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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 16:19

 

 

 

 

Automne feuilles

 

 

 

 

Les feuilles d’Automne

  

                    Rougissent et frissonnent

 

                                       Le vent détrousse le chêne...

 

 

 

 

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Published by Nickyza - dans Haïkus
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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 15:07

 

 

 

 

Pin up 1950

 

 

 

 

 

Cette saison, l’allure sera fifties ! Si, si c’est dit et redit !

Il soufflera bientôt à chaque coin de rue comme un air de dolce vita et l’on croisera ici ou là des héroïnes hitchcockiennes et des stars hollywoodiennes du temps glamour de la « French touch ».

 

Jupes amples et évasées « longueur genou », petits pulls fins boutonnés dans le dos, corsages-corsets opulents à la Sophia Loren, escarpins de femmes fatales…on se prendra pour Audrey Hepburn, Lauren Bacall, Rita Hayworth ou Grace Kelly. Des icônes indémodables finalement, à l’élégance ultra-féminine !

 

Encore faudra-t-il savoir porter cette mode avec un minimum de classe et un rien de formes, de courbes et de rondeurs…

 

Déjà qu’ils nous suppriment le chignon banane et le sac dadame qui vont avec…espérons que nos couturiers feront porter les robes de Sophia Loren par des pin-up dignes de ce nom, au sourire gourmand, et non pas par de tristes porte-manteaux anorexiques.

 

 

 

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 00:20

 

 

 

mégots

 

 

                                                                                 Beurk beurk beurk

 

 

 

Avant les années 2000, se faire engueuler parce qu’on fumait ne concernait que les enfants de moins de douze ans qui fumaient en cachette.

En ces temps-là, tous les adultes fumaient et on fumait partout : au lit, au bureau, en cours, à l’hôpital, dans les avions, au resto, dans l’ascenseur, au bureau de poste et même aux States !

 

De nos jours, allumer une clope expose aux insultes, voire au lynchage en place publique.

Les clopeurs passent désormais pour des parias.

Les non-fumeurs brandissent la loi à tout bout d’champ.

Les ex-fumeurs sont les plus intolérants, faisant payer cher la frustration d’avoir arrêté.

C’est la dictature sanitaire : on va employer tous les moyens (lois, hausses du tabac…) afin d’éradiquer le sale fumeur.

 

« Fumer, tue ! » ça tue, oui, mais pas que toi ; ça tue ton voisin ! Et toc !

 

Et ça, faut pas se voiler la face : un fumeur, c’est quand même quelqu’un qui tente sciemment de tuer son prochain… ça, faut le savoir !

 

Alors à l’inconnu qui vous insulte parce que vous allumez une clope à la terrasse d’un café (à la terrasse, DEHORS et pas dans le café, hein !), clouez-lui le bec illico presto en proférant des horreurs du genre :

 

« Ne m’agressez pas comme ça, c’est pas bon pour mon bébé, déjà que j’ai bu 4 vodkas à l’apéro ! »

 

Ou bien :

 

« Parlez-moi sur un autre ton car c’est pas bon pour mon cœur. Après un triple pontage et un cancer du poumon, je dois éviter le stress ! »

 

Ou encore à celui qui est en train de se bâfrer de frites dégoulinantes de mayonnaise :

 

« Hého, vous croyez que c’est drôle pour moi ? Ne pensez-vous pas que je préfèrerais me suicider à la frite-mayo, comme vous, alors que mon toubib m’a formellement interdit le cholestérol qui tue ? »

 

Délectez vous quelques secondes de l’air scandalisé de votre agresseur ; prenez votre air le plus méprisant, en lui tournant le dos, et faites des ronds de fumée dans l’air bleu du ciel !

 

Parfois, je regrette d’avoir arrêté de fumer…juste pour le côté rebelle !

 

 

 

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 15:14

 

 

 

Une petite balade sur les routes de Champagne, avec de bien jolies dames à la carrosserie bien conservée, ça vous dit ? Alors, allez hop, je vous emmène !

 

Le weekend dernier, nous avons participé au XXVIIème

 « Rallye international des vendanges en Champagne »

organisé par «  l’Association des véhicules d’époque de l’Automobile Club Champagne-Ardenne ».

 

De la cité des sacres aux vignobles de l’Aube, 53 voitures de collection, venues de France, de Grande-Bretagne, de Belgique, de Suisse, d’Allemagne, ont sillonné les routes champenoises dans une joyeuse ambiance.

 

Parmi les belles, de très vieilles dames : une Lagonda LG45 de 1936 :

 

 

 

Lagonda LG45

 

 

 

une Traction cabriolet de 1938 :

 

 

 

Citroën Traction cabriolet

 

 

 

une Peugeot 203 de 1950 :

 

 

 

Peugeot 203

 

Née en 1957, notre belle dame à nous était fière aussi d’être photographiée par les badauds agglutinés aux portes des villages.

Je vous l’ai déjà présentée la maîtresse de « Ptit Amour », non ? Mais si, souvenez-vous…celle qu’il bichonne avec tant de passion…Elle :

 

 

 

Triumph TR3 A 1957

 

 

Vous vous en souvenez ?

 

(Je précise que nous entretenons toutes les deux des rapports très amicaux, chose assez rare, vous en conviendrez, lorsque l’on partage le même homme ! Je préciserais cependant que parfois, elle m'agace profondément lorsqu'elle a des fuites provenant de sa capote ou bien lorsqu'elle me souffle des courants d'air froids dans la figure, mais je sais prendre sur moi pour ne pas lui en tenir rigueur...je sers les dents et tout se passe bien !)

 

 

Reims – Les Riceys : départ matinal au Château des Crayères, après un solide petit déjeuner gourmet, dans ce cadre idyllique. Le dîner de la veille, en ce même lieu, était, soit dit en passant, succulent…

 

 

 

Les Crayères 

Le temps est maussade au départ, mais l’humeur est joyeuse et la route est belle. Nous filons, laissant les nuages sur le bord de la route du ciel.

 

 

église

 

 

 De jolis paysages s'offrent à nous, des vignes :

 

 

 

vignes

 

 

 

Nous traversons de charmants villages comme celui-ci :

 

 

village

 

 

A 10H30 l’heure de l’apéro, nous faisons étape à Bassuet, petit village situé entre Châlons en Champagne et Vitry le François.

 

Le champagne Lonclas nous reçoit pour une visite du pressoir et de la cuverie ainsi que, bien sûr, pour une dégustation de champagne : blanc de blanc brut, brut rosé.

 

Les vendanges ne sont pas encore terminées et il règne au pressoir une grande effervescence. Les bouchons sautent ; le vin est bon et nos hôtes très accueillants !

Nous dégustons quelques bulles au milieu des caisses de raisins et à côté d’un pressoir traditionnel. Le pressurage se fait sous nos yeux et nous goûtons au jus de raisin fraichement pressé.

 

 

 

 

pressoir traditionnel

 

 

Nous reprenons la route, complètement pétés guillerets et traversons de charmants villages : Changy, Outrepont, Reims-la-brûlée, Vauclerc, Cloyes-sur-Marne, le lac du Der…nous nous rapprochons petit à petit de Troyes : Bar-sur-Aube, le Val-Perdu…les vignes de la côte des Bars…

 

 

La côte des Bars

 

 

Nous arrivons à …Bligny où nous sommes attendus au Château de Bligny pour le déjeuner.

 

 

Entrée château de Bligny

 

 

 Ce château fut édifié en 1773, sur les bases d’un château féodal par le marquis de Dampierre.

 

 

 

tourelle 

Situé au cœur de la côte des Bars, le château de Bligny est une magnifique demeure, mais c’est aussi une appellation de vin de champagne.

 

  

Déjeuner au château de Bliny

 

 

 

 

expo

 

 

Nous dégustons les différents champagnes « Château de Bligny » tout au long du repas. Le déjeuner a lieu dans les caveaux aux murs de pierres de taille épais.

 

 

 

caveau du château de Bligny

 

A cette table, les convives sont calmes...mais à celle des Suisses, c’est une ola permanente à chaque arrivée de nouvelles bouteilles sur leur table ! Cris, chansons…du côté suisse, l’ambiance est très, très bruyante conviviale !!

 

Nous avons droit après le repas à une visite guidée de la belle demeure.

 Le château domine la côte des Bars.

 

 

chateau domine la côte des Bars

 

 

En fin d’après-midi, nous nous remettons en route, sagement à la queue leu leu.

Nous traversons la forêt de Clairvaux et apercevons l’abbaye sur la gauche.

 

 

forêt de Clairvaux

 

 

 A Colombey-les-deux-églises, nous passons non loin de la Boisserie du Général de Gaulle, puis traversons de nombreux villages : Pratz, Argentolles, Arrentières :

 

 

Village Arrentières

 

 

Une Rolls

 

 

 La MG TD 1951 de notre président Denis B. nous talonne :

 

 

 

MG TD 1951 de notre président Denis B.

 

 

Le ciel change souvent de couleurs.

Quelques arrêts pipi plus tard, quelques pannes de moteurs aussi, beaucoup de fous rires, et nous parvenons en fin d’après-midi à l’hôtel de la Forêt d’Orient, tout près du lac du même nom.

 

Dîner de gala avec orchestre jazzy ; les femmes avaient sorti leurs paillettes et les gens ont dansé jusqu’à une heure avancée de la nuit. Chaude ambiance sur la piste de danse !!

Dodo très court jusqu’au lendemain matin… très tôt…

Réveil : la mine enfarinée frais comme des gardons ! Un petit déjeuner plantureux nous remet les idées en place nous permet de plancher sur les roadbooks afin d’étudier la route à suivre.

Il faut penser aussi à donner à boire aux Suisses vieilles dames, et à lustrer leurs carrosseries.

Tout est prêt, nous partons direction les Riceys.

Un parcours touristique dans la côte des Bars !

 

 

Panneau Riceys Bas

   

 

     La commune Les Riceys est formé de trois bourgs : Ricey Bas, Ricey Haute Rive, Ricey Haut qui s’échelonnent le long de 800 hectares de vignes. Les Riceys, c’est aussi 3 appellations contrôlées champenoises (AOC) : Champagne, Côteaux Champenois, Rosé des Riceys.

 

 

Ricey Bas

   

 

    Charmant village

  

 

 Maisons en pierres, ruelles, mais aussi maisons à pans de bois :

 

 

Maisons à pans de bois

 

 

 De superbes enseignes comme celle-ci appartenant à une bonne maison de champagne :

 

 

Enseigne d'une maison de champagne

 

 

A Ricey Haute Rive, nous sommes attendus au Champagne Alexandre Bonnet vers midi où une visite de la maison de champagne est organisée, suivie d’une…- devinez quoi ! – dégustation de vins !

Nos amis étrangers ont particulièrement apprécié les différents champagnes servis et repartiront du reste avec un sacré stock quelques bouteilles en souvenir !

 

L'immense pelouse derrière la maison de champagne est réservée spécialement pour le repos des belles dames :

 

 

Les Riceys. Apéro

 

 Elles attendent sagement la fin de l’apéro.

 

 

sur la pelouse du champagne Bonnet

 

Un déjeuner est prévu derrière l’église, juste après le petit pont, sous la Halle des Riceys.

Un déjeuner copieux et une ambiance très chaleureuse. Rires, chansons, discours…sérieux ou pas sérieux... avec un traducteur insolite, spécialement dépêché pour traduire en images les mots que la fatigue aurait pu empêcher d'en comprendre le sens...!!

Puis est venu le moment de nous séparer...

 

En fin d’après-midi, nous nous disons donc  « adieu-à-dans-deux-ans » ; les vieilles dames carrossées démarrent, pour la plupart, au quart de tour ; certaines, fatiguées, toussent un peu…d’autres sollicitent le plateau bienveillant de l’amie-dépanneuse…et chacun reprend la route du retour.

Il se fait tard et nous prenons donc la nationale, laissant les petites routes de côté.

 

C’est Dimanche soir et il pleut des cordes comme pour signifier à ceux qui n’auraient pas compris que c’est la fin du weekend : « Circulez, ya rien à voir, rideau ! »

Le rideau de pluie est bien épais; les essuie-glaces, petits jouets miniatures, ont bien du mal...

Malgré les nombreux kilomètres avalés et la douche forcée, notre vieille dame à nous s’est très bien comportée, même pas de fuites de capote, et nous a ramené à bon port, un peu fatigués mais ravis de cette escapade en Champagne du sud !

 

En récompense de ses bons et loyaux services, la vieille dame s’est vue, à l'arrivée, nettoyée, bouchonnée et séchée avec un linge sec et doux, doux, doux !

Depuis, elle récupère, bien au chaud dans son garage, frémissant d'envie de repartir bientôt pour de nouvelles aventures !

Dur, dur, la vie d’une voiture de collection !

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 15:39

 

 

 

Tente en plein bleu

 

 

 

 

 

J’ai beau vouloir étirer l’été jusqu’au bout du bout…il n’y a rien à faire : quand il faut rentrer, il faut rentrer !

Il faut se couler dans le moule, comme tout le monde ! Septembre, c’est la rentrée…il paraît…en principe ! Mais qui a décrété ça ? Oui, c’est comme ça et pas autrement…et ça a toujours été ainsi…il faut bien rentrer un jour…

Mais je ne suis pas tout le monde et n’ayant plus d’obligations à proprement parler, je fais ce que je veux et quand je le veux, suivant mon agenda personnel et... mon humeur !

Je suis devenue en vieillissant une rebelle du temps !

 

Moi, cette année, la rentrée je l’ai mise au 20 Septembre sur mon calendrier à moi et j’ai regardé tranquillement les moutons rentrer à l’étable, dans une bruyante cacophonie mais tous en rangs bien ordonnés, alors que je restais posée sur le sable à rêvasser en regardant la mer, avec mon ami l’été que je priais chaque jour de continuer d’exister.

 

Depuis quelques années, je suis comme l’été : je ne veux pas rentrer et je fais durer les jours en tentant d’arrêter le temps le plus longtemps possible.

L’été offre ses plus beaux jours inondés de soleil et la nature s’éclate en ce moment ! Les géraniums qui ont boudé tout le mois d’Août arborent de bonnes grosses joues écarlates et les capucines s’étalent de toutes leurs couleurs.

L’été aurait-il pris un mois de retard ou joue-t-il les prolongations ? J’ai du louper quelque chose…sans doute ! On dit qu’il joue l’indien…et c’est tant mieux !

 

En fait, je pense que cette année, l’été a décidé que Septembre serait Août !

Avez-vous déjà vu une rentrée début Août, vous ? Moi, non, jamais !

Septembre se prenant pour Août…Octobre se prendra pour Septembre ! Donc puisque Octobre sera Septembre… - vous me suivez toujours, n’est-ce pas ? -...puisque Octobre sera Septembre, à ce moment-là, et seulement là, je déciderai de rentrer comme tout le monde. De rentrer vraiment !

Et encore…je pense que j’avancerai tout doucement…un peu à reculons…vous savez comme ces ânes bâtés qui freinent des quatre fers, parce qu’ils savent qu’il faut avancer quand même, même s’ils n’en ont pas envie !

 

L’été fera de même avec l’Automne : il cèdera sa place à contrecœur, luttant jusqu’au bout des quatre fers pour s’étaler encore en jours chauds et beaux. Quand l’automne finira par le chasser à coup de vents froids, là, l’été se fera  une raison, bien obligé de battre en retraite.

 

Je n’aime pas voir l’été enfermé dans un placard ! Enfermé jusqu’à l’année prochaine…quelle tristesse pour lui et pour nous…

On le ressortira l'an prochain.

"Allez, l'été, tu peux sortir maintenant !"

Non, c'est trop triste et trop long de grelotter pendant un an.

 

Sur un air de « rentrée mais pas encore tout à fait », je suis venue vous dire que je suis contente de vous retrouver et de reprendre petit à petit nos petites histoires ! Je suis venue aussi vous dire merci d’être passés ici en laissant des petits mots gentils, des petits signes de vous.

Certains/certaines étaient inquiets de ne pas me voir « rentrer », pensant que, comme beaucoup, j’avais disparu définitivement de la blogosphère.

Du jour au lendemain, sans n’en avertir personne ? Impossible : je ne pourrais jamais faire une chose pareille ! Ce serait vraiment mal me connaître… Si je décidais un jour de fermer mon blog pour voler vers d’autres horizons, il ne me viendrait pas à l’idée de ne pas vous en tenir informés.

Voilà, c’est dit ; soyez rassurés à l’avenir :

 

si la Nicky n’est pas là, c’est qu’elle n’est pas rentrée !

 

 C’est aussi simple que cela ! C’est que comme l’été, elle joue les prolongations, en n’en faisant qu’à sa tête !

Bon, j’espère que vous allez tous bien et que l’été s’est merveilleusement bien passé pour vous tous.

Je vais aller m’en assurer en allant frapper à vos portes pour une petite visite. Allez, hop, je prends mon sac et j’arrive !

 

 

 

 

 

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 20:28

 

 

 

sieste

 

 

 

 

"A l’heure de la sieste sous la toile tendue

Supervielle me murmure ses vers décousus.

Du lointain sur la plage me parviennent les cris

Des enfants et des mouettes qui guettent la marée.

Sous l’ombre étouffante et l’air qui s’essouffle

Les bourdons enivrés par le parfum des roses

Zigzaguent dans l’air lourd et grognent dans les buissons

Les heures s’étirent comme s’étire ma flemme

En lambeaux de temps ravis à l’horizon blême,

En mille grains de sable emportés un à un

Par la brise qui frise l’écume de la mer."

 

 

 

 

Ma flemme est telle en cette période estivale que je déserte beaucoup mon blog, mais ne m'en veuillez pas car je ne vous oublie pas pour autant !

Je m'octroie comme chaque année une longue pause estivale, me réservant toutefois le plaisir de venir poser quelques mots ici et chez vous, au gré de mes envies, de mes plages de temps libre, de mon inspiration... ne gardant qu'un seul mot d'ordre en tête :

 

 " En été, ne reste pas enfermée le nez sur ton écran

    Profite des beaux jours, car l'été n'a qu'un temps !"

 

La maison de famille en bord de mer n'attend que famille et amis pour bruire de rires et de cris joyeux !

Les transats sont sortis et les seaux et les pelles à portée de main !

Le soleil est là et la mer toujours à la même place !

A moi la vraie vie !!

 

Bonnes vacances à ceux qui partent et excellent été ensoleillé à vous tous ! :-)

 

 

 

 

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 21:22

 

 

 

 

ballon-de-foot-

 

 

 

 

Les Bafana Bafana sont inquiets : que mijote l’équipe des bleus, ces joueurs de ce pays de blancs si considéré jusqu’ici, qu’ils doivent rencontrer Mardi ?

 

Curieux, les Bafana Bafana observent, assis sur les bancs de leurs vestiaires dont ils ont laissé la porte ouverte. Ils tentent de comprendre et d’intercepter quelques informations qui éclairciraient l’épais mystère qui enveloppe cette équipe qui fait tant de bruit et qui fait rigoler le monde entier !

L’équipe vénérée a implosé depuis le match avec l’équipe des sombreros. Il faut dire qu’ils se sont pris une dégelée et qu’ils sont rentrés dans les vestiaires la queue entre les jambes, en sombres héros… ! On a dit qu’ils s’étaient pris LA pelle du 17 Juin (rien à voir avec l’appel du 18 Juin, qu’ils disent…)

 

Depuis quelque temps déjà, les Bafana avaient senti une odeur de brûlé qui venait des vestiaires des blancs mais depuis l’implosion, c’est le feu qu’ils ont mis les bleus, mais pas le feu dans le stade, comme le chante leur Johnny, non, un autre feu qui semble plus grave.

Derrière les portes des vestiaires des blancs fusent des insultes. Un va et vient incessant fait claquer les portes. On parle de traître...

Un grand black de l’équipe s’est fait jeter, et les joueurs des bleus-blancs ont refusé de s’entraîner hier !

A la veille d’un grand match, c’est bizarre, non ? Que cache donc cette énormité ?

 

Depuis, des préparateurs ont balancé leur chrono, l’Escalopette, le grand patron d’on ne sait trop quoi va pas tarder à claquer la porte, le petit patron qu’ils appellent tous Raymond dit qu’il n’a plus de mots pour parler de tout cet énorme mic-mac.

 

Alors depuis, ils défilent tous, les uns après les autres, le visage grave, dans les vestiaires pour essayer de leur faire entendre raison aux petits joueurs blancs de l’équipe bleue de France : la petite dame Roseline qui leur parle doucement en leur apportant des bonbons, et leurs aînés de 1998, les champions du monde, qui tentent de leur faire comprendre que ce ne serait pas très respectable pour l’image de la France de salir tout ce que, eux les grands frères, ont mis d’efforts à rendre honorable…Malgré tous ces efforts, rien ne semble s’arranger et les joueurs bleus font toujours grise-mine. Ils ont l’air mauvais.

 

Les Bafana Bafana pensent que toute cette agitation, ça cache quelque chose, et que c’est trop gros, tout ça !

 

La rumeur qui court sur les tam-tam alentour dit que les joueurs de l’équipe bleue pourrait bien faire grève et refuser de jouer contre les Bafana Mardi…ou bien jouer quand même, mais très mal comme ils savent le faire depuis quelque temps…

 

Tout ça, ça serait trop beau pour les Bafana mais ceux-ci n’y croient pas ! Non, ils n’y croient décidément pas du tout !

 

Depuis qu’ils ont collé leur oreille contre la porte des vestiaires des bleus, les Bafana sont sûrs que tout ça n’est que tactique pour mieux les enfler !

Les anciens champions du monde ont plus d’un tour dans leur sac, ça c’est sûr !

 

Cette phrase entendue dans les vestiaires des bleus et répétée par tous les médias, et que l’on entend dans tous les couloirs : « Va te faire en….r, fils de p…e ! »…que veut-elle bien vouloir dire… ?

 

 

C’est sûrement une formule magique pour gagner et le Raymond, le fameux petit patron des bleus, c’est sûrement un grand sorcier blanc…!

 

 

 

 

 

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 00:51

 

 

 

chien-transat

 

 

 

 

 

 Il y a le soleil, et des nuages qui lui font de l’ombre.

La moiteur de l’air dessine des auréoles sous les bras des arbres

Et la moustache du chat fait des frisottis

Comme la vieille corde à linge tendue sous le préau.

 

Une blonde cendrée, enfoncée dans un transat à rayures,

Pleure toutes les larmes de son cœur de grue

En pensant au zèbre qui l’a quittée avec tant de muflerie.

 

Elle mouche sa peine dans un carré de soie,

Souffle et souffre fort,

Jurant Hermès et tous les Dieux de l’Olympe

Qu’on ne l’y prendrait plus :

L’amour décidément n’est pas un grand lit tranquille…

 

S’emparant de son téléphone portable,

Elle clique en reniflant sur un nom au hasard

Dans son répertoire.

Le soleil et le sourire illuminent soudain son visage

Car ce soir elle dînera en tête à tête avec Marc, 

Pour finir en tête à queue imprévu.

L’important dans la vie, c’est le carnet d’adresses !

 

 

 

 

* Image drôle empruntée ici !

 

 

 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 00:21

 

 

 

nuages et coeur

 

 

 

 

 

La météo rit. La présentatrice météo rit aussi, dans son décolleté d’été aux fleurs multicolores.

Il fait beau, il fait chaud sur toute la France. Enfin !

D’un geste ample qui englobe la France toute entière, la présentatrice nous annonce un weekend end du tonnerre !

Un énorme soleil recouvre la carte de France : personne ne sera oublié en cette fin de semaine, promis, juré !

 

Trois brins d’herbe verte, une douzaine de roses qui oscillent la tête, les branches du tilleul qui dansent sous la brise et les oiseaux qui fatiguent le silence…Sans aucun doute le printemps est là sous un tapis de bleu.

Ne pas voir l’avion qui s’envole. Rester dans sa bulle.

L’immensité du bleu, uniforme et criard…et le soleil qui règne en maître.

Le cœur qui suffoque, les yeux qui se brouillent et ce vide soudain…immense et terrible.

 

Juste au-dessus de ma tête, un sale nuage dans mon ciel à moi…

 

Et des envies de partir, là-bas au bout du monde.

Et des envies de coller au sol tous les avions…

Mon nuage à moi serait bien capable d’empêcher tous les avions du monde de décoller. Tous mais surtout un seul !

Mon nuage à moi n’est pas empli de cendres noires ; il est juste gonflé d’eau salée qu’il pourrait bien déverser sur la France entière, avant la fin du weekend, si le soleil venait à être trop insolent…

 

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 21:19

 

 

 

 

45 Fenetre ouverte sur la nuit

 

 

 

 

« La nuit offre au poète tellement d’heures sans bruit.

A c’qui paraît la nuit, tous les stylos sont pris ! »

 

C’est Grand Corps malade qui dit ça !

 

Je trouve que ces mots-là sont bien jolis à lire.

Jolis aussi, lorsqu’ils sont « slamés » à la façon de Grand Corps malade.

Grand Corps malade est un poète avant tout ; un poète moderne qui jette les mots en les faisant danser sur une petite musique de fond, en les rendant vivants.

 

La nuit, c’est vrai, est propice à l’inspiration.

Dans le silence du monde, on entend le murmure des muses…juste un souffle qui fait vaciller la flamme des bougies.

Il faut savoir écouter le silence des heures qui s’écoulent tapies au creux du gris des nuits…

Il faut savoir tendre tous ses sens aux signes invisibles que seul le silence livre en catimini…

Fermer les yeux,

Se concentrer au mieux

Ecouter les mots

Qui bruissent dans l’air

Et qui se plantent soudain

A la pointe du stylo.

Et là, laisser faire !

Laisser le stylo gratter le dos

Du papier vierge de tous mots.

Laisser le stylo divaguer sans répit

Couvrir de son encre la page qui revit

Sous les assauts d’une vague de mots

Qui s’écoulent ainsi à vau l’eau

A volonté et sans maux.

 

C’est magique parfois, ces mots qui vous échappent, qui semblent venus d’ailleurs, sans que vous puissiez en arrêter le flot…

 

Ac’qui paraît la nuit, toutes les souris sourient…

Ac’qui paraît la nuit, tous les chatons sont gris…

A c’qui paraît la nuit, la lune rousse s’évanouit…

A c’qui paraît la nuit, les mots doux font leur nid…

A c’qui paraît la nuit, tous les secrets sont dits…

A c’qui paraît la nuit, les fourmis étudient…

A c’qui paraît la nuit, les anges sont au logis…

A c’qui paraît la nuit, tous les loups sont maudits…

 

Je pourrais continuer ainsi…jusqu’à l’infini…

Si ça vous dit, à vous aussi

De penser à la nuit…

N’hésitez pas jusqu’à minuit

A laisser vos mots ici…

car dès que la nuit s’enfuit…

pfrtttt, le jour avale le silence et les mots sont délit !

 

A c’qui paraît la nuit…

A vous, mes amis !

 

A propos de nuit et de jour, je connais un calédonien qui va confondre le jour et la nuit pendant quelque temps : mon Sébastien quitte son île pour un mois, pour vivre le printemps ici, près de moi !!!

Un mois, long et court à la fois, dont je vais profiter avec lui…vous vous en doutez…avant qu’il ne reparte pour je ne sais combien de temps !

J’aurais sans doute mieux à faire que d’agiter les touches du clavier pour alimenter mon blog…la vraie vie m’appelle auprès de mon fils, de mes fils réunis, de la famille ensemble !!

Cela ne m’empêchera pas de venir voir ce qui se passe chez vous, car en bonne commère, je « guette » derrière mon écran ! Oui, oui, je guetterai vos mots…jours et nuits !

 

CAR à c’qui paraît la nuit…

 

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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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Au Grenier Encore Des Livres

Mes textes sont protégés

 

 

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Mon recueil de nouvelles :

" Petites histoires et autres fariboles en terres de Champagne "

 à commander ici 

 

 

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Pages

Et les minutes défilent

Quelques citations...


"Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit." (M. Duras)

 

"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

 "Créer c’est vivre deux fois." (Albert Camus)

 "On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme." (Douglas MacArthur)


"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur." (Sénèque)


"La vie est finie quand tu ne surprends plus personne." (Coluche)

"L’indifférence est une paralysie de l’âme." (Anton Tchekhov)








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