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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 23:45

 

 

 

 

 ...

Sous les ors de la salle du conseil municipal, les mines étaient sombres et attentives aux déclarations du maire.

Sur un ton calme et posé, le maire résuma la situation et assura que selon ses constatations, heureusement, les pièces du musée n’avaient pas eu le temps d’être endommagées grâce à l’intervention rapide de ces pompiers décidément très efficaces, — que ferions-nous sans eux, n’est ce pas— et grâce à la conscience professionnelle du conservateur qui, en anticipant les risques d’éventuels sinistres toujours possibles, avait su préserver nos objets précieux hors d’atteinte des eaux, — hommage à Monsieur Boissière car sans lui…— que finalement, seuls les murs et les sols avaient besoin d’un sérieux coup de peinture, après en avoir définitivement chassé l’humidité.

 

Finalement, on était passés à côté du désastre, plus de peur que de mal ! Le maire dit que s’il les avaient réunis tous ici ce soir, c’était tout d’abord pour les rassurer, et qu’il comptait sur eux évidemment pour contrecarrer d’éventuelles rumeurs qui ne tarderaient pas à courir, — vous savez ce que c’est, dans les petites villes de province…on fait des montagnes de petits riens…les gens aiment bien le sensationnel…il y a toujours de bonnes âmes pour colporter n’importe quoi…à ce propos, nous aurons sans aucun doute affaire à nos détracteurs habituels qui remettront sur le tapis l’installation du musée, qu’ils jugeront obligatoire après un tel incident, mais vous savez comme moi, chers amis, que la ville n’en a toujours pas les moyens et que ceci ne sera pas à l’ordre du jour avant longtemps, —

Hochement de tête montrant l’adhésion de la part de l’opposition, réflexions sur les cancans que l’événement n’allait pas éviter de déclencher, évocation de quelques noms de sparnaciens têtus qui saisiraient à nouveau l’occasion d’enfourcher le fameux dada de l’installation d’un musée à Epernay…bref, les voix se firent plus légères, voire teintées de rires maintenant que tous savaient les pièces du musée saines et sauves.

Le conseil se termina, l’inquiétude du début s’était envolée. Les élus avaient retrouvé le sourire, soulagés par ces paroles rassurantes. Ils se quittèrent avec quelques claques amicales dans le dos, quelques plaisanteries qui résonnèrent dans le grand escalier de marbre de la mairie.

Le maire les regarda regagner l’Avenue de Champagne, et se frotta les mains, pensif.

 

   Bon, voilà une bonne chose de faite, ils sauront quoi répondre aux questions indécentes ! Je pense avoir été convaincant. L’important étant d’enterrer l’affaire au plus vite : moins on en parlera, mieux ce sera, n’est ce pas Joffrin ! Un expert mandaté par les musées nationaux serait une catastrophe ; il faut absolument que cet incident ne sorte pas des murs de la ville. Il serait bien aussi de montrer un peu de reconnaissance à Monsieur Boissière, de lui renouveler notre gratitude d’une manière ou d’une autre…

 

   Oh, Monsieur Boissière n’a plus de velléité de s’en aller, après les accords que nous avons passés avec lui ! Vous savez, ça ne doit pas être marrant tous les jours d’être enfermé dans une cave avec des caisses vides à gérer… on peut le comprendre…Je lui ai déjà promis une prime supplémentaire, et puis ça fait des années que ça dure, pas de raison qu’il craque demain, non, non, le secret restera bien gardé, je vous l’assure. L’important, je vous l’accorde, c’est que cet homme reste en place le plus longtemps possible, au moins le temps de votre mandat ! Mais ça fait plus de trente ans qu’il garde le poste, alors…D’ici une dizaine d’années, l’âge venu de sa retraite, le prochain maire avisera, mais je ne voudrais pas être à sa place !

 

   En se battant pour la mairie, c’est une véritable bombe qu’il aura entre les mains, le successeur, parce que c’est inévitable, un jour ou l’autre, le pot aux roses sera découvert…C’est impossible que ça continue comme ça encore longtemps !

 

Joffrin fusilla Balard du regard.

 

   Heureusement que les porcelaines bleues ont échappé au cambriolage, il y a plus de trente ans, et qu’il y a comme ça, quelques pièces miraculées que l’on peut prêter et qui tournent d’un musée à l’autre ; ça permet d’attester une certaine activité…Au fait, Venise a manifesté son intention de garder les porcelaines un peu plus longtemps que prévu. Je leur ai signifié, bien sûr, que c’était impossible ! Vous voyez, on s’en sort toujours bien, depuis tout ce temps ! Continua fièrement Balard sentant l’inquiétude grandissante du maire.

 

   Oui, jusqu’au jour où…Que ne me suis-je inquiété plus tôt de ce musée, le jour où j’ai pris ce mandat…quand on pense que ce cambriolage n’a jamais été signalé et que les maires successifs, devant le fait accompli, n’ont jamais rien osé annoncer de peur que cela leur retombe dessus, alors qu’on ne sait même pas de quand date exactement ce vol-là…La peur du scandale pendant un mandat, c’est incroyable ce que ça peut vous conduire à cacher de moche…Ah, parfois je me dis que la politique, c’est pas toujours bien reluisant…et cette épée de Damoclès, là, au-dessus de nos têtes…C’est énorme ce que l’on est obligés de cacher, c’est inimaginable…

 

Le maire n’avait jamais autant senti l’épée se balancer aussi fort au-dessus de sa tête qu’à cet instant-là. Il paraît que de grosses gouttes de sueur perlaient à son front.

 

   C’est tellement inimaginable que justement, ça n’effleurera jamais personne une seule seconde, une idée pareille !

 

 

 

(La suite ? Là, juste en dessous dans l'article qui suit ! )

 

 

 

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 23:38

 

 

 

 

...

Joffrin adressa un clin d’œil satisfait à Balard qui devenait ingénieux dans ces réflexions pour rassurer le maire.

 

   Sûr que le prochain maire qui reprendra le bébé et qui aura les couilles d’annoncer un truc pareil, il n’est pas prêt d’exister, car qui prouvera que le cambriolage n’est pas arrivé sous son mandat ; il risque gros…alors il est très probable que tout ça dure encore longtemps ! dit Balard, se croyant toujours rassurant.

 

   Oui, à condition que l’on ne nous impose pas d’installer un musée un jour ! fit Joffrin en se grattant la tête.

 

   Monsieur le Maire, ce serait bien que vous rencontriez le journal local avant demain, interrompit le chef de cabinet, pour leur faire part de vos constatations et décisions après votre visite, histoire de calmer le jeu et d’éviter d’invraisemblables supputations…Le rendez-vous est pris pour vingt heures !

 

   Merci, bonne initiative ! Je les avais oubliés, ceux-là ! Allons-y ! Bonne soirée Messieurs, dormez bien malgré tout !

 

Monsieur le maire avait retrouvé toute son énergie. Il est vrai qu’il en avait encore besoin pour affronter les journalistes et être crédible et convaincant.

Malgré cela, le lendemain, comme il fallait s’en douter, le quotidien l’Union titrait en première page, en gros et en large :

 

« Panique au musée d’Epernay : les grandes eaux engloutissent le trésor ! »

 

 et en dessous, mais guère plus petit :

 

« A quand les pièces rares enfin à l’abri dans un musée digne de ce nom ? »

 

Inutile de vous dire que la polémique sur l’installation d’un musée à Epernay était relancée ! Tout ce que voulait éviter le maire et ses conseillers…

 

Je ne sais plus comment la mairie s’en est sortie, ni quels arguments ont été avancés, mais le temps faisant bien les choses et l’actualité primant sur le reste, les choses se sont tassées.

 

 Oh, il y a bien encore quelques bonnes âmes pour relancer, de temps à autre, le sujet, s’accrochant à l’idée qu’Epernay doit avoir son musée. Sûrement que le maire actuel doit faire une crise d’urticaire rien qu’à l’évocation du mot “musée”, mais il s’en tire toujours bien, enfin pour le moment…

 

 

Alors vous devez vous demander pourquoi je vous raconte tout ça, Maître, et si tout ça est bien réel ?

Tout ce que je raconte là, n’a rien à voir avec une simple anecdote ! Je sais, ça peut paraître gros, mais ce n’est que la réalité.

 

Il n’y a pas de musée et il n’y aura jamais de musée…et pour cause !

 

Pour vérifier que tout cela est vrai, il suffit de mandater un huissier et de faire ouvrir les caisses du soi-disant trésor, c’est simple !

Il sera facile de vérifier que le musée est vide et qu’il n’existe plus aucune pièce rare et précieuse…

 

Pour répondre à la première question, c’est difficile à expliquer…voyez-vous… mon mari m’a quittée, j’ai quatre enfants à élever, l’emprunt de ma maison sur le dos ; je me croyais à l’abri jusqu’à ce que j’apprenne que le poste que je visais depuis longtemps à la direction de la communication m’était passé sous le nez.

Je trouve cela fort injuste étant donné qu’on m’avait fait miroiter ce poste-là depuis de nombreuses années, et que j’ai toujours accompli mon travail à la mairie avec sérieux et compétence pendant de nombreuses années.

 

Je veux ce poste, Maître, et je l’aurai d’une façon ou d’une autre !

 

Aussi, sachant ce que je sais de source sûre, je suis sûre de pouvoir influencer Monsieur le maire afin d’obtenir ce que je veux !

 

Je ne suis pas une méchante personne, vous savez, bien loin de moi l’idée de faire du chantage et de vouloir du mal à Monsieur le maire, mais je pense que le simple fait d’évoquer les pièces inexistantes du musée, le simple fait de menacer de révéler pourquoi les sparnaciens n’ont plus jamais eu l’occasion d’admirer les collections et pourquoi ils n’arrivent pas à obtenir leur musée…oui, je pense que j’obtiendrai ce que je veux !

Je ne crois pas avoir besoin de votre intervention, mais je voulais néanmoins vous remettre ce dossier, au cas où les choses tourneraient mal !

Ce n’est pas une menace que je ferai là, entendez-le bien Maître, juste une référence à ce que je sais…

Ce que je demande est bien peu de chose, comparé à toute cette histoire, vous en conviendrez !

 

 

 

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 01:27

 

 

 

P1010592

 

 

 

Très bonnes fêtes de fin d'année à vous tous !

 

Passez un doux Noël, entourés d'affection et de petits bonheurs tout simples.

 

Terminez et commencez l'année du mieux possible !

 

Sautez dans 2012 à pieds joints avec confiance et joie car cette nouvelle année ne pourra vous apporter que le meilleur !

C'est en tous cas ce que je vous souhaite de tout mon coeur !

 

Amis-mots-aminautes, je nous souhaite à tous une tonne d'inspiration pour continuer avec plaisir à partager nos mots, et à inventer toujours plus d'histoires à écrire et à lire !

 

Amour, amitié, santé, bonheur, réussite...autant de mots qui scintillent, là, sur ma page, rien que pour vous :-)

 

Plein de bisous en bulles pétillantes !

 

 

 

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 15:05

 

 

 

 

Bijou

 

 

 

 

                                                                                     Île sous le vent

 

                                           L'oiseau étend ses ailes

 

                                                Vol vif d'un joyau

 

 

 

 

 

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:48

 

 

 

L'été à la mi-Septembre, quel bonheur !

 

On appelle ça "l'été indien" ou bien... (je l'ai entendu récemment et j'ai trouvé ça joli et...plutôt juste, vu toutes ces silhouettes qui cheminent en bord de mer pour réchauffer leurs vieux os aux derniers rayons du soleil !!) "l'été des vieilles dames" !

 

L'été des vieilles dames...mignonne, cette expression poétique...et l'on dit comment pour les vieux messieurs ? 

Sans doute, les vieux messieurs n'ont-ils droit qu'aux hivers froids, gris et mouillés...?

 

Appelons cet été comme l'on veut...toujours est-il que "ce qui est pris est pris" et qu'en prévisions des mauvais jours gris et humides...moi je les engrangés, ces jours bleus tombés du ciel comme une offrande innattendue!

 

En bord de mer, entre farniente et escapades, ça donnait ça, mes jours bleus :

 

 

 

Plage 1

 

 

 

 

Des jours bleus oui, mais le bleu du ciel et de la mer surtout :

 

 

 

Plage 5

 

 

 

Des reflets magiques qu'on se dit que l'on a la tête à l'envers parfois... :

 

 

 

Plage 2

 

 

 

 

 

Des ors éblouissants :

 

 

 

Plage 4

 

 

 

Parce que derrière notre dos, l'astre Soleil a décidé, avant d'aller se coucher, d'allumer les lumières...et de mettre le feu au ciel :

 

 

 

Plage 3

 

 

 

 

Le feu au ciel comme une oeuvre d'art !

 

L'heure en tous cas de l'apéro sur une terrasse...à profiter du temps si doux ! Ha, un peu de fraîcheur...

 

...Regarder passer les gens et parmi eux apercevoir...un René ronchon qui remonterait de la plage après avoir admiré un si beau coucher de soleil ? Non pas possible de continuer à ronchonner après un si beau spectacle !

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 01:29

 

 

René et Josiane, assis sur la digue à regarder la plage :

 

« T’entends, l’René, encore un enfant perdu…Au haut-parleur, ils ont dit qu’il attendait ses parents au poste de secours ! Me souviens pô que dans l’temps nous on perdait nos enfants si facilement… »

 

 

 

Ourson perdu

 

 

 

 

« Pour sûr que non ! T’as vu l’nombre de touristes au centimètre carré su’le sable ? On l’dit bien : un cochon n’y trouverait pas ses p’tits. Comment tu veux qu’un touriste y retrouve ses cochons ? »

 

« L’aut’jour, ils avaient même perdu une grand-mère…elle attendait aussi au poste de secours… »

 

« Z’ont pô réussi à la perdre sur l’autoroute, ils essaient la plage ! Prochaine étape, la noyade ! ça f’ra toujours une touriste de moins ! »

 

« Rooo, l’René, t’exagères ! »

 

 

 

 

Je repars quelques jours sur la jolie côte d'Opale, histoire de profiter des derniers beaux jours. Je partirai à la recherche de René...au travers des rues, sur la plage, au marché...Croiserai-je encore le vieux ronchon au détour d'un chemin ?

Je tendrai alors encore l'oreille et je vous rapporterai tout !

Les touristes étant repartis...peut-être René est-il calmé ?

 

 

 

 

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 19:19

 

 

 

 

Au marché

 

 

 

 

Au marché, au milieu de la foule des vacanciers :

 

«  Mais c’est qu’ils me marcheraient sur les arpions, ces babanes-là ! Devraient être en train de se noyer dans la mer, à c’theure…qu’est-ce qu’ils viennent faire ch…l’habitant jusqu’ici ? »

 

« J’t’avais dit que pour éviter la foule, il fallait v’nir plus tôt, l’René… »

 

« Ouais t’as raison, j’vais m’lever aux aurores pour leur laisser la place…et puis quoi encore ! On devrait interdire les marchés locaux aux touristes ! N’ont qu’à aller ach’ter leurs fruits chez Carrouf.

J’vais écrire au maire ! INTERDIRE le marché aux touristes !

Allez, Josiane, on rentre ! »

 

 

 

 

Jolie aquarelle empruntée

 

 

 

 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 02:01

 

 

 

Dans la queue à la boulangerie, René au bord de l’apoplexie :

 

 

 

 

 

Boulangerie

 

 

 

 

« Une heure de queue pour une baguette….on aura tout vu ! Vivement qu’ils s’tirent, les envahisseurs !

Si elle se bouge pas les miches un peu plus vite que ça derrière son comptoir, le pain va être rassis avant not’tour ! »

 

« Chut, René, tout l’monde nous r’garde… »

 

« M’en fout, sont pas d’ici ; n’ont qu’à rentrer chez eux si sont pas contents, au lieu de manger le pain de nous aut’s ! »

 

 

(Il n'a vraiment peur de rien, l'René, il parle haut et fort...Quel provocateur ! Aucune patience, en plus ! C'est pas du pain qu'il va bouffer, l'René, mais du touriste, décidément !)

 

 

D'autres preuves de sa mauvaise foi, dans les articles précédents, là, en dessous >>>

 

 

Photo empruntée :  là

 

 

 

 

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 17:41

 

 

 

 

 René et Josiane, assis sur la digue à regarder la plage :

 

 

 

-plage-

 

 

 

 

« R’garde-moi ces grillados trop cuits ! Vont encore salir not’sable blanc avec leurs papiers gras. »

 

« Vont salir la mer aussi pendant qu’ty es ! »

 

« Mais oui, Josiane, absolument ! Tu prends 300 000 grillados bien gras, tu les plonges dans une eau claire et tu verras si l’eau est propre quand tu les re-sors ! C’est de la physique ! »

 

« Mmmm mouais… »

 

« Ya pô de mouais qui tienne ! Faudrait au moins 10 grandes marées par jour pour lessiver la Manche ! Et encore faudrait mettre sur « très sale »…si on veut pô que la Manche devienne un bouillon de culture comme la Méditerranée… »

 

« Un bouillon, ça bout…not’ Manche, elle est pô chaude comme ça…t’exagères, l’René ! »

 

« Ho, la Josiane, tu sais bien que les microbes mutent ; bientôt ils se plairont dans l’eau froide ! »

 

 

 

 

Toujours aussi désagréable, Monsieur René...et d'une mauvaise foi ! Quel râleur...!

 

 

 

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 01:32

 

 

 

 

journaux

 

 

 

 

 

Chez le marchand de journaux :

 

« Z’avez plus La voix du Nord  ? »

 

« Non, désolé…avec le flot de touristes, on arrive pô à suivre ! »

 

« Qu’est-ce ça peut leur foutre aux touristes, les nouvelles du Nord ? Et nous les gens du Nord, on n’a pu l’droit de savoir c’qui s’passe chez nous ? »

 

« ça va, l’René, la Côte d’Opale, elle a pas été mangée par la mer, c’te nuit ! »

 

« Rigole, rigole, l’Marcel…jusqu’au jour où t’auras l’air d’un con pasque le touriste en saura plus que toi sur ta propre ville ! C’est comme si je te demandais le Nice Matin ! Je te le demande, moi, le Nice Matin, hein ? Alors je vois pas pourquoi eux ils demandent la Voix du Nord !"

 

 

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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


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"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

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