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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 04:32





L’arbre se lamente

Giflé par les vents.

La maison sur la dune

Gémit et puis chavire

Au fond des heures creuses.

 

Au loin la mer rugit.

Sous la lune qui luit

Ce ne sont qu’étincelles

Sur le dos des vagues.

 

L’œil hagard,

L’homme contemple l’âtre

Où les braises se meurent

Au fin fond de la nuit.

 

Au petit matin fumant,

Quand les brouillards accrocheront

Aux tiges des oyats

Des nappes d’écume grise,

Ce sont des cendres

Que l’homme balayera.

 

Le monde est en poussière

Que le vent tente de chasser après la tempête…







 

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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 04:00







(…) Soudain, il leva sa main pour saluer la nuit. Un grondement coula des harpes éoliennes. Les flûtes sourdes jouèrent comme des sources.


« Les mondes, dit l’homme, étaient dans le filet du Dieu comme des thons dans la madrague… »


On devait l’entendre jusque sur les autres bords de la terre et du ciel. (…)

 

Jean Giono. « Le serpent d’étoiles ». Page 122/123. Les cahiers rouges. Editions Grasset.

 


Je n’aime pas les tags, non je n’aime pas vraiment ça…

 

Comme la dernière de la classe, je me planque près du radiateur, en regardant ailleurs quand l’œil de la maîtresse fait le tour de la classe pour choisir l’élève qu’elle va interroger…

 

Mais c’est tombé sur moi il y a quelques jours ! Iris m’a taguée…

Alors, exceptionnellement, je me prête au jeu !

 

C’est le tag 1-2-3 :

 

Il s’agit de prendre un livre à la page 123, de livrer les cinq phrases qui succèdent les cinq premières phrases de cette même page.

 

Je suis en train de relire « Le serpent d’étoiles » de Giono, un livre que je trouve très beau, entre drame épique et récit d’initiation.

La Provence des bergers et les mots métaphoriques de ce grand auteur…alors évidemment j’ai choisi ce livre-là qui faisait plus de 123 pages (ouf !)

 

Le hic que j’ai rencontré : la page 123 ne comportait que…4 phrases, celles que j’ai retranscrites…Aussi, je vous le dis franc et net : j’ai un peu triché et me suis servie de la page 122 – juste un petit peu- (Ce n’est pas vraiment tricher ça, si ? et bien je-fais-ce-que-je-veux, na !)

 

Ensuite, il faut taguer quatre autres personnes (les pauvres…) … refiler le bébé quoi ! Et ça, j'aime encore moins… Aussi, je mets mes règles à moi (euh, c’est pas du jeu ?? ha, siii…bon !) et je choisis de taguer, contrainte et forcée :

 

 Decrypto, Limpide, José-Carlos, Loïc-Emmanuel.

 

MAIS je leur dis : « Vous n’êtes pas obligés de participer si ce n'est pas un plaisir pour vous !!!! »

 

Héhé, m’en suis pas trop mal sortie, hein ?!
Héhé!





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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 02:51



    *

Jour en suspension, en hésitation presqu’immobile.

Jour flemmard entre gris et beige

Entre rien et rien.

 

Un vieux vinyle grésille sur la platine.

Un vieil air de jazz…

La voix de Louis Amstrong emplit l’espace

Et attise les flammes de l’âtre.

 

Je m’enroule dans un châle

Porte mes sentiments en écharpe.

 

Ce jour me va très bien,

Ce jour entre rien et rien !


Bon week end à vous, entre beige et gris ou bleu et or?
Qu'importe, sentez-vous bien :-))




* Illustration de Toninonino.


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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 03:58




Lâchés sur une mer démontée, les beaux oiseaux ailés ont franchi la ligne pour de longues semaines de glisse solitaire.

 

Trois longs, très longs mois pour un tour du globe, seuls au monde…

Minuscules points perdus au milieu de l’immensité…

 

La Vendée Globe, course mythique !

 

Seuls sur leurs monocoques livrés aux éléments, sans escale ni assistance, les marins courageux vont livrer bataille et dompter cette mer, maîtresse imprévisible mais si attirante…

 

Ils vont avaler les miles, les semaines et les mois, parcourir le globe, essuyer les tempêtes, fondre les glaces, éviter les écueils, les cargos, les baleines, avec pour seuls paysages : l’eau et le ciel, changeant de couleurs au gré des jours qui passent.

 

Ne les rattachent à la terre que les messages emportés, les dessins et poèmes de ceux qu’ils ont laissés sur le rivage, pour de longues semaines de doutes, de stress et de peurs…

 

Les voiles colorées, sous le soleil pâle de Vendée, ont filé vers le sud, emportant les regards émus de tous ceux qui sont restés, là, sur la digue.

 

Voiles multicolores, gonflées par le vent, qui se précipitent à l’assaut des éléments, fendant la lame, sans vague à l’âme, jouant à saute-moutons sur les vagues qui divaguent.

 

Voile et coque fushia fluo, ce monocoque-là, en particulier, flottera sur la vague de mes sentiments à moi…à nous…

 

Heure par heure, ici, nous accompagnerons les marins par la pensée, surferons sur notre vague à nous, celle d’Internet, pour glaner les dernières infos, les dernières positions… tout en restant confortablement installés, au chaud, loin des paquets de mer salée, loin de tous les dangers.

 

Suivre le sillage de blanche écume qui nous ramènera le marin fatigué, mais aux yeux ô combien chargés d’étoiles !

 

Avel mat !

 

Kenavo Ti’Jean !



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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 15:43





CHANSON :

 

Refrain :


Arrêtez, arrêtez !

Laissez nous vivre en paix

Laissez nous décider :

Mourir ou s’éclater

Notre vie nous appartient

Pas besoin d’anges gardiens

Arrêtez, arrêtez

La folie des dangers !

 

Il ne faut plus manger, il ne faut plus baiser

Sinon c’est le cancer, le sida assurés

Et le cholestérol et puis l’obésité

Demain tu vas mourir et tu l’auras cherché

 

Puisque t’es inconscient, on va te protéger

Te faire vivre dans un monde pur et aseptisé

T’interdire les alcools, t’interdire de fumer

Te punir, te mater et bien sûr te taxer

 

Refrain

 

Les téléphones portables te rongent le cerveau

Le four à micro-ondes est un autre fléau

Les rayons du soleil c’est pas bon pour ta peau

C’qui était bon hier, aujourd’hui c’est zéro

 

Tu ne dois plus conduire, la route est un danger

Les radars, la flicaille, ça te fait bien flipper

Un bon moyen aussi pour te faire racketter

A pied ou à vélo, demain tu vas te tuer

 

Refrain

 

Tu crois être à l’abri chez toi dans ta maison

Que nenni si tu as de la peinture au plomb

L’amiante utilisée jadis comme protection

Est un danger certain pour tes petits poumons

 

Nos grands-parents au moins savaient en profiter

Ils n’étaient pas pourtant en plus mauvaise santé

Nous on vivra plus vieux, c’est à n’en pas douter

Mais dans quelles conditions, mieux vaut pas y penser

 

Refrain 



Bon, mieux vaut sourire de tout ça, hein!
On va pas s'empêcher de vivre non plus, car de toutes façons nous mourrons tous un jour de quelque chose!

Et ce qui était bon hier pour notre santé, ne l'est plus aujourd'hui...
 
Vivons tout simplement, en évitant les extrêmes, vivons sans se poser trop de questions, mais VIVONS, merde alors!
                                                                          


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Published by Nickyza - dans Chansons
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 17:56





Sourire

Rire

Rire quoiqu’il advienne

Rire à en perdre haleine 

Sourire

Rire

Cacher ses sentiments

Faire taire les grincements

D’une vie rarement clémente

Trop souvent accablante

Sourire

Rire

Lorsque la vie meurtrit

Dévore le cœur, l’esprit

Lorsque des bleus au cœur

Assombrissent les heures

Sourire

Rire

Pour faire un pied de nez

Aux oiseaux de malheur

Et franchir le gué

Par le pont du bonheur

Sourire

Rire

Pour fuir tous les désastres

Noyer l’onde néfaste

Qui coule et se prélasse

Sur des rivages de glace

Sourire

Rire

Pour qu’au ciel tous les astres

Puissent toujours éblouir

Pour accrocher quelques strass

Petites perles de désir

Des gouttes claires de plaisir

Aux demains qui grimacent

Sourire

Rire

En grands éclats de rire

Qui éclatent en plein ciel

Des cascades de sourires

Qui glissent sur les ailes

De la vie

Qui frémit


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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 00:41



 

Le monde entier est suspendu au destin des Etats-Unis qui se joue dans quelques heures…

Ce Mardi est un jour historique et là, il est minuit passé, donc nous sommes Mercredi déjà et nous, ici, en France, on attend les résultats avec impatience…

Avec le décalage horaire, il va falloir veiller, se tenir informer coûte que coûte, en zappant sur les chaînes de télé, en surfant sur Internet…C’est le stress !

 

Alors pensez, là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique : le stress qui doit régner !

Les américains se sont levés à cinq heures du matin pour être sûrs de pouvoir voter !

Longues files d’attente qui font reculer les électeurs, difficultés techniques dans certains bureaux de vote… L’inquiétude, sur ce qui peut se passer est à son paroxysme…

 

Obama est largement donné vainqueur de ces élections, avec sept points d’avance…MAIS le passé nous a démontré que l’on ne peut pas vraiment se fier aux sondages aux Etats-Unis…

 

Le pire des scénarii serait qu’Obama soit majoritaire en nombre de voix, mais minoritaire en nombre de délégués…Tout reste possible…peu probable, mais encore possible…

 

Obama aura-t-il réussi à faire basculer les indécis ?

Les gens n’auront-ils pas retourné leurs vestes au dernier moment ?

Les scrutins ne seront-ils pas truqués ?

Les électeurs qui ont fui devant la mauvaise organisation des bureaux de vote et les heures d’attente, seront-ils revenus pour voter comme promis ?...quand on sait qu’une participation massive est importante pour Obama !

 

« Cross fingers »…L’heure n’est plus aux pronostics…Attendons !

 

Et souhaitons que nous découvrions, demain au petit déjeuner, le visage de celui, qui peut redorer l’image des Etats-Unis et redonner un petit peu d’espoir au monde entier…OBAMA !







5H du mat : je suis toujours devant mon poste de télé et je suis la nuit des élections américaines sur BFM télé, tout en surfant sur le web !

 

VICTOIRE pour OBAMA !!!

 

Il a dépassé toutes les espérances : 297 grands électeurs (il lui en fallait 270 pour gagner !) en sa faveur contre 135 pour Mc Cain. ET tous les résultats ne sont pas encore arrivés !...

Une grande majorité des états sont tombés dans l’escarcelle d’Obama, petit à petit, les uns après les autres, même les moins probables !

 

Une superbe victoire, plus encore : une dégelée pour les Républicains !

 

La liesse, indescriptible, sur Grand Park à Chicago fait chaud au cœur !!!

 

Des milliers d’américains fous de joie et pleins d’espoir !

 

OBAMA PRESIDENT !!

 

Le premier président noir aux Etats-Unis !

 

Un grand moment historique ! Une énorme bourrasque d’espoir pour le monde entier !

Et la bourse remonte aux Etats-Unis !

 

Mac Cain félicite Obama d’une façon très fair-play et très amicale : bravo à lui !

 

Suivre ces élections américaines tout au long de la nuit, a été passionnant…Même s’il ne me reste plus beaucoup d’heures à dormir, je ne le regrette pas J

Et je vais de ce pas…dormir sur mes deux oreilles, tranquille !

 

CAR c’est officiel : Obama est le 44ème président des Etats-Unis !




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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 17:09





J'ai trouvé ce petit jeu d'écriture amusant chez Lmvie

Pour créer une "rondibelle", il faut faire des alexandrins se terminant successivement l'un par un prénom, l'autre par un plat cuisiné!
J'ai voulu moi aussi m'amuser et voici ma contribution:


Demain à dîner je compte sur vous Pauline

Vous dégusterez un canard en terrine

Venez accompagnée de votre cher ami Jean

Je sais qu’il aimera mes filets de flétan

Sera présente aussi ma cousine Marie

A qui j’ai promis un bon poulet au curry

Vous rencontrerez aussi mon ami Martin

Qui ne résiste pas à ma tarte Tatin

Et cerise sur le gâteau, mon amie Anne

Nous arrosera du meilleur des champagnes !


Si vous avez un peu de temps et si vous aimez jouer, essayez vous aussi !


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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 13:36







 *

 

 

Notre bonne ville de Reims à la une de toutes les gazettes de France et de Navarre, pour une histoire de frite qui a malencontreusement chu sur le sol d’un fast-food bien connu…

 

Une dame chut sur ladite frite qui n’aurait pas du, ho non pas du du tout, se trouver là sous son pas.

 

Multiples fractures, handicap…la dame a mal et demande réparation dans tous les sens du terme.

 

100 000 euros de dédommagement pour une frite indisciplinée !

 

Mais qui donc a fait tomber sa frite sur le sol et ne l'a pas ramassée ?!

 

Il faut bien un coupable en ces temps de misère…

Quelques milliers d’euros sont toujours bons à prendre en ces temps de récession…

 

A trop manger de hamburgers, on attrape le virus des Ricains et l’on devient procéduriers à tout va…

 

Qui ne risque rien, n’a rien, me direz-vous !

De quoi, ma foi, donner des idées à plus d’un…surtout que la dame a de fortes chances de gagner son procès.

 

Moi, je vous le dis franc et net : il ne fait pas bon être commerçants en ce monde où les gens marchent sur la tête !




* Vous la voyez la fameuse frite incriminée? C'est celle-là, entourée d'un coup de feutre noir...enfin...c'est elle, AVANT d'être écrabouillée par le talon de la dame... Maintenant, elle est collée au talon de la chaussure et elle moisit sur le bureau du juge, comme "pièce à conviction"...
C'est pas une fin de vie pour une pauvre frite, vous en conviendrez!

Moi je dis que personne ne la défend cette petite frite-là et qu'elle n'a pas droit à la parole, alors je propose de monter une association pour sauver la frite de Reims!
...Et on l'appellerait "Le comité de soutien de la frite qui pue" ou bien tout simplement "La frite qui crie" ou bien... bon, si vous avez d'autres idées, hein, elles seront les bienvenues, mais FAISONS quelque chose pour sauver la petite frite de Reims!!





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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 15:30



 

Aujourd’hui, c’est l’effervescence au village ; aujourd’hui, c’est fête !

Babatoundé, le chef, va fêter son anniversaire.
Il a à peu près soixante dix années d’âge, ce qui fait de lui un grand ancêtre, et un ancêtre, ça se respecte et on se doit de lui rendre la vie douce jusqu’à sa mort.
On doit gâter ses ancêtres parce qu’ils ont longuement vécu.

Mamadou et Lassissi ont préparé une surprise pour la circonstance, mais ils n’ont rien voulu dire à personne, sinon, ce ne serait plus une surprise, qu’ils ont dit.
Ils ont rajouté qu’on n’en croirait pas nos yeux et nos oreilles et qu’on allait voir du jamais vu. Ils ont dit que même le grand fleuve Niger, il allait en avoir ses eaux toutes agitées, alors vous pensez bien qu’on a l’excitation qui ne nous fait plus tenir en place !

On court, on bondit partout, si bien que Mama Awa, elle nous a attrapés et elle nous a dit d’un air sévère que si l’on continuait comme ça à être aussi agités que les feuilles du grand fromager dans le vent violent de l’harmattan, et bien elle nous enfermerait dans la case et on n’aurait plus que nos yeux pour pleurer la belle surprise envolée.
Alors on a fait oui de la tête pour bien lui signifier qu’on avait compris et on est partis jouer un peu plus loin avec nos pneus qu’on a lancés sur la piste rouge de latérite.


Le pneu d’Amidou est bien plus rapide que le mien ; il dévale la pente sans jamais s’écarter de la piste.


« Tout est dans le lancer de pneu ; ça s’apprend, mon vieux ! » qu’il dit Amidou, d’un air de “je sais tout”  et le fait est que son pneu arrive non seulement toujours le premier en bas mais le plus loin. Il gagne toujours Amidou ; c’est le plus fortiche de nous deux, mais un jour je gagnerai, et ce jour-là, Amidou il deviendra plus blanc qu’un toubab tellement la colère va l’envahir !

Il faut vous dire que je m’entraîne en cachette pour la grande course annuelle qui a lieu à Ikot-Ekpene, et que j’améliore de jour en jour mon lancer : le pneu garde sa route, bien droit, sans prendre la poudre d’escampette dans le bush, enfin… ça dépend des jours…
C’est pas évident de s’entraîner en cachette : il faut que ce soit en dehors des heures d’école, il faut qu’Amidou se soit absenté et il faut que ce soit en dehors de la circulation des taxi-brousse, car sinon ce serait trop dangereux.
Un pneu lancé à toute vitesse, ça pourrait provoquer un accident si un piéton ou un vélo, ou même un taxi-brousse venaient à passer par là. Heureusement, la circulation est très rare sur cette piste-là, et même si ce jeu est interdit, Amidou et moi, on ne peut s’empêcher de jouer quand les adultes vaquent à leurs occupations et ne s’occupent pas de nous.


Cet après-midi-là, on n’a pas joué longtemps au jeu du pneu. Il se passait beaucoup trop de choses importantes au village et on ne voulait pas rater quelque chose. On ouvrait grandes nos oreilles, à l’affût de chaque information qui nous permettrait de découvrir quelle serait la surprise promise.

Comme le son des tam-tams qui enfle de village en village, la rumeur allait bon train. Les langues se déliaient. Chacun détenait sa vérité. Untel avait rencontré Untel qui, de source sûre, lui avait tout dit sur la surprise. Il suffisait, l’air de rien, de laisser traîner une oreille et puis de faire le tri des nouvelles que l’on glanerait.


C’est du côté des femmes que l’on décidait d’aller écouter ce qui se disait, car les femmes, elles parlent beaucoup et souvent pas pour rien dire...



 Aujourd'hui, j'ai choisi de vous faire partager l'une de mes histoires africaines!
Je l'ai découpée en plusieurs  "petites" tranches pour que la longueur de ma nouvelle ne décourage pas certains d'entre vous...Vous verrez, cette histoire se lit vite et j'espère qu'elle vous aura plu et ...que vous serez allés jusqu'au bout! :-)

En la publiant ici, bien sûr j'ai pensé à Lmvie, africaine dans l'âme...comme moi , et je lui adresse ce petit clin d'oeil!

Bon, vous voulez savoir ce qui va se passer dans ce petit village en liesse? Vous voulez participer à l'anniversaire de Babatoundé et à la surprise? Vous voulez suivre les bêtises des gamins du village?
Moi je ne suis pas sûre que la fête aura finalement lieu...mais qui sait, hein?!

Vous voulez vraiment savoir? Alors c'est par ici, là en dessous! Suivez les flèches et descendez toujours!

Bonne lecture :-)

 



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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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Au Grenier Encore Des Livres

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" Petites histoires et autres fariboles en terres de Champagne "

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Quelques citations...


"Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit." (M. Duras)

 

"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

 "Créer c’est vivre deux fois." (Albert Camus)

 "On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme." (Douglas MacArthur)


"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur." (Sénèque)


"La vie est finie quand tu ne surprends plus personne." (Coluche)

"L’indifférence est une paralysie de l’âme." (Anton Tchekhov)








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