaste et beau programme où il n'y aura que de belles choses à voir, comme cette photo prise lors de mon dernier séjour ! Là, une petite halte à l'île des Pins :



 


J’espère que j’aurai le temps de rencontrer comme prévu l’Hirondelle et peut-être Marail, mes copinautes calédoniennes…On a prévu de se faire une petite bouffe sympa et je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir pour les voir même dix minutes entre deux barouderies (oui, c’est mon mot à moi…ça veut dire une Nicky-sac-à-dos-sautant d’un îlot à l’autre-d’une voiture- à un bateau- à un avion-tirant la langue en souriant malgré le décalage horaire-l’air de celle qu’est po fatiguée-même po peur-et qui veut tout voir-tout faire…une baroudeuse en  barouderie, quoi !)

 

Voilà, le grand jour est arrivé, en maillot de bain-paréo, et même si je ne me connecte pas, je penserai à vous et vous me manquerez.

Je vous fais d’énormes bisous et vous dis à bientôt avec le plaisir de vous relire avec toujours autant de passion !

 

 

« Voyage voyage
Plus loin que la nuit et le jour

Voyage voyage
Voyage voyage
Dans l'espace inouï de l'amour
Voyage voyage… »

 

 

 

Vous vous souvenez de cette chanson des années 80 ? J’ai l’air dans la tête en rajoutant dans ma valise mes claquettes que j’allais oublier…allez hop, un truc de plus !

 

Allez, ne trichez pas et dites-moi, comme ça d’un coup, l’interprète de cette chanson sur laquelle nous avons tant dansé dans un ancien temps !

 

 

Les « tricots rayés »…je vous raconterai à mon retour…mais je doute d’avoir suffisamment de self-control pour m’en approcher et les prendre en photo !! L’Hirondelle, elle, elle n’en a même pas peur… qu’elle dit !



Voilà ce que je vais bientôt apercevoir du hublot de l'avion...et là mon coeur battra très vite car nous serons tout prêts d'attérrir...







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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 16:20



                                   
                                         L'îlôt Bayi et le Mont Dore.

 

 


Je ne suis pas vahiné

Juste une femme en métropole

Qui survole le lagon vert

Juste en rêves colorés

Qui survole, qui survole

La Calédonie si fière.

 

Si fière de m’avoir piqué

Mon fils combien adoré

Qui vit là-bas loin de moi

Une vie pas compliquée

Loin des neiges et frimas froids

Sur son lagon tant aimé.

 

Je rêve de ces beaux rivages

Au sable blanc de ces plages

Aux poissons multicolores

Qui me narguent et qui honorent

Le Caillou tant convoité

Par un fils qui l’a gagné.

 

Cette île paradisiaque

A pris le cœur de mon fils

Et provoque des ressacs

Dans le mien comme précipice

Si cette île était plus proche

Si cette île était très moche…

 

Je plonge mes yeux chagrins

Dans ce lagon enchanté

Pour supplier les poissons

De m’emmener là-bas loin

Dans les coraux colorés

Dans les bras de mon fiston.

 

Au cœur des plantes tropicales

Dans les jardins de coraux

Je vais apprendre à l’aimer

Cette île de vie idéale

Je prendrai tout c’qui est beau

Pour la nuit encore rêver…

 

Et me rapprocher de lui

En l’imaginant réjoui !

Oui, sur le dos des poissons

Je nagerai à l’unisson

Avec le grand requin bleu

Dans ses lagons merveilleux.




Ce texte, que vous avez déjà été nombreux à lire, a été écrit tout spécialement pour les "Parchemins de Bigornette".
L'image que Bogornette avait publiée sur son blog et qui en était le thème, m'a inspiré les lagons lointains de Calédonie où...un peu de mon âme est restée là-bas... 

Au-dessus, une photo que j'ai prise moi-même d'une journée passée sur l'îlôt Bayi, en face du Mont Dore, lors de mon séjour en 2006...

La voile rouge que vous voyez partir est celle du kite-surf de mon fils :-)) 
Ce fut une bien jolie journée qui s'est terminée par... un violent orage, peu après un des plus magnifiques couchers de soleil que j'ai jamais vus ailleurs!!





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  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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