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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 17:51

 

 

 

Parfois, lorsque j'ai le dos tourné, les étagères de ma bibliothèque s'animent d'étrange façon.

La nuit, les livres font la fête, les auteurs sortent des pages et discutent entre eux, confortablement installés dans mon canapé...de doux murmures emplissent ma bibliothèque...mais cela, vous le savez déjà !

 

Depuis quelque temps, les anges s'y mettent aussi...

 

Mes anges à moi sont de grands lecteurs, ça je le savais déjà, mais auparavant, ils s'installaient à lire lorsque je m'absentais, sachant qu'ils auraient devant eux une large plage de temps pour assouvir leur passion.

Dès qu'ils entendaient la porte d'entrée s'ouvrir, pfrrruit, ils regagnaient leur coin, comme si de rien n'était...

 

L'autre jour, quelle ne fut pas ma surprise en les découvrant regroupés, tous sur la même étagère, en pleine concentration ! Mon intrusion dans leur monde ne les a pas même dérangés; ils ont à peine levé les yeux de leur page, froncé juste un peu le sourcil et ils se sont replongés dans leur livre.

L'occasion était trop belle et la scène...extraordinaire et...magique...

Je me suis dit que personne ne me croirait quand je raconterai mon histoire...alors que croyez-vous que j'ai aussitôt fait, - et qu'auriez-vous fait à ma place -, ? Et bien je me suis précipitée sur mon APN et, - au risque de déranger mes chers petits anges -, j'ai immortalisé la scène !

Les anges ont été surpris par le flash...n'ont pas apprécié vraiment mon initiative, levant brusquement le nez de leurs pages en grimaçant...mais aussitôt, ils ont repris leur lecture, me signifiant cependant d'une mimique impatiente qu'il fallait que je range mon appareil-photos : une photo mais pas deux !

Je n'ai donc pas insisté, priant pour que la photo ne soit pas ratée !

 

Ce moment-là risquant de ne pas se reproduire en ma présence, j'étais soulagée de constater que la photo illustrait parfaitement l'ambiance de la scène et qu'elle serait surtout la preuve que tout ce que je vous raconte n'était pas sorti tout droit de mon imagination !

 

Vous la voulez la preuve ? La voilà :

 

 

 

Anges à la lecture.

 

 

Vous pouvez constater qu'il se passe d'étranges évènements dans ma bibliothèque !

Je ne sais pas si j'aurai droit encore à pareille scène, car mes anges-lecteurs ont regagné leur place depuis, disséminés un peu partout dans mes bibliothèques, sages comme des images, immobiles comme des statues.

 

Vous devez vous demander pourquoi j'ai bidouillé la photo en écrivant dessus : "Bric à brac"...Et bien, c'est pour Muad'Dib, bien sûr !!

Pour le petit jeu qu'il a imaginé: il désire que l'on fasse un montage photo de son bric à brac personnel.

Alors un bric à brac d'anges...vous avouerez que ce n'est pas commun, surtout avec des anges vivants en train de tourner les pages de mes livres...aussi, j'ai tout de suite pensé à Muad et à son petit jeu !

Très inexpérimentée en "bidouillage-montage"...j'ai bidouillé à ma façon mon bric à brac à moi...bien moins artistique que le bric à brac de Muad que vous pouvez découvrir ICI !

 

J'espère que mes anges ne m'en voudront pas de diffuser leur image sur internet...c'est vrai que je ne leur ai pas demandé l'autorisation...au pire, je leur paierai des droits d'auteurs...quoique...les anges doivent être tombés dans le domaine public, non ?...mais par courtoisie...je vais de ce pas les prévenir... avec mon plus beau sourire !

 

 

 

 

 

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Published by Nickyza - dans Tranches de vie
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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 14:35

 

 

 

Margelle du puits

 

 

 

                                                            Nous volons à l’envi

                                Les raisins gonflés de vie

Enivrés des parfums de la vigne au vin doux

                                            Le liquide sucré perle

                                           Sur tes lèvres ourlées

                                                 De mots-miel

                                              De mots-caramel

Mots qui ruissellent comme le jus pastel de la grappe rebelle

                              Lèvres luisantes aux couleurs arc-en-ciel

Que je lape, gourmande, d’un élan passionnel

                                            Tu défais la bretelle

                                          Du corsage en dentelle

                                            Qui révèle l’étincelle

                                            D’un émoi fusionnel

                                          Là-bas, sous la tonnelle

                                  Deux corps nus sur la margelle

                       Enlacés, embrassés, emmêlés sous le ciel

                                         Et la brise qui s’en mêle …

 

 

 

 

 

 

                                          

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 17:14

 

 

 

Papillon-livre

 

*

 

Soleil sur les paupières qui battent

Papillon aux ailes fragiles

Se pose et bruit

Sur les pages du livre

Ouvert vers le ciel

Vent malin qui froisse

Les pages qui frétillent

Battement d’ailes

Bruissement de pages

Pages qui s’envolent

Papillon vole

Doux bruissements

Aux heures qui s’étiolent…

 

 

 

 

Des papillons mais ...toujours pas d'hirondelles en vue...!

 

Elles sont où,

ces demoiselles

chez vous ?

Envoyez-moi vos hirondelles

que je les sermonne, les belles !

 

En attendant de regarder dans ma boîte aux ailes, j'ai piqué ce papillon-là, !

 

Lalalalala...

 

 

 

 

 

 

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 19:14

 

 

 

bibliothèque du couvent de Strahov à Pragues

 

 

 

J’ai fait un cauchemar la nuit dernière.

Je me rendais à la bibliothèque d’Alexandrie pour me perdre avec ravissement, des heures durant, dans ses rayonnages aux trésors inestimables, lorsque j’ai atterri, bien malgré moi, dans l’une des plus vastes bibliothèques du monde : la Googles books

Un endroit froid, aseptisé et au silence oppressant.

 

Partout, des livres dématérialisés et inodores, au toucher glacial…

 

 

  

E-book

 

 Un silence de mort règne en ces lieux de « savoir-fast-food ».

Point de murmures de lecteurs voisins ; point de froissement de pages que l’on tourne. Seuls des écrans aux pages glacées sans voix.

 

Impossible de corner les pages sur des phrases délicieuses.

Impossible au crayon mine d’ajouter des notes dans les marges.

 

 

 

livre ouvert

 

 

 

Des lecteurs fantômes, chercheurs pressés, tentent en quelques clics d’accéder au savoir universel, impérissable et immédiat, sans se déplacer de leur fauteuil, tout en parcourant le monde à la recherche de l’ouvrage désiré qu’ils trouvent instantanément.

 

 

Plus de quête interminable dans des rayonnages poussiéreux où craquent les reliures fatiguées des livres convoités ; plus de rencontres surprenantes, au détour d’une étagère…Plus d’odeurs d’encre et de papier ; la main rencontre une surface plane et uniformisée.

 

 

 

 

livres anciens 2

 

 

 

Ici, un enfant du Sahel, trouve en plein désert l’œuvre de Maupassant prescrite par le collège. Là, un ado télécharge Hugo après avoir téléchargé les Rolling Stone sur son iPod.

Dans le métro parisien, on sort son livre numérisé pour prendre connaissance de l’actualité ou terminer le dernier roman d’Amélie Nothomb.

 

Terrorisée devant ce tsunami culturel, je sors de cette immense bibliothèque virtuelle…ou plutôt je m’enfuis à toutes jambes !

 

Dehors, les devantures des librairies n’ont pas résisté à la vague déferlante et leurs portes sont closes, à l’exception d’une seule.

J’entre et à ma grande stupéfaction je ne trouve aucun livre en rayons.

 

Je m’adresse au libraire en lui disant que je cherche l’œuvre de Giono.

 

    Giono, vous le voulez sur carte SD ou clef USB ?

 

Je suis partie en courant avec le diable à mes trousses.

Sur un bout de trottoir, j’ai rencontré Amélie Nothomb qui mendiait quelque considération et pleurait sur ses droits d’auteurs disparus.

 

Je me suis réveillée en nage et le cœur battant. Sur la table de nuit, j’ai reposé le livre sur lequel je m’étais assoupie.

Son odeur de papier et le doux frémissement de ses pages m’ont rassurée. Je me suis retournée de l’autre côté et me suis rendormie.

 

 

Ce n’était qu’un cauchemar !

 

Dites…c’était bien un cauchemar ? Rassurez-moi…le livre papier ne peut pas disparaître ainsi, enterré par la folie de quelques uns ?

 

 

 

 

 

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 23:43



hirondelles



 

 

Les hirondelles sont des feignasses ! Si, si, vous m’avez parfaitement entendue.

 

Nous sommes à la mi-mars et le fil électrique qui passe devant ma fenêtre du premier étage reste désespérément vide.
Un fil nu, tout noir, très seul.

 

Mais…les fils électriques ne sont garnis d’hirondelles qu’au moment de la migration, c’est-à-dire à la fin de l’automne, me direz-vous...
Le reste du temps, tout l’été, les hirondelles se baladent et volent où bon leur semble, au-dessus des plaines, au-dessus des vignes, se délectant des insectes à profusion.
 

C’est vrai, les hirondelles ne restent pas statiques, plantées sur un moche fil électrique tout l’été…mais moi, j’aime à imaginer que ces élégants petits oiseaux jouent les notes de musique sur une portée, chaque jour lorsque j’ouvre mes fenêtres, juste pour m’offrir un tableau agréable à regarder, afin de me mettre de bonne humeur pour commencer la journée.

Un cliché ? Non, juste une image dans mon livre d’enfant que j'aimais bien.
Mais le printemps n’est pas encore là, je sais...Pourtant, je sens au fond de l'air qu'il ne va pas tarder...à condition que les hirondelles se ramènent à tire d'ailes !

 

Non de dlà ! Comme disait mon arrière-grand-mère Léa. Mais que font donc les hirondelles ?
 

Pas pressées de quitter les pays chauds…je les comprends…mais plus vite elles rentreront, plus vite le printemps pointera son nez chez nous ! Ne sont-elles pas les messagères du printemps ?

 

Les hirondelles sont de plus en plus feignasses chaque année ! Ou bien suis-je, en vieillissant de plus en plus impatiente de voir revenir les beaux jours ?

 

Feignasses…non, je suis injuste…ces pauvres petites bêtes qui parcourent plus de 10 000 Km, bravant les éléments, traversant le Sahara, puis toute la Méditerranée…tout ça pour nous apporter le printemps…non, non, elles sont courageuses, ne ménageant pas leurs efforts pour nous apporter un peu de chaleur…

 

Imaginez qu’un jour, elles décident de ne jamais revenir et de rester là-bas en Afrique ? Cela voudrait signifier que nous n’aurions jamais plus de printemps !

 

Vous avez déjà pensé à ça ? Moi non plus…ça vient juste de me traverser l’esprit !

 

Plus d’hirondelles…plus de printemps ! Impensable…Invivable ! L’hiver, toujours l’hiver…Brrr, rien que d’y penser, j’en frémis…


« Une hirondelle ne fait pas le printemps ! »


Qui vient de dire ça ? Si, si, j'ai entendu quelqu'un exprimer cette ineptie ! Ou du moins le penser très fort. Oiseau de mauvais augure !


Une hirondelle fera toujours le printemps ! Ou bien c’est que nos GPS auront à jamais détraqué leur boussole interne…ou bien, comme le monde ne tourne plus vraiment rond, qu’elles auront confondu nos vertes prairies avec la banquise et qu’elles disparaîtront à jamais pour ne jamais plus revenir…

 

Non de dlà de non de dlà ! Dépêchez-vous, les hirondelles !


On attend le printemps ! Sinon, je m'en fiche, je ferai le printemps sans vous !


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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 15:10



01874984-photo-le-trophee-des-victoires-de-la-musique



 

 

    Darling, ready ? Dépêche-toi, on ne peut pas être en retard aux Miousic de la Victoire !


   
Victoires de la Musique, Georges, Victoires de la muuuuusique ! Repeat after me : Muuuuuuusique ! yes, yes, je suis presque prête ; just a minute !

 

Les fautes de français de Georges m’ont séduite au tout début de notre rencontre, mais là, je suis énervée ; Georges me stresse avec son habitude d’arriver trois heures en avance à tous ses pince-fesses !

En smoking tiré à quatre épingles, il fait déjà les cent pas dans l’entrée.

Et cette fichue fermeture éclair qui s’est coincée…ouf, ça y est…décoincée !

Pas mal je suis dans ma petite robe noire passepartout…pas très original, mais toujours chic, ce petit bout de tissu…Hop, talons aiguilles, accessoires « tendance », sac Chanel
« so typically French, darling, I love it ! » offert par mon chéri, dernier coup d’œil dans la glace, hop je suis prête, en trois cuillères à pot !

 

Course contre la montre, agrippée au tableau de bord de la Porche :


   
Moins vite, Georges, moins vite ; c’est pas les musiques des Victoires qu’on va entendre bientôt, mais celles des anges, si tu nous fous dans le fossé ! 

 

La Porche, c’est sûr, ce n’est pas une deux-chevaux qui roulerait à 90 à l’heure, mais franchement, vous imaginez mon Georges au volant d’une deux-chevaux ? Moi, je n’ai pas choisi la Porche ; j’ai juste choisi le mec qui va avec. Alors les accessoires…c’est sûr que ça peut être discutable.

 

Créneau ultra serré juste devant l’entrée du hangar ultra chic de la Porte de Pantin !
Ouf, nous ne sommes pas les derniers, mais pas en avance non plus ! On croise quelques people connus : bisouillages de convenance, serrages de mains polis – c’est qui celui-là…je connais mais je sais plus, mais Georges connaît- exclamations enthousiastes de ceux qui font semblant d’être contents de se revoir.


Les invités déjà assis semblent mourir d’ennui comme devant la télé un soir de Starac, sauf qu’ils sont moins bien installés qu’à la maison. Georges me souffle à l’oreille :


   
Suis-moi, Darling, on va dans les backstage ; c’est beaucoup plus funny et on sera entre amis !

 

Je traduis pour ceux qui ne comprendraient pas le charabia de mon Georges : en deux mots, Georges préfère passer la soirée dans les coulisses du Zénith, plutôt que de s’enquiquiner dans la salle, coincé entre deux pète-sec, sans pouvoir ni bouger, ni parler.
 

Les backstage semblent en effet très prisés à voir le nombre incalculable de personnalités qui viendront y faire un saut, histoire de prendre l’air entre deux nominations.

Les coulisses sont en effet une ruche aussi pétillante que le champagne qui y coule à flot. C’est une ruche à people où se pressent toutes les personnalités des médias, des maisons de disques… les artistes en compétition et les « has been »…bref que du beau monde !


J’aurais bien aimé prendre quelques photos pour vous montrer le gratin… ça vous aurait évité de lire le prochain « Gala »…mais vous comprendrez que c’eut fait désordre de sortir mon APN et de mitrailler les stars…non, non, je faisais partie de leur monde maintenant, et il eut été indécent de me conduire comme un vulgaire paparazzi ! Et puis mon Georges m’aurait sûrement fait les gros yeux.

 

Ce sont les yeux doux que les femmes faisaient à mon Georges pendant que j’échangeais quelques mots avec Benji (mais oui, vous connaissez Benji…Benjamin Biolay !), mais même en discutant avec Benji, je ne lâchais pas des yeux mon Georges : c’est fou comme les femmes se pressent autour de lui lorsque nous arrivons quelque part…incroyable, l’attirance que peut susciter un acteur américain à Paris ! Faut dire qu’il est séduisant mon Georges, mais ça devient vite agaçant, toutes ces femmes autour de lui !

 

Donc j’ai préféré détourner les yeux vers les « Revolver ».

Vous savez ce groupe très en vogue actuellement et dont on entend leur « Get around town » sur toutes les radios. Sympa, leur chanson et ils concourent pour la Victoire de l’album révélation.
Très, très jeunes, mais un peu plus vieux que les « BB Brunes » qui au lieu de boire encore du lait boivent flûte de champagne sur flûte de champagne. Le groupe le plus vieux, c’est incontestablement Indochine. Ha, Indochine…toute ma jeunesse…ils ne vieillissent pas ; ils sont toujours dans le coup ces gars-là !

 

Maurane, Charlotte Gainsbourg, Olivia Ruiz, un Cœur de Pirate - et j’en passe-, sont collées à mon Georges qui brille par ses jeux de mots et de toutes ses dents.
 
Hugues Auffray et Grégoire prient en silence que le ciel leur envoie sur la tête la victoire tant espérée, pendant que Sliimy, déguisé en petit oiseau effrayé aux ailes vertes, pâlit de minute en minute. Peu diserts ces gars-là…le stress sans doute.
Calogero est bien plus sympa et il a l’air cool ; on trinque à sa Victoire presqu’acquise. Ben non, « C’est dit », sa chanson, n’a pas dit aux juges et la victoire s’est envolée, dommage pour lui.

 

Jack Lang, qui se croit encore ministre de la culture,  vient à passer, suivi de près par Frédéric Mitterrand qui s’empresse de serrer des mains avant l’ex ministre qui tire la langue. 
 PPDA, Sabatier, Bern, Gildas, Nagui, Durand et Dupont…ils sont tous là ! Des people en vois-tu en voilà, du lourd, du bling bling…à croire que plus personne n’est dans la salle pour applaudir les serre-livres en plaqué-or !

 

La ruche s’est vidée d’un coup, et les abeilles se sont envolées dans la salle à l’annonce de la prestation de Stevie Wonder. Une pointure, celui-là ! Silence admiratif dans la salle. Fin de la chanson de Stevie et cavalcade-retour dans les backstage durant toute la série d’hommage aux chanteurs morts.

Après les chanteurs morts, c’est notre Johnny national qui s’est exprimé, comme revenu d’outre-tombe de derrière un écran. Apparemment, il avait l’air encore vivant, même s’il était absent de la soirée.  

 

On se congratule à qui mieux mieux, on se passe de l’huile bien poisseuse.


C’est Benji qui a raflé tous les serre-livres, et Olivia Ruiz aussi, grâce aux crêpes de sa chanson et qui n’a pas « paniquée » du tout en soulevant le serre-livres.

 

Quelques flûtes de Champagne supplémentaires pour fêter ça et  « bye bye » tout le monde, à la revoyure pour une autre soirée « too much » très very soon comme s’est écrié mon Georges, ravi de sa soirée.

 

Dans la voiture au retour, Georges s’est tourné vers moi.

 

    Did you enjoy les miousic de la victoire, Darling ?


   
Ho yes of course, amour à moi ! I enjoy, I enjoy ! (Ne jamais contrarier un homme dans ses convictions, surtout une star de cinéma !) But, j’en ferai pas ma cup of tea tous les soirs… (ai-je rajouté sérieusement)

 

C’est vrai quoi…j’ai trouvé ça…un peu superficiel comme soirée ! Et puis se rendre à un spectacle sans y assister, en restant dans les coulisses…ça m’a laissé comme un arrière goût amer…vous savez comme au resto, quand vous attendez tout le long du repas le fondant au chocolat et qu’au moment de le déguster, on vous annonce avec le sourire : « désolé, yen a plus ! »

 

Vous avouerez que ce n’est pas banal d’aller au Zénith assister à la grande soirée des Victoires de la musique…pour finalement passer son temps dans les coulisses et ne rien voir du tout !
 

Mais la vie avec Georges n’est jamais banale, et c’est ce qui fait son charme, bien sûr !



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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 19:13



soleil thumbnail



Les gens de la météo, là-haut, ont du faire la fête ce week end pour intervertir le Nord et le Sud...

Je sais pas vous, mais moi, ça me convient plutôt bien qu'il neige dans le Sud alors qu'il fait un soleil du tonnerre dans le Nord !!
 
Pourvu qu'ils changent pas de bouton, là-haut...
Pourvu que Dieu prolonge ses vacances...




* Image empruntée chezOssiane, merci à elle car il est magnifique, son soleil à elle !



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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 02:51

 




cocotte-en-fonte

 




En Afrique, les enfants sont rois ! Ma sœur et moi profitions allégrement de cet état de fait.

Face aux punitions et fessées administrées par nos parents lorsque nous avions poussé le bouchon un peu trop loin, nous avions vite compris que nos cris et nos pleurs exagérés attireraient aussitôt les boys qui accourraient des cuisines pour nous soustraire à la colère parentale.
Ils s’interposaient pour nous prendre dans leurs bras et les enfants que nous étions savourions cette victoire : nous avions échappé aux foudres de Papa ou Maman qui, finalement, baissaient la garde, amusés par tant de bienveillance. Ils réprimaient un sourire, faisant promettre que « cela ne se reproduise plus car sinon… ! »…et nous nous échappions, soulagées d’avoir évité une fois de plus la punition.

Au service de mes parents depuis de nombreuses années, les boys nous avaient vues naître et en quelque sorte nous leur appartenions un peu. 
Ils ne supportaient pas de nous voir pleurer. Ils cachaient ou réparaient la moindre de nos bêtises de peur que nous ne nous fassions gronder, et comme nous étions loin d’être des anges, ils avaient fort à faire !
 
      Pour accueillir de nouveaux arrivants français sur le sol nigérian, mes parents avaient décidé d’organiser une petite fête et de réunir pour l’occasion quelques amis inconditionnels qui faisaient partie de la communauté des français résidant à Lagos.

Il fut décidé de mettre au menu un énorme poulet aux arachides, un « maffé » amélioré dont Maman avait tous les secrets.

La recette prenait des heures à réaliser ; il fallait couper en petits dés de nombreux légumes et fruits qui composaient les « gnamagnamas » servis dans de multiples petites coupelles et qui servaient d’accompagnement au poulet et à la sauce aux arachides. La sauce aux arachides étant pimentée, les gnamagnamas par leur mélange de « salé-sucré » apportaient un peu de douceur et beaucoup de couleurs.

Maman cuisinait toujours la veille afin que le poulet s’imprègne de toutes les saveurs car « C’est bien meilleur à déguster le lendemain, comme tous les plats mijotés ! » affirmait-elle d’un ton catégorique.

Dès le matin, c’était donc le branle bas de combat dans les cuisines où les boys, « petit boy cuisinier » et « grand boy chef cuisinier », emplis de la confiance que Maman leur témoignait en participant aux opérations, s’activaient avec sérieux, ouvrant grandes leurs oreilles pour mémoriser tous les conseils de préparation. 
C’est que faire un « maffé », ça, ils savaient faire, mais un « maffé amélioré » avec les secrets de « Ma’ame », c’était tout autre chose !

Des cagettes de légumes et de fruits envahissaient les plans de travail. Ma sœur et moi étions mises également à contribution : nous avions la responsabilité des bananes que nous devions couper en fines rondelles. Les boys passaient la chair des noix de coco au robot Moulinex, tranchaient les patates douces, découpaient les oranges en quartiers, les tomates en petits dés, bref, l’effervescence régnait alors que le poulet découpé dorait avec les oignons dans la grande cocotte et que la sauce mitonnée par Maman prenait une teinte orangée grâce à la pâte des arachides délicatement ajoutée.

 Nous étions excitées comme des puces sur le dos du chien au fur et à mesure que la cuisine s’emplissait de senteurs, d’odeurs, de fumets qui nous faisaient tourner raides-dingues tant l’envie de goûter à tout nous tenaillait le ventre. Mais Maman, après nous avoir fait goûté la sauce à plusieurs reprises, - nous en fermions les yeux de délice !- commençait à s’impatienter :

      « Vous goûterez demain ; vous aurez votre part ; ne touchez plus à rien ! On va laisser mijoter encore quelques heures…laisser dormir le poulet et tous les ingrédients toute la nuit dans la sauce et demain ce sera parfait : tendre et parfumé à souhait ! »

Le lendemain matin, après que les fumets nous aient accompagnées jusque dans nos rêves, nous profitions du départ de Maman pour son travail pour nous précipiter dans la cuisine afin de contrôler que le poulet baignait toujours bien dans sa sauce aux arachides. Nous avions bien l’intention de goûter à la sauce afin de vérifier que les saveurs ne s’étaient pas envolées pendant la nuit. Sous les regards bienveillants des boys qui nous soulevèrent le lourd couvercle, nous montâmes chacune sur un tabouret pour nous  pencher sur l’énorme cocotte en fonte, armées d’une cuillère à soupe.
 

Les fumets divins nous sautèrent au nez, à la bouche, et nous ne fîmes pas que de goûter : nous engloutissions des cuillerées et encore des cuillerées de sauce, nous disputant la place, tirant chacune à nous, d’un côté et puis de l’autre, l’imposante cocotte aux doux fumets, jusqu’au moment où … celle-ci, tiraillée et malmenée, glissa du grand fourneau et atterrit parterre, déversant son contenu si précieux.

Cris, stupeur, c’était le drame !
 

Qu’allait dire Maman en rentrant ce soir ? Elle serait hors d’elle et elle aurait raison ! Et surtout, qu’allait-elle servir à ses invités le soir même ?

Les mains sur la bouche, atterrées, nous n’osions même pas imaginer la suite des évènements !

Les boys, tout de suite, constatant l’ampleur des dégâts et le drame imminent, firent ni une ni deux et se mirent au boulot dare-dare, sans réfléchir plus avant ! Il fallait absolument que « Ma’ame » en rentrant ne s’aperçoive de rien !
 
Alors on appela du renfort, branle-bas de combat dans la concession : les femmes, les concubines, les enfants, chacun se vit attribué une tâche urgente ! Marché, -c’est ce qui prit le plus de temps-, épluchage, découpage, mijotage…pas une minute à perdre et surtout suivre à la lettre les ordres de « grand boy chef-cuisinier » qui lui-même n’omettait aucun des conseils de Maman qu’il avait, heureusement, bien enregistrés !

Maman, par chance, était absente toute la journée ce jour-là. Quand elle rentra,  l’ordre et la propreté régnaient dans la cuisine ; les lutins cuisiniers s’étaient envolés et le poulet dormait paisiblement dans sa grande cocotte en fonte, miraculeusement sauvée de la casse.

Le poulet nappé de sa sauce arachides avait eu le temps de mijoter quelques heures, mais quelques heures seulement… il n’avait pas eu le temps nécessaire pour mariner dans sa sauce comme il convenait…
 
Le poulet aux arachides allait-il avoir la saveur qu’en attendait Maman ? L’important était que les invités aient quelque chose à se mettre sous la dent et que Maman ne s’aperçoive pas du drame évité in extremis !
En attendant : motus et bouche cousue ! Nous étions ma sœur et moi très inquiètes du résultat, et nous tremblions en passant à table !


Poulet aux arachides et gnamagnamas



Les invités se régalèrent, félicitèrent Maman pour cette recette originale et délicieuse, et même en redemandèrent.
Après le départ des invités, Maman se tourna vers Papa, plutôt contente d’elle :

— Pas mauvais mon poulet aux arachides, hein ? Je le fais de mieux en mieux, je trouve ! La seule chose, c’est que tout ça manquait un peu de sel…moi qui croyais avoir trop forcé sur la dose…

— Tu es une cuisinière émérite, ma chérie, mais tout le monde le sait déjà ! Il n’y a que toi pour réussir un poulet aux arachides aussi savoureux. C’était succulent comme d’habitude !

Ma sœur et moi avons pouffé de rire en nous enfuyant prestement dans nos chambres.

Nous avions encore une fois échappé à la sentence maternelle, aux punitions et fessées que nous n’aurions pas manqué de recevoir si Maman avait découvert le pot aux roses.
Tout cela aurait pu tourner vinaigre si nos boys chéris n’avaient pas réparé les dégâts des petits diables que nous étions afin de nous protéger de la fureur maternelle.

Depuis, à chaque fois que Maman se mettait aux fourneaux pour cuisiner son fameux poulet aux arachides, nous ne manquions pas ma sœur et moi, d’un air malicieux, de lui rappeler de rajouter du sel, beaucoup de sel.


Rentrés définitivement en France depuis longtemps, nous mangeons encore aujourd’hui, lors des grandes réunions de famille, le poulet aux arachides que Maman assaisonne toujours à la perfection !

 Lorsque l’imposant plat arrive sur la table, c’est une immense bouffée de senteurs et de souvenirs qui nous monte au visage et au cœur.



 

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 02:59



Nouméa, la " grande Babylon " comme on l'appelle...la Capitale !
Nouméa, tout le charme d'une ville moderne au bord du lagon, avec sa végétation luxuriante, ses plages bordées de cocotiers et de pins colonaires et ses îlots.

On y trouve toutes les grandes enseignes, des restos, des bistrots, des musées, des hôpitaux, des stades...on y trouve tout et on n'y manque de rien !
Le gros avantage: la brousse à la sortie de la ville et le dépaysement total. 

Voici quelques photos pour vous faire faire une visite rapide de Nouméa.

En plein centre ville, la Place des Cocotiers :


9 Place des Cocotiers à Nouméa

La Baie des Citrons :


10 La Baie des Citrons

L'Anse Vata, avec le Roof (l'un des meilleurs restaurants de Nouméa sur le lagon) et la Bodega, l'endroit incontournable pour terminer la soirée entre amis en buvant un verre. Endroit branché !


26 L'anse Vata, la Bodega, le Roof

L'Anse Vata et sa plage :


27 Plage de l'Anse Vata



Point de vue de Ouen Toro: vue sur Magenta et le Mont Dore au fond :


12 Ouen Toro vue sur Magenta et le Mont Dore


Ouen Toro ; vue sur l'Îlot Sainte Marie et la chaîne du Mont Dore :


13 Ouen Toro, ïlot ste Marie, Mont Dore



L'école de voile de la province sud à la Pointe Sainte Marie; on y trouve les meilleurs moniteurs de voile ! :-)


11 L'école de voile à la Pointe Sainte Marie

Port Moselle :


14 Port Moselle


Coucher de soleil sur l'Îlot Canard :


15 Coucher de soleil sur l'îlot Canard



L'Hôtel Méridien sur le lagon pour assister au coucher de soleil en dégustant un cocktail :


17 Hôtel Méridien sur le lagon



De l'entrée de l'hôtel jusqu'à sa plage, on longe un superbe jardin botanique regroupant toutes les espèces :


18 Hôtel Méridien et son jardin



19 Jardin du Méridien


De superbes palmiers royaux :


20 Hôtel Méridien palmier royal



Des fleurs qui font rêver...ici un oiseau du paradis :


21 Oiseau du paradis



Le Marché de Nouméa avec ses étals débordant de fruits et de légumes :


1 Le marché



Ses étals de poissons très, très frais et très colorés :


3 Poissonnerie du marché



4 Poissonnerie du marché


5 Poissonnerie du marché


Poissons, langoustes mais crabes aussi  :


2 Le marché



Nouméa et ses commerces divers :


7 Bis Ses commerces


Voulez-vous acheter des canoës ?



6 Canoës et barques à vendre


Il est là aussi, lui, hé oui, même au bout du monde...on ne peut pas le rater !


7 Comme en métropole



Un bistrot sympa au Quartier Latin; tapas et concerts :


8 Bistrot à tapas et à concerts



Kuendu Beach à Nouville et sa plage :


17 Bis Kuendu beach à nouville, presqu'île de Nouméa


Nouméa, c'est aussi la bière locale, la "Number One", presqu'un emblème...à consommer avec modération, cela va sans dire !


28 on est tous number one



Nouméa, c'est aussi tous les sports de glisse et en particulier le kite-surf, sport favori de mon fils Sébastien. Ici, on attend le vent avec impatience !
Le paradis des kiteurs, c'est à l'Aquarêve, une petite plage sauvage sans sable ! De la pelouse où l'on déplie les voiles, on s'envole directement pour une super glisse sur le lagon :


22 Kite 3 l'Aquarêve


La voile rouge et beige de Sébastien :

25 Kite 2


Quel spectacle...et quelles galères parfois lorsque les fils s'emmêlent...quelles acrobaties là-haut dans le ciel...et quels "vautrages" quand on rate la figure acrobatique !! Je ne me lasse pas du spectacle magnifique ! Je suis inquiète aussi parfois...


23 Kite 4


24 Kite



Et pour terminer, voici une photo insolite...Drôle de régimes de bananes !


29 Drôles de régimes de bananes


Mon voyage se termine...même les bonnes choses ont une fin et il faut savoir passer à autre chose, maintenant que j'ai regagné la métropole !
Je vais pouvoir maintenant retrouver ma plume et écrire, écrire !

Quel plaisir d'avoir rêvé et voyagé avec vous en ces temps de grisaille !
Je garde au fond des yeux et dans un petit coin de ma tête tous ces beaux souvenirs et surtout...le bleu du lagon !


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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 04:54



3 Pointe escarpée


Jolie promenade dans le nord de l’île. Nous avons longé la Baie d’Ognat jusqu’à la Pointe escarpée, traversé de vastes cocoteraies, emprunté des pistes sablonneuses.


La côte, comme son nom l’indique est escarpée et plonge dans l’océan. On tourne le dos au lagon pour découvrir un paysage différent et une végétation luxuriante.


Les photos parlent d’elles-mêmes !



1 Pointe escarpée 



2 Pointe escarpée


4 Pointe escarpée


Au détour du chemin, une jolie case au milieu des bananiers :


6 Case et bananiers


La tête dans le ciel...



7 Cocotiers

Végétation luxuriante


8 Végétation luxuriante

Ces cocotiers se prennent pour des géants et tutoient les nuages :



9 cocotiers

Une ombrelle de palmes :


10 Ombrelle de palmes


Des fleurs exotiques au bord des chemins. Ici un hibiscus rouge, rien à voir avec celui, maigrichon, qui pousse en pot dans mon salon en métropole !


11 Hibiscus


Et là, un frangipanier. Ses fleurs ressemblent comme deux gouttes d'eau à celles du tiaré. Parfum sucré.


12 Fleurs de frangipanier


Et bien sûr le bougainvillier qui est roi en Nouvelle-Calédonie ! Il n'a peur de rien et monte à l'assaut des façades, des arbres, des palissades.


13 Bougainvillier


A la Pointe escarpée, tout au bout de la piste, avec en fond de toile le bleu de l'océan, se trouve le snack du "Soleil levant".

La pancarte nous fait de l'oeil; ça tombe bien car c'est l'heure de déjeuner et nous avons une faim de loup !


14 Snack Soeil levant


L'endroit est magnifique ! C'est le bout du monde et l'océan nous empêche d'aller plus loin. Tant mieux, la table a l'air sympathique ici !


22 Soleil levant


15 Entrée du Soleil levant



17 Les tables au Soleil levant


La déco est sympa : des mobiles de coraux en guise de rideaux !




16 Le soleil levant pieds dans le sable

Quelques vanneries : chapeaux, figurines, paniers... tressés par l'hôtesse des lieux :



19 Vanneries au Soleil levant

Fenêtre sur jardin :


18 Fenêtre sur jardin du Soleil levant

Et tout au bout, l'océan entre les troncs de cocotiers :


18 Bis Pointe escarpée


On a faim, on a faim, on a faim ! Ouf, l'assiette arrive, posée sur un beau manou bleu-chatoyant, orné de tortues stylisées ! Miam !


20 Assiette poisson du Soleil levant

Poisson grillé au feu de bois et légumes locaux : papaye rapée, taros, ignames et patates douces...et timbale de riz...tout ça arrosé de citron vert. Simple mais délicieux ! Roooo oui, savoureux !

Une salade de fruits frais et un café ont complété ce déjeuner très goûteux.
Etape agréable dans ce petit coin au bout du monde !

Nous avons continué notre balade au gré du hasard, rencontrant toujours plus de merveilles...pour terminer...devinez où ?... Sur la plage de Mouli pour une petite sieste digestive et ensuite un plongeon dans le lagon !

Les pieds en éventail, Lhom a sommeillé, les yeux entrouverts pour surveiller le lagon au cas où on le lui piquerait…



21 Pieds en éventail



Quant à moi, je fus soudainement réveillée par une vague qui me léchait la plante des pieds !

Ho, que la vie peut être cruelle parfois…








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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
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  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

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