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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 15:53





 

La ville d’Epernay, capitale du champagne, s’est habillée de lumières, pour la neuvième année consécutive, histoire de fêter Noël en Champagne de la plus féérique manière.

Trois jours de fête, d’animations prestigieuses qui ont mis des étoiles dans les yeux des petits et des grands.


Le vendredi soir, c’est l’Avenue de Champagne et ses prestigieuses maisons qui ont revêtu leurs plus beaux atours de lumières.

Le Samedi, place au goût : une grande marque de champagne s’était associée à la recette d’un grand chef étoilé de Champagne. Tours de main, dégustation, près de la grande Halle, ont attiré les gourmands et les curieux.

Dimanche, la parade automobile avec plusieurs centaines de « vieilles dames » qui ont brillé de tous leurs chromes et pétaradé de joie.


Plus de 30 000 personnes ont bravé la nuit froide pour participer aux festivités et se sont retrouvées à déambuler sur l’Avenue de Champagne, au gré des animations ça et là.
Des personnes qui viennent de plus en plus loin, chaque année, pour assister à cette grande manifestation qui met en avant le patrimoine et le savoir-vivre joyeux des champenois !
C’est qu’on sait vivre ici en Champagne et notre nectar nous met toujours du soleil dans le cœur !


Défilés de mode, expositions des créations des plus grands couturiers, artistes de rue (comédiens et musiciens), carrousel enchanté, illuminations des façades des grandes maisons de champagne, feu d’artifice.

Féérie sonore et visuelle, ambiance festive, les yeux de la foule ont brillé de mille feux et le divin nectar a coulé à flots, mais « avec modération » comme on dit, héhé !


Brrrrr, il faisait très froid, mais heureusement on pouvait se réchauffer dans les bars à champagne qui avaient prévu des chaufferettes, ou dans les salons douillets des maisons de champagne, pour ceux qui avaient des invitations ! Déambuler en bandes, avec les amis, s’arrêter pour discuter avec les connaissances croisées sur le chemin, trinquer, chanter, rire, ça aussi ça réchauffe, moi je vous le dis !!


Quelques photos pour partager avec vous  la féérie de ce weekend bien rempli et bien joyeux !! 




La féérie du côté du champagne Perrier Jouët



La maison Moët et Chandon:



Le champagne Pol Roger:



Les maisons Boizel-de Venoge avec leurs bars à champagne:



Le champagne Esterlin:



C'est beau, non? Et ces silhouettes géantes qui déambulaient parmi la foule:



Le feu d'artifice a éclairé le ciel et a jeté des ombres sur les façades des maisons de l'Avenue de Champagne:



Le surlendemain, Dimanche, nous avons participé à la parade des vieilles cylindrées, avec l'exposition de centaines de "vieilles dames chromées" , sur le jars:



Puis ce fut le défilé dans les rues d'Epernay, dans une grande pétarade!!



Pour clore le défilé, une réception était organisée dans chaque maison de champagne et les voitures furent, par tirage au sort, disséminées un peu partout dans les cours des grandes maisons où elles finirent d'en décorer l'entrée.
Des bijoux dans un joli écrin!
Comme ici:



ou encore ici chez Perrier Jouët:



J'espère, par ce petit reportage, vous avoir fait partagé un peu de mon weekend féérique !! :-)






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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 17:33




 

 

Je frissonne

Comme l’eau profonde du lac

Qui frétille et s’affole

Sous la bise qui s’y frotte

 

Je frissonne

Au frottement des cils

De tes yeux sur ma joue

Au petit matin frileux

 

Je frissonne

Aux froissements des mots

Qui frisent dans le soir

Des filaments qui filent

 

Je frissonne

Aux froids exquis frissons

Du saxo qui gémit

Au profond de la nuit

 

Je frissonne

Regain du vent qui glace

Et souffle des menaces

Au bord des précipices

 

Je frissonne

Au roulement des flots

Qui fracassent et éclatent

Ma mémoire de glace

 

Je frissonne

Aux frimas des grands froids

Vêtus de leur cristal

Qui crissent sous les pas

 

Je frissonne

Au frôlement des âmes

Qui hantent ma mémoire

Les nuits de grand émoi

 

Je frissonne

Au bord de ton regard

Qui se perd et s’égare

Dans des lacs sans fond

 

Je frissonne

Sous tes doigts qui festonnent

Des guirlandes de plaisirs

Quand soufflent les zéphyrs





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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 02:52





 

 

Kevin, pour être tendance, a fait comme tous ses copains : il s’est crée un espace sur Facebook.

Un espace convivial où il a mis tout son état civil et ses photos personnelles. Il a livré sans pudeur ses centres d’intérêts, ses sentiments, ses déplacements, ses goûts et ses couleurs. Ses conquêtes amoureuses, ses beuveries entre amis, ses échecs et ses conneries plus ou moins reluisantes.

 

Kevin est content : en plus de ses amis réels il s’est trouvé plein d’autres amis virtuels, connus ni d’Eve ni d’Adam mais qui sont si sympas !

Son besoin de reconnaissance était assouvi et sa peur d’être seul à jamais envolée.

Facebook lui donnait la possibilité de se faire connaître dans le monde entier et de converser avec des milliers d’amis, qu’il acceptait de plus en plus nombreux chez lui.

 

Quelle bonne idée que ce réseau social si convivial, pensait Kevin enchanté.

 

Kevin a vite déchanté.

 

Lorsqu’il s’est présenté à son entretien d’embauche dans l’entreprise tant convoitée, le DRH l’a laissé parlé, puis lui a sorti une liste de tous ses défauts et de tous ses faits et gestes qui ne correspondaient pas au profil recherché par l’entreprise.

 

Facebook avait parlé !

 

Lorsqu’il a vu sa voiture fouillée pour un simple contrôle d’identité, la police lui a dit qu’elle savait ce qu’il cachait car il s’était vanté devant le monde entier de son petit trafic d’herbe sans danger.

 

Facebook avait parlé !

 

Lorsque sa petite amie l’a plaqué pour l’avoir vu sur une photo compromettante avec une jolie blonde lors d’un soir de beuverie, elle l’a accusé de ridiculiser leur amour devant le monde entier.

 

Facebook avait parlé !

 

Lorsqu’il fut obligé de changer toutes ses adresses-mail pour fuir les spams qui inondaient ses boîtes de publicités toujours plus envahissantes, il s’est douté que Facebook avait pu revendre ses données.

Il cocherait la bonne case demain pour protéger ses adresses. Il formaterait son disque dur pour éradiquer les virus.

 

Tous les ennuis qui lui arrivaient depuis quelque temps n’étaient pas le fruit du hasard…Il se mit à réfléchir, Kevin.

Il comptait un traître parmi ses meilleurs amis, un traître qui divulguait les secrets de sa vie la plus intime…

Il réfléchit longtemps, soupçonnant tout le monde autour de lui.

Mais qui pouvait être aussi infâme et lui vouloir autant de mal en racontant ainsi les moindres détails de sa vie privée ? 

 

Ce soir, sur Facebook, il évoquera le problème à tous ses amis en ligne. Sur le « chat », il se trouvera bien quelqu’un pour l’éclairer sur ce mystère !







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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 03:46



 

 

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années,

 

On devient vieux parce qu'on a déserté son idéal.

 

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l'âme.

 

(Douglas MacArthur)








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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 20:46




Une joyeuse tablée de copains. Un homme hilare, au premier plan, aux yeux malicieux, lève son verre.

Une photo en noir et blanc, une photo noire sur blanc.

 

C’est toi.

 

Toi, qui semble ravi de ta dernière farce, toi qui a encore mis de l’ambiance au cours de la soirée en racontant tes histoires drôles, tes dernières frasques…et tout le monde rit à gorge déployée, et tout le monde attend de rire et rire encore en t’écoutant.

Toi, si vivant à l’instant T, toi, le joyeux drille que l’on invitait pour animer les soirées les plus mornes, car avec toi, il se passait toujours quelque chose d’imprévisible et drôle !

 

Au fond du regard malicieux, une ombre…que je suis seule à voir, moi qui te connais si bien.

La peur, l’angoisse…venues d’on ne sait où, ni pour quelle raison, et qui taraudent le cœur et l’esprit jusqu’à en rendre fou l’homme le plus fort.

Cette ombre qui se cache derrière le paraître, derrière les rires de cet homme extraverti, cette ombre qui est là et bien là, malgré tous les remèdes, et qui gâche la vie.

Cette ombre dans le regard…annonciatrice de tous les malheurs.

Cette ombre cachée derrière le rire et que l’on voudrait oublier…

 

C’est toi sur la photo, là, si vivant.

 

C’est toi qui cachais bien ton jeu, en noyant tes angoisses dans le rire, refusant de reconnaître ce mal-être qui te bouffait et que tu voulais absolument combattre par la dérision.

J’entends encore ta voix, ton rire trop explosif.

 

C’est toi, si vivant sur cette photo-là, juste avant que… tu ne claques la porte de ta vie…

C’est toi, oui…si vivant et maintenant absent…

 

La photo a des ombres noires, cette photo en noir et blanc.




 

Ce texte a été écrit pour "la petite fabrique d'écriture" dont le thème en était "la photo".





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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 01:40



                     *

C’est à peine si j’ose

Te dire tous ces mots

Faire ces quelques gestes

Pour qu’il nous en reste

Juste quelque chose,

Quelque chose de beau…

 

Quelque chose de beau

Là, que l’on dépose

Comme ces quelques mots

Empreints de tendresse

Emplis de promesses

Comme la rose éclose.

 

Quelque chose de beau

Pour qu’on se souvienne

Quand le cœur est gros,

Quand l’âme est morose,

Que quoiqu’il advienne

Il reste quelque chose.

 

Quelque chose de beau,

Quelque chose de nous,

Oh très peu de choses

Juste un geste, un mot,

Un ruban qu’on noue

Aux cheveux d’Eros.

 

C’est à peine si j’ose

Penser à demain

On est si peu de choses

Face à ce destin

Où tout soudain explose

Pour des tout petits riens.

 

C’est à peine si j’ose

Te dire tous ces mots

Faire ces quelques gestes

Pour qu’il nous en reste

Quelque chose de beau

Si demain s’arrête…

 

Quelque chose de beau

Un simple cadeau

La trace d’une empreinte

Le ô d’un écho

Un mot doux qui tinte

Au fond du cerveau.  





* Photo de MillyNeT Flickr 



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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 16:28

 

 

 

 

 

 

 Si j’étais l’eau, je t’entraînerais en des contrées profondes peuplées de jardins de coraux et de poissons multicolores.

Si j’étais l’eau, je noierais tes pensées les plus noires et je te montrerais les couleurs flamboyantes des terres lointaines.

 

Car si j’étais l’eau, j’enlacerais ton corps tout entier, je le caresserais pour en laver les douleurs et te montrer le monde plus beau.

 

Si j’étais l’eau, je t’emmènerais sur mes flots pour un tour du monde qui n’en finirait jamais.

 

Nous irions saluer les skippers du Vendée-Globe, nous irions danser avec les baleines et jouer à saute-mouton dans les vagues avec mes amis les dauphins dans le grand lagon de Nouvelle-Calédonie.

Puis d’îles en îlots, nous nous frotterions le dos aux côtes africaines pour remonter ensuite le grand fleuve Niger.

 

Si j’étais l’eau, je t’en montrerais de toutes les couleurs, je te bercerais et tu n’aurais plus qu’à te laisser flotter et balloter doucement, englouti dans de grands flots d’amour.

Comme dans un rêve, avec moi, tu te ressourcerais…

 

 

 

 

 

 

  Ce texte a été écrit pour « Les parchemins de Bigornette ».

 

A la manière du portrait chinois, il fallait choisir entre les quatre éléments : la terre, le feu, l’air, l’eau.

« Si j’étais la terre… Si j’étais le feu… »

 

Pour ceux qui me connaissent un peu…l’évidence voulait que je choisisse…l’eau !

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 04:37

 

 

 

 

 

Anne-France, toute de rouge manucurée et vêtue de sa petite robe noire passe-partout mais toujours chic, reçoit ce soir quelques amis à dîner en toute simplicité.

Le traiteur a livré quelques petites choses succulentes qu’elle n’aura plus qu’à réchauffer à la dernière minute.

La table est dressée, magnifique : nappe blanche brodée en organdi, cristaux éclatants qui brilleront de mille feux sous la lueur des candélabres, argenterie rutilante.

Jean-Edouard une fois de plus sera content et fier de sa femme.

 

Anne-France n’a plus qu’à s’occuper du hors-d’œuvre. Une entrée facile et rapide mais tellement originale : des rouleaux de saumon fumé garnis d’asperges vertes avec une petite sauce dont on lui donnera des nouvelles !

 

La boîte de conserve où se nichent les asperges se montre récalcitrante. Anne-France tire sur l’anneau en aluminium réputé d’ouverture facile…qui casse en plein milieu de l’opération.

Le couvercle à demi ouvert ne laissera jamais passer les fragiles petites asperges…

Anne-France, verte, s’énerve - ses invités arrivent dans moins d’une demi-heure – et malmène le couvercle avec le couteau de cuisine.

Dérapage incontrôlé, le couvercle mord le doigt manucuré et vomit des asperges blessées.

 

Les joues rouges, Anne-France pressée par le temps sort le saumon fumé du frigo. Le saumon est rose et frais dans son emballage.

Elle le pose sur la grande table de cuisine et tire sur la languette réputée d’ouverture facile.

Le bout de plastique, dans le coin en bas à gauche, refuse de se soulever sous l’ongle tranchant et impatient.

 

Après plusieurs tentatives, Anne-France empoigne le couteau de cuisine et lacère le plastique de l’emballage et…le saumon rose et frais.

Exaspérée, elle tire d’un coup sec la feuille transparente et collante.

 

Dans un geste inconsidéré, sa main rencontre inopinément la bouteille d’un très grand vin rouge qui s’aérait tranquillement sur le coin de la table.

Le vin inonde le saumon qui du rose passe au rouge alors que les asperges vertes blessées gisent dans la passoire et que Anne-France se lamente.

 

Ne croyez pas tout ce que l’on vous fait avaler : l’ouverture facile n’existe pas, surtout lorsque vous êtes pressée, et plus c’est réputé facile plus c’est difficile et…énervant ! Et surtout, ça peut vous gâcher un dîner tout simple !

 

Du reste, Anne-France l’a bien compris : elle a mis sur sa liste de Noël un ouvre-boîte et des ciseaux de cuisine « gniak-gniak »...

 

 

 

 

 

 

 

Bon week end à vous et surtout restez zen et...ouverts!! Vous verrez c'est facile!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 02:32

 

 

 

 

La différence,

Elle existe partout

De Paris jusqu’ à Ouagadougou.

La différence,

Elle existe partout

De L.A jusqu’au pays mandchou.

Tout est différence que l’on se balance

Avec plus ou moins de tolérance.

Tout est différence et c’est une chance

D’avoir cette palette de tant de nuances.

 

Le noir et le blanc,

Le chaud et le froid,

Le p’tit et le grand,

Les larmes et la joie.

Le bien et le mal,

Le pauvre et le riche,

Le carré, l’ovale,

Le loup, le caniche.

Différence de tons,

Différence de langues,

Mi-laine, mi-coton,

Le Ying et le Yang.

 

Qu’est-ce que j’m’en balance

De cette différence,

Puisque je vis avec

Et que je la respecte.

Qu’est-ce que j’m’en balance

De cette différence

Qui m’est attirance

En dépit du bon sens.

Qu’est-ce que j’m’en balance

De cette différence

Pourvu que la terre

Enfin y adhère.

 

 

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 01:01




       *


Chanson:


Refrain :


Quand les armes se lèvent et brisent le cœur des hommes

Il y a toujours une plume, un pinceau qui s’élèvent

Une voix pour offrir des espoirs et des rêves

Pour crier haut et fort la violence que l’on nomme.

 

                                  ***

 

Quand le rire des enfants se transforme en sanglots

Et que le cœur des mères se brise en mille morceaux

Il y a toujours des mots, des chansons pour calmer

Les chagrins, les malheurs que l’homme a pu semer.

 

Dans le ciel de tes nuits quand les étoiles se meurent

Quand l’océan vomit des vagues noires de mazout

Il y a toujours un peintre pour remettre des couleurs

Sur le sombre des jours en effaçant les doutes.

 

                                    ***

 

Refrain.

 

                                    ***

 

Au grand creux de la vague quand les espoirs ont chu

Et quand même les clowns laissent perler des larmes

Il y a toujours une flûte, un saxo, des percus

D’où s’envolent des notes qui font danser les femmes

 

Pour crever le silence et percer les non-dits

Montrer l’indifférence et le mal qui sévit

Il y a toujours une plume acérée pour écrire

Les mots pour informer et dénoncer le pire.

 

                                    ***

 

Refrain :


Quand les armes se lèvent et brisent le cœur des hommes

Il y a toujours une plume, un pinceau qui s’élèvent

Une voix pour offrir des espoirs et des rêves

Pour crier haut et fort la violence que l’on nomme.



 

* Tableau de Dom Garcia 


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Published by Nickyza - dans Chansons
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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

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 "Créer c’est vivre deux fois." (Albert Camus)

 "On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme." (Douglas MacArthur)


"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur." (Sénèque)


"La vie est finie quand tu ne surprends plus personne." (Coluche)

"L’indifférence est une paralysie de l’âme." (Anton Tchekhov)








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