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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 00:14


*

 

 C’est seulement à l’instant de la quitter que l’on mesure son attachement à une maison…

Une maison, on en fait ce que l’on veut qu’elle soit : vide et inodore ou bien emplie de rires d’enfants et d’amis, de fumets échappés des cuisines et de joyeux désordres.

 

Il me semble que ce ne sont pas les pierres qui bâtissent une maison mais les souvenirs accumulés au fil du temps…

L’âme d’une maison n’appartient qu’à soi ; elle est faite des petits bouts des hôtes qui l’habitent.

 

Après avoir, un soir autour de la table, évoqué juste l’idée de peut-être quitter un jour la maison que j’habite depuis plus de vingt ans pour un autre ailleurs situé dans un joli coin de campagne, j’ai soulevé un tollé général !

Les amis de longue date conviés à ma table ce soir-là se sont écriés d’un commun accord :

 

«  Si tu veux changer de coin, tu transportes alors ta maison là-bas, car une boîte à secrets et à souvenirs, ça ne s’abandonne pas comme ça ! Il y a quelques souvenirs ici qui nous appartiennent et que nous ne voulons pas voir effacés ! »

 

Et le mari, et les enfants d’acquiescer fermement.

 

Alors, je suis toujours là, au même endroit, car il m’est impossible de charrier ma demeure sur le dos… et ma maison continue de bruire de ces petits riens qui font une vie…

Elle bourdonne fort, souvent !

 

Et je me rappelle toujours ce proverbe malien que j’ai entendu tout au long de mon enfance africaine :

 

« La tortue est la plus sage, car elle transporte sa maison sur son dos ! »

 

Dans une autre vie, assurément je serai tortue !





* Très belle toile de l'artiste peintre ML Lascaux










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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 01:03







 

Mon petit Papa a eu dernièrement quelques petits soucis de santé et a été hospitalisé huit jours pour une flopée d’examens. Il va mieux et je l’ai sorti de l’hôpital cet après midi.

Tout ça, n’a aucun intérêt pour vous…si ce n’est, peut-être, ce que je m’apprête à vous raconter.

Il s’agit d’un énorme fou rire, soit dit en passant « nerveux », en ces lieux qui n’invitent pas habituellement à la franche rigolade, sachant que derrière chaque porte un malade est alité !

Pour tromper l’attente de certains résultats d’examens et calmer notre inquiétude, ma mère et moi arpentions les couloirs du service, en attendant le verdict des toubibs…

Quand soudain, nous sommes tombés, à l’entrée de la coursive menant aux chambres, sur le tableau récapitulatif des différents médecins « œuvrant » dans le bâtiment « médecine générale » où nous nous trouvions.

 

—    Crois-tu vraiment que ton père soit entre de bonnes mains dans cet hôpital, et qu’il sera bien soigné ??? M’interrogea ma mère en pointant du doigt la liste.

 

Il y avait écrit :

 

Docteur Bohbo, Docteur Leborgne (Non, il n’est quand même pas ophtalmo !!), Docteur Nion, Docteur Buffet (Santé-diététicien)…

 

Je vous jure que je n’invente rien !!!

Inutile de vous dire que nous avons pouffé de rire comme deux gamines, et…cela eut au moins le mérite de faire disparaître toute la tension nerveuse emmagasinée depuis plusieurs heures !

 

A cela, je rajouterai qu’il existe dans ma ville deux médecins gynécologues, réputés pour leur compétence, répondant aux drôles de noms que sont : « Chaste » et « Chiche » !!!

Le mien, c’est « Chiche »…je n’ai pas eu le choix, et je ne le regrette pas !

 

De nombreuses autres professions sont exercées par des personnes aux noms tout aussi évocateurs. Par exemple, nous avons eu, il y a une dizaine d’années, un charcutier qui s’appelait…Jean Bonnot…si, si, véridique aussi !

 

Alors, surtout n’hésitez pas à rajouter de l’eau à mon moulin : dites-moi, à votre tour, qui vous côtoyez avec de drôles de noms pour une profession !



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Published by Nickyza - dans Tranches de vie
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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 01:27








 

Est-ce que vous avez déjà imaginé, un instant, que votre vie pouvait s ‘arrêter, comme ça d’un seul coup ?!

Sans même avoir réalisé quoique ce soit…sans même avoir terminé votre phrase…

Tiens, peut-être que vous n’aurez même pas le temps de lire le dernier mot, là, que je suis en train d’écrire.

Paf ! Crise cardiaque !

Ou alors, vous êtes en train de traverser la rue, en pensant au bon gâteau que vous allez faire aux enfants en rentrant ce soir et blam !

Vous voilà envoyé ad patres par un chauffard ! Même pas eu le temps de continuer votre pensée…et de rajouter que ce serait un gâteau au chocolat…l’idée du gâteau et du chocolat…qui plus est, du gâteau AU chocolat…même pas eu le temps de l’évoquer !

Ça se passe très vite en général ces choses-là.

En trois secondes, vous n’existez plus !

Réfrigérante, cette idée, hein ? Pas drôle…ça, je vous l’accorde.

 

Mais ce qu’il faut que vous sachiez pour ne pas mourir idiot, c’est que tout est décidé depuis des lustres, là-haut ! Il n’y a pas de hasard : tout est déjà écrit.

 

Vous ne l’avez pas entendu le compte à rebours ? Le «  1…2…et…3 ! »…et vous ne le connaissez pas, bien sûr, le mec de là-haut ?

Vous savez, le mec, assis à la droite de Dieu ??? …mais si, celui qui appuie sur le chrono ?

A 3, il appuie sur son chrono et vous trépassez, juste au simple énoncé de votre nom, inscrit sur la longue liste que tient l’autre mec assis à  la droite du mec au chrono.

Ça fait froid dans le dos, hein !

 

Dieu, lui, il se contente de sourire paisiblement derrière sa longue barbe blanche. Il est heureux, lui, ça fait partie du contrat : il ramène ses moutons à la bergerie comme convenu, et ses moutons, il les aime bien, Dieu.

 

Comment ça, ce n’était pas convenu ? Ne faites pas les étonnés : vous étiez d’accord avec ce projet, avant de descendre sur terre, et vous avez signé le contrat de vos propres mains !

Vous ne vous en souvenez pas ? Bon, passons…mais moi je vous affirme que vous étiez tout à fait d’accord pour cette petite étape sur terre avant le grand voyage ! Si, si ! Ce n’était pas un voyage-aller…

Allons, réfléchissez deux secondes : dans tous les voyages  il y a forcément toujours un retour !

 C’est fou comme on aime à oublier les choses qui dérangent…

 

Et puis, franchement, vous croyez que vous vous seriez mis "premier" sur la liste pour le grand voyage vers là-haut, sinon ? Et bien moi je vous dis que non ! Si vous n’aviez pas signé avant de descendre sur Terre, vous n’auriez sûrement pas accepté le « retour » !

 

Imaginez un peu la situation grotesque :

—    Qui veut prendre son tour, pour un p’tit voyage merveilleux et sans retour cette fois ?   C’est gratuit ! Vous, Madame ?

—    Vers le paradis ou l’enfer ?

—    Ah, ça, Madame, on ne peut pas vous le dire encore…ça se décide là-haut ! 

—    Moi ! Moi ! 

Et voilà que ça se bouscule au portillon !

 

Non mais, avouez…vous vous imaginez dans cette situation ? Répondre oui à Madame la Faucheuse ?

«  Oui ! Oui ! Je veux mourir, là, maintenant, tout de suite ! Pourvu que ce soit moi, le premier, oh pourvu que ce soit moi !! »

Non, non, c’est pas sérieux ! Devant un tel truc, vous vous défileriez…c’est humain !

Vous avez encore envie de profiter de la vie, et puis laisser tous ces gens que vous aimez, ça jamais !

 

C’est pourquoi, là-haut, ils décident à votre place.


Le pire c’est qu’ils ne vous préviennent même pas…Remarquez, c’est mieux comme ça car vous n’avez pas le temps d’avoir peur.

Cela dit, ils pourraient quand même vous laisser le temps de vous organiser, c’est vrai…

Mais, c’est qu’ils sont pressés…pas que ça à faire…s’il fallait qu’ils attendent que vous mettiez toutes vos affaires en ordre, il y en aurait pour des lustres !

C’est vrai quoi, faut se mettre à leur place !

 

C’est qu’ils travaillent à la chaîne, là-haut !

Vous n’êtes pas la seule personne au monde qui existez, (enfin…qui existiez !), ils en ont des milliers comme vous à rapatrier !

La chaîne, je vous dis !

Vous déboulez sur le tapis comme ces boîtes de petits pois à l’usine.

 Plic, on vous réceptionne ! Plac, on vous colle une étiquette sur le dos !

Bing, on vous dirige vers le rail de gauche, vers l’enfer. Bang, vers le rail de droite, pour le paradis et celui du milieu, pour le purgatoire !

Vous êtes sur des rails, des boîtes de petits pois, je vous dis !

On vous pèse…enfin, on pèse votre âme, pour connaître le poids de vos actions bonnes ou mauvaises, et en fonction du résultat, on vous dirige vers tel ou tel rail.

 

Ils n’ont vraiment pas le temps de souffler, les mecs là-haut, je vous l’assure !

Et quant à vous, vous n’avez vraiment pas le temps de comprendre ce qui vous arrive.

Vous êtes sur votre petit nuage, là, bringuebalé  de-ci, de-là. Vous croisez des milliers de têtes que vous semblez connaître mais que vous ne remettez pas toujours… (Tiens, celui-là, là-bas, je le connais…il travaillait pas à Monoprix ? Ho, mais là, c’est mon banquier, c’est vrai il était mort dans un accident de la route… Et là-bas…ce ne serait pas la vieille tante Eugénie ? Elle semble avoir rajeuni…)

 

 Vous regardez en bas, vers votre ancienne demeure. Dire que vous avez laissé tout votre linge à étendre ! Han, et les copains qui viennent dîner ce soir ! Que vont-ils manger ? Et vos enfants qui va leur faire réciter leurs leçons, hein?


Vous pensez que vous êtes dans un drôle de rêve, que vous allez vous réveiller, mais pas du tout, vous ne rêvez pas !

Non, non, vous ne rêvez pas ; vous êtes bien dans le monde réel ! Pas drôle cette idée, hein !

Terrifiant de penser que votre vie peut basculer comme ça d’un coup…Qu’en trois secondes, vous pouvez  vous retrouver dans un autre monde, sans même avoir eu le temps de dire ouf !

Trois secondes, juste le temps de compter jusqu’à  3 !

 

Tenez, moi,  par exemple, qui vous parle, là, en ce moment, j’ai des dizaines de rendez-vous demain…des gens qui vont m’attendre, peut-être pour rien !

Peut-être qu’en sortant de la douche, je vais glisser et me fracasser la tête, ou en dévalant les escaliers, me rompre le cou ! Et qui est-ce qui va poireauter sur le quai de la gare en attendant vainement que je vienne la chercher ? Belle-Maman qui fulminera comme à son habitude contre mes retards légendaires  et qui le regrettera par la suite !

C’est bête et ça tient à pas grand chose parfois la vie, vous savez…

1…2…3 !!

Vous entendez ???… ????

1…2…3 !

C’est la voix du monsieur du chrono de là-haut ??? Haaaaaaaaaa !!!!

Et si c’était bientôt mon tour ??…ou le vôtre ??…

Ah non, ouf ! Ce sont les enfants dans la cour qui jouent à « 1, 2,3, soleil ! »

C’est fou ce qu’on peut être innocent à cet âge-là !

Vous voyez, ce n’est pas drôle de raconter des histoires pareilles, après on y croit et on se fait peur !


Maintenant, c’est sûr, quand vous entendrez : 1…2…3 !…vous allez y penser au mec du chrono, et vous en aurez la chair de poule.

Non, ce n’est vraiment pas une histoire drôle que je vous raconte là, je vous l’accorde !

Allez, 1…2…3 et… à bientôt !






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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 14:50





 

Regard perdu dans l’infinie profondeur du ciel

Tenter de sonder l’incompréhensible mystère.

Comprendre.

Une vie qui nous est prêtée

Et toujours trop tôt reprise

Trop courte et longue à la fois.

Un fil si ténu qui un jour casse

Sans prévenir ni de l’heure, ni de la date.

Angoisse diffuse.

Amère rancune d’une injustice inexplicable.

Vain espoir où le mot éternité ne s’inscrira jamais.

Fragile pion branlant sur l’échiquier céleste.

Passage bref.

Chemin semé d’embûches.

Malheurs, bonheurs.

Parcours, voyage.

Puis l’autre rive…au bout, au bout…

L’inconnu.

Vie
Prêtée, donnée

Reprise, volée.

 

« Ce qui est donné, est donné !

Ce qui est repris, est volé ! »

Chante une petite fille

Qui danse sur les nuages.

 

Courir vers qui, vers quoi ?

Pour qui, pourquoi ? Pour quel ultime voyage ?

 

Pourquoi le mot Eternité n’existe-il que dans les dictionnaires ?

Pourquoi l’a-t-on inventé ?

Pourquoi, pour quoi ?

 

Et ce grand éclat de rire qui transperce le ciel

En roulements de tonnerre qui sonnent le glas

Et ce grand éclat de rire empli de mystère

Venu de très loin, de très haut, de là-bas

Quelque part…






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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 01:29



*

 Je te hais !

Tu empoisonnes ma vie, mais je ne peux me passer de toi ...
Pour toi, je ferais des kilomètres pour aller te rechercher au bout du monde s'il le fallait...

Mon amour pour toi n’a pas de prix !
Je te touche, je te rejette...mais tu m'attires irrésistiblement.
Je te prends, je te caresse, je te respire, je t'aspire, je t'engloutis, je te bouffe...jusqu'au dernier centimètre de toi...

Je veux toujours plus de toi…je te veux en entier, tout à moi.
Je t'allume de mon désir toujours inassouvi...
Tu fais partie de moi, tu m'enveloppes de ta douceur exquise, tu m'emplis de bonheur, inexorablement...

Je me brûle les ailes pour 5 minutes d’amour.
Je sais pourtant au plus profond de moi, que je dois te quitter, mais
je ne peux vivre sans toi.
Rien qu'à l'idée de t'éloigner de moi, je suis déjà en manque de toi…
Tu es ma drogue douce et pour ça je te hais !

Tu me tiens prisonnière de toi, et pour ça, je te déteste plus encore.

Dans tes volutes bleues et légères, tu m’ensorcèles.
Libère-moi de toi, enfin et pour la vie que j'ai si précieuse.

Derrière mon écran de fumée, je ne suis pourtant pas dupe : je sais qui tu es vraiment : tu ne veux faire que mon malheur !


Ô cigarette, si tu savais comme je te hais, alors que tu m'es indispensable…

Si tu savais comme je te hais et t’aime tout à la fois !



*Cette superbe image est du "smoke art" ou "Art de la fumée" et vous pouvez retrouver d'autres très belles images de volutes sur cette galerie: "Darkroastedblend"






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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 14:12



Madame, Monsieur,

 

Nous sommes venus prendre des nouvelles des sacs poubelles…

 

En effet, vous nous aviez notifié par écrit qu’une distribution aurait lieu ce jour, or en nous rendant à l’adresse indiquée, nous avons trouvé porte close…

C’est bien ennuyeux car vous vous en doutez, nous n’avons plus de sacs poubelles jaunes et aussi bleus.

Comment allons-nous donc faire pour le tri de nos déchets papiers et plastiques que nous devons obligatoirement mettre dans ces sacs correspondants, sinon le camion de poubelles ne nous les ramassera pas…

Notre voisine de droite nous a dit que si votre local était fermé aujourd’hui, alors qu’il aurait du être ouvert, c’est parce la distribution a été annulée pour cause de pénurie de sacs…

Notre quartier passant en dernier pour la distribution, il paraîtrait que tout a été déjà distribué dans les autres quartiers et que par conséquent vous n’avez plus de sacs à nous donner ?

Mais comment allons-nous donc faire pour nous débarrasser de nos déchets, sans ces sacs ?

Et vous nous l’avez assez répété : « les déchets papiers et plastiques ne devront pas être mis dans les sacs poubelles noirs trouvés dans le commerce, sous peine de les voir refusés au ramassage hebdomadaire »

Alors nous vous le demandons : « comment allons-nous faire ? »

Nous précisons que, retraités, nous ne conduisons plus.

C’est dramatique pour nous… Nous allons être vite submergés de déchets surtout si, comme nous l’a précisé notre voisine d’en face, nous devons attendre la distribution de sacs jaunes et bleus de l’année prochaine…

Notre voisin de gauche a dit, lui, qu’il mettrait tous ses déchets confondus dans de gros sacs poubelles noirs et que si les camions poubelles refusaient de les prendre et bien qu’il irait les porter chez vous, en les balançant par-dessus le portail de votre local…
Mais c’est défendu cela, nous en sommes conscients…et votre local va vite devenir un local-poubelles à ce rythme-là…Enfin…nous préférons vous prévenir, afin que vous nous trouviez vite des sacs poubelles jaunes et bleus…afin d’éviter bien des désagréments…et du souci…

Bien à vous

                                                    Raymonde et Robert Duchemol.

 

Réponse des services-techniques des déchets de la commune :


Madame et Monsieur Duchemol,

 

Nous sommes désolés de vous apprendre qu’en effet nous nous sommes trouvés, bien involontairement, à cours de sacs poubelles jaunes et bleus et n’avons pas pu satisfaire toute la population. Veuillez nous en excuser.

Nous avons le regret de vous informer que la prochaine distribution de sacs aura lieu l’an prochain à la même date.

Néanmoins, il ne sera en aucun cas toléré que vous déposiez vos sacs poubelles dans notre cour et, cela va sans dire, cet acte sera jugé comme malfaisant et sévèrement réprimandé.

Ces déchets n’étant pas périssables, nous vous proposons de les stocker chez vous en attendant l’année prochaine.

En vous renouvelant nos excuses, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos sentiments dévoués.

 

10 mois après, à la une du journal local :


« Raz-de-marée de poubelles devant les locaux des services techniques-déchets de la commune »

 

Le personnel administratif des services-techniques-gestion des déchets n’a pu accéder à son lieu de travail hier matin.

Des centaines de milliers de sacs poubelles ont été déversés dans la cour de l’établissement, empêchant l’ouverture des grilles d’entrée et bloquant l’accès aux bureaux. Le personnel s’est donc retrouvé au chômage technique, le temps que les camions poubelles aient dégagé l’endroit. Cette opération a demandé deux jours complets !

Malfaisance ? Mauvaise plaisanterie ? Vengeance ?

Une enquête a été ouverte pour déterminer les coupables d’une farce jugée fâcheuse par la commune.

Il semble, d’après certaines suspicions, que les sacs poubelles proviendraient d’un quartier en particulier. Trouver les coupables va s’avérer complexe, vu le nombre considérable d’habitants résidant dans ce quartier…


Note de la commune aux habitants du quartier X, 8 jours après l’incident
 :

 

Nous avons l’agréable nouvelle de vous annoncer que nous procéderons au réapprovisionnement de votre quartier en sacs de tri jaunes et bleus dès demain Mardi 14 Novembre.

Merci de vous munir de contenants suffisamment vastes pour le transport, la distribution pouvant être plus encombrante qu’à l’accoutumée...

 

 

 
Ce texte a été écrit pour la "Petite fabrique d'écriture"

La consigne: il fallait écrire un texte commençant par: "Nous sommes venus prendre des nouvelles de..."

J'aurais pu prendre des nouvelles de...quelqu'un en particulier...ou du temps, ou de la bourse...ou d'un projet en cours...allez donc savoir pourquoi ma plume en a décidé autrement en décrétant qu'il nous fallait en prendre de ces vulgaires sacs poubelles...
Quelle idée saugrenue, me direz-vous...
Oui, et bien je vous répondrais que...nous ne sommes pas toujours libres de décider... quand l'inspiration prend le pas, il faut la suivre!
Et puis...c'est pas joli un sac poubelle?
Et puis...c'est intéressant un sac poubelle, ça a souvent son mot à dire...La preuve: les sacs poubelles sont capables de faire la révolution!
Enfin...mes sacs poubelles à moi, ils sont comme ça...


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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 03:35



 

En cette journée du Mardi 20 Janvier 2009, nous sommes tous prêts à vivre à l’heure américaine pour de longs jours !

Enfin prêts, façon de parler…nous n’aurons de toute façon pas le choix avec le menu que vont nous servir les médias…

 

Hors d’œuvre : Obama !

 

Plat de résistance, avec explications doctes de nos spécialistes : Obama !

 

Fromage : (non, pas notre roquefort, victime d’ostracisme américain !) : Obama !

 

Dessert : (non, pas de chocolat !) Obama !

 

Obama, l’unique menu de la semaine !

 

Obama, le rêve américain

 

Nous allons participer au grand show à l’américaine



 

C’est que…l’intronisation d’un « new president » aux Etats-Unis, c’est quelque chose !!!...surtout un président qui va TOUT changer !

 

Espérons que le costume qu’on lui a taillé ne soit pas trop large d’épaules…

 

et que José Bové ne va pas en profiter cette semaine pour démonter tous les Macdos de France !







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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 16:20




Ce matin, sur un parking d’un grand magasin... je me retrouve, chargée comme un mulet!
(et encore, cette pauvre bête, en imaginant en trouver une sous la main, on n’oserait même pas la charger autant !)
...à un point tel, qu'il m'aurait été impossible de me gratter le nez, (et Dieu sait comme une envie comme celle-ci vous ferait trouver n'importe quel moyen pour arriver à vos fins...) mais là, impossible ! J’avais pourtant déjà le nez qui commençait à me chatouiller…Dans ces moments-là, il faut vite penser à autre chose !

A chacun de mes dix doigts se trouvaient suspendus des sacs-plastiques chargés jusqu’à ras-bord, et sous les bras, j'avais trouvé encore le moyen de coincer un paquet de chaque côté ainsi qu’une bonne bouteille de Sauternes qu’il ne fallait pas laisser tomber!
Plussss...mon sac à main, bourré de tout et n'importe quoi, qui pesait une tonne sur mon épaule.
Vous allez me répondre :"Et les caddies, c’est pas fait pour les chiens ?" mais les caddies, point à l’horizon ! A mon arrivée, plus de caddies dans le garage à caddies ! Encore bien ma veine…mais il y a des matins comme ça !

Bref! Je me trouvais donc là, arrivée devant ma p'tite auto, dans une position très, très inconfortable pour trouver mes clés de voiture. Clefs de voiture dont je n'avais aucune idée de l'endroit où j'avais pu les fourrer, rejetant l’idée catastrophique qu’elles eussent pu se trouver reléguées au fond de mon sac à main…

Me voilà donc, empotée comme une cruche, statufiée (pas bouger!...sinon tous mes sacs se retrouvaient illico-presto sur le macadam!)
J'ai bien imaginé poser doucement les sacs-plastiques sur le sol, un à un, méticuleusement, mais, les voir s'avachir soudainement et laisser vomir leur contenu sur la chaussée, non... inimaginable!!!
 
Vous imaginez le tableau: les pommes se carapatant sous les voitures voisines, les bananes d'un côté, accentuant leur rictus narquois, les boîtes de conserve se gondolant, la bouteille d'huile explosée ...donc : pas bouger!...juste REFLECHIR à la meilleure solution pour extirper les clés-à-coup-sûr-au-fond-du-sac-à-main, en réussissant l'exploit de ne rien lâcher, surtout pas la bouteille ...et tout ça avec l'air dégagé de la fille qui assure en toutes occasions! ça, en général, je sais faire…mais là…
Bien que blonde…( et là je dis ça pour les esprits mal intentionnés…) en me concentrant, j’arrive parfois à trouver des idées ingénieuses…faut pas croire, hein, mais là…

Je me creusais donc les méninges et m'imaginais en super-nana-organisée qui aurait DU pensé à coincer le porte-clés entre ses dents ( ce que du reste, je fais SOUVENT car il m'arrive parfois d'être organisée, quoi qu'on puisse en douter!)...mais ce matin qui n'était pas un matin comme les autres, le porte-clés diabolique n'était pas du tout à portée de la main!

Et je restais là, plantée comme un piquet ridicule...Pour compléter le tableau, il commençait à pleuvoir…manquait plus que ça : brushing foutu et pour le dîner chez les Duchemol ce soir...ça n'allait pas le faire…
J'avais beau me dire, avec mon optimisme inébranlable, ça va s'arranger tout ça... une solution va arriver...tu trouves toujours un truc pour t'en sortir...je ne voyais vraiment pas comment m’extirper de ce ridicule problème de ménagère ! 
Et là, il devenait urgent de prendre une décision: je n'allais pas passer le réveillon ici!
Je finissais par me faire remarquer par tous les passants qui me regardaient, intrigués par mes contorsions bizarres.

Ce qui devait arriver, arriva : la poignée d’un des sacs s’est soudain rompu, déversant sur mes pieds son contenu.
La situation se compliquait…je serrais les dents sur les mots grossiers qui allaient sortir de moi, bien involontairement, quand en relevant la tête, j’aperçus un homme, appuyé le dos contre la portière de sa voiture garée non loin de la mienne.
Il me dévisageait les bras croisés, d'un air narquois... (narquois, c'est rien de le dire!)

Je lui lançai l'un de mes regards-torpilles, l'air " ne-m'asticote-pas-toi-là-ou-je-te-rentre-dedans-c'est-pas-le-moment", quand il s'avança pour me demander poliment:

— Peut-être, puis-je vous aider?? Je suis sûr d'avoir la solution à vos soucis!
 
Encore un qui se voulait original et qui avait potassé le “ Comment draguer sans se prendre un râteau en employant les mots qui font tilt !”
Je haussais les épaules, hautaine, et pris mon air le plus dissuasif possible (le regard-mitraillette, ce coup-ci ! Non mais, il se prenait pour qui celui-là !)
Je jetais quand même un coup d’œil rapide à l’homme en question…
Je le dévisageais d'un peu plus près...et là, vous n'allez pas le croire!!!!!

 Non, vous n’allez pas me croire…

Savez-vous QUI venait de m'adresser la parole aussi gentiment, aussi aimablement, en grand gentleman??!!

Non, vous ne le croirez jamais! Même moi, j'en écarquillais les yeux, ahurie !!!
 
(Quand je pense que j’avais failli l’envoyer paître : comme quoi, il est indispensable de toujours regarder la personne qui s’adresse à vous, avant de l’envoyer balader : il peut se cacher derrière une voix, un être exceptionnel… qui sait…l’homme de votre vie peut-être !)

Donc, savez-vous QUI s’intéressait à moi, sur ce parking sordide ? Même si vous ne me croirez pas, je vais vous le dire quand même!!
 

J'avais en face de moi… George Clooney !!!

Le BEAU, le très sexy George Clooney!!!!

(Comme quoi, même les stars se retrouvent aussi sur les parkings de grande surface, comme tout le monde !)

Ses yeux sombres me scrutaient, attendant une réponse
...et moi, je restais là, paralysée, la bouche ouverte, prête à m'évanouir!

Quel bel homme! Quelle prestance! Quel charme!
Il était encore mieux qu'au cinéma, avec sa petite ride si sexy au coin des yeux et cet éclair narquois dans le regard…
Il s'adressait à moi!!!! Hé, oui, à moi !

Il s'adressait tellement à moi, avec tant d'insistance, répétant sa question, devant mon mutisme stupide...que j'en bégayais bêtement…
Ridicule, j'étais, avec mes cheveux mouillés, mon mascara qui me dégoulinait le long des joues, mes sacs à bout de doigts et mon bégaiement!!
Ah, si j'avais pu disparaître sous terre comme ça, d'un coup de baguette magique!

Non...à bien y réfléchir...je n'allais pas disparaître alors que George Clooney était là, devant moi ! Quelle femme “normalement constituée côté cerveau” aurait l’idée de disparaître sous terre dans un moment pareil ?
Réagir! S’armer de son plus beau sourire, à défaut d'autre chose...OUI! ne pas le lâcher des yeux et ...répondre QUELQUE CHOSE, n'importe quoi, mais DIRE QUELQUE CHOSE… dire par exemple quelque chose de drôle, histoire de ne plus avoir l'air niais! L'humour, paraît-il, sauve des situations les plus grotesques…

Au moment où j'allais ouvrir la bouche pour sortir quelque chose de très spirituel, George brandit sous mon nez...mon trousseau de clés qu’il faisait balancer au bout de ses doigts.

Ahhhhhhhh !!! Non seulement il avait un charme fou MAIS EN PLUS c'était un magicien!

Il éclata de rire en agitant mes clés:
 

— Vous voyez, je vous avais promis que je trouverais une solution à vos soucis!

— mmmmais....vvvous... vvvvvous les avez trrr...trouvvvvvé...trouvé où mes cl...cl...clés ?!
Fis-je ( non pas en pointant du doigt le trousseau miraculeusement repêché , puisque mes doigts étaient tous occupés mais en agitant le menton en direction dudit trousseau)

—Mais à l'endroit le plus évident pour une femme, jolie dame...sur le toit de votre voiture!

—Ah??????? Ohhhhhhh ! Alors çaaaaaaa !…comment a-t-il pu atterrir là ?

Il partit d'un grand éclat de rire et en moins de deux secondes pour le dire, il me débarrassa de mes paquets encombrants; il les fourgua à l'intérieur du coffre; il se retourna et ....et …

m'enlaça...et… m'embrassa fougueusement!!!!!

Là, vous pensez que je délire…et bien pas du tout !

Il m’em-bra-ssa fou-gueu-se-ment, aussi vrai que je vous le dis !
 Oui,  oui, George Clooney, lui-même, sur ce parking sordide, paumé dans ce bled pourri !
 
OUI, il m'embrassa tellement fougueusement, là, au milieu du parking...que, dans un grand élan de passion, je me retrouvais...à la renverse, dans tous les sens du terme…

...parterre...en bas de mon lit…
 
J'envoyais contre le mur, mon réveil à la sonnerie stridente.
 
Il y a des matins comme ça, où l’on se sent de très méchante humeur…allez donc savoir pourquoi, hein !



 

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 17:37





Celui à qui je pense

Est une longue journée d’été

Quand le ciel est lourd

Et que l’orage menace

 

Celui à qui je pense

S’en revient chaque jour d’Automne

Mourir sur ma joue

Dans un souffle froid et doux

 

Celui à qui je pense

S’en est allé, porté par le vent,

Un  grand vent du large

Quand le destin fait rage

 

Celui à qui je pense

Est un long et triste mois d’hiver

Quand le givre des heures

Glacent des nuits d’ailleurs

 

Celui à qui je pense

Est un interminable soupir

Au ras des larmes du vent

Une vague qui respire


 



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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 16:32


Un crève-coeur, cette photo: VM Matériaux chaviré...Jean est-il en vie, à l'intérieur?


 

Un bruit assourdissant, un coup de gîte brutal, la coque qui bascule puis se retourne en un éclair et définitivement.

Le plafond devient sol, l’eau envahit l’habitacle, les objets sans dessus dessous roulent et flottent, le noir efface tous les repères, le froid s’empare de l’espace, les vagues bousculent le bateau comme un shaker agité par les mains de Neptune en colère.

Chavirage du bateau, chavirage du destin.

Balise de détresse, SOS… un long cri lancé dans la nuit, par delà les océans, un appel jeté comme on lance une bouteille à la mer…


VM Matériaux
a chaviré avec à son bord Jean Le Cam.

 

Au réveil, la nouvelle tombe comme un couperet et glace le sang. Ce que l’on redoutait devient terrible réalité…


Dans ce Vendée Globe, décidément, la mer se joue des bateaux et a encore sévit, et cette fois-ci sur un proche…

Suivent les longues heures d’angoisse où chaque minute dure des heures pendant lesquelles on imagine le pire.

Incapable de bouger et de penser à autre chose, on reste scotché dans l’attente des nouvelles. Radios, télés, internet, téléphone à portée de main ; l’attente est interminable.

Chaque coup de fil fait bondir le cœur.

Et cette photo terrible de la coque renversée, ballotée par l’océan en rage, découverte sur Internet…


Aucun signe de vie. Juste le silence…insupportable…pendant des heures et des heures.

Les images effroyables qui passent devant les yeux. Et les questions sans réponses. Mort ou vivant ? A l’abri à l’intérieur de la coque ? Blessé ? En hypothermie ? A-t-il trouvé sa combinaison de survie ? La mer envahit-elle le bateau ?

Le silence…toujours cet effrayant silence.

Et le vent, et les creux de six mètres qui empêchent tout sauvetage alors qu’il ya urgence…

Il faut attendre, en se raccrochant à des hypothèses, à des espoirs, à la bonne étoile qui ne peut pas filer ainsi, non pas un jour comme celui-ci !

Attendre…Attendre le secours des adversaires qui sont avant tout des potes lorsqu’il y a danger et qui sans réfléchir se déroutent de la course. Il n’y a qu’eux qui pourront s’approcher du bateau en perdition…Qu’eux qui pourront détecter s’il y a un signe de vie à l’intérieur.

Il faut attendre qu’ils arrivent sur zone et les miles avalés à brides abattues sont des heures où l’on suspend sa respiration, où l’on prie Eole de souffler fort dans les voiles.


Puis la nouvelle tombe enfin : Jean est vivant !! Il a répondu aux cris du copain Vincent !

« Jean est vivant, Jean est vivant !! » crient toutes les radios, télés, téléphones.

La joie, l’immense soulagement…IL EST VIVANT !

 

Mais le plus dur reste à faire : le sauvetage s’avère difficile. La porte de secours est sous l’eau et va résister à la pression de la mer.

Par delà le bruit du vent et des vagues, Vincent réussit à entendre le cri de détresse de son ami : il a très froid et la mer emplit le bateau petit à petit ; il faut intervenir en urgence !

Le soulagement fait vite place à l’angoisse à nouveau…


Jean est vivant mais prisonnier de son bateau…


Jean risque l’hypothermie et le bateau coule peu à peu, l’oxygène se fait rare dans l’habitacle…

Branlebas de combat au sein du PC Course pour trouver les moyens d’intervenir le plus rapidement possible, mais la nouvelle tombe effrayante : les secours -un remorqueur chilien avec à son bord des hommes grenouilles- ne pourront être sur place que le lendemain matin, à cause de la distance à parcourir pour arriver sur zone et la nuit qui va tomber…

La peur, l’angoisse de nouveau… Tout peut se passer pendant la nuit…Le bateau risque de couler…Jean mourir de froid et d’épuisement…


Puis, tout s’est passé très vite.

Impensable d’attendre les secours encore si longtemps… Impensable de rester encore une nuit entière dans ce bateau chéri devenu cercueil…

Jean n’est pas homme à attendre sans agir : il n’attend jamais que l’on décide pour lui, surtout lorsque sa vie est en danger. Il va tenter le tout pour le tout ; il n’a plus rien à perdre !


Puis le sauvetage périlleux et incroyable !


L’instinct de survie fait décupler les forces qui restent encore tapies.

Jean plonge sous l’eau et arrache la trappe de la porte de secours avec rage et sort du bateau. Il sait qu'il joue sa vie si personne ne l'attend au dehors...mais il sait Vincent et Armel pas loin...

Un véritable accouchement, comme il se plaît à décrire sa sortie périlleuse !

Il agrippe l’éolienne, puis un saffran…s’y cramponne, submergé par les vagues de six mètres qui à tout moment risquent de l’emporter définitivement au fond de l’océan.

L’ami Vincent veille. Il est prêt à accueillir le gros bébé dans ses bras et sait qu’il n’a pas droit à l’erreur s’il veut sauver son pote en grand danger de mort.

Sa vie ne tient qu’à un bout arrimé à la coque qui s’enfonce et que chaque vague peut arracher. Vincent voit son ami disparaître sous l'eau et réapparaître. Chaque fois il pense que c'est la dernière fois....

Armel aussi est là, surveillant les opérations à bord de son monocoque.

Quatre passages du bateau salutaire PRB seront nécessaires pour qu’enfin le naufragé attrape la corde relié au winch que Vincent va actionner pour hisser enfin son ami à son bord.

Des minutes interminables et oppressantes que les trois navigateurs n’ont pas fini de voir défiler sur l’écran de leurs mémoires…


Jean est enfin sain et sauf ! Sauvé des eaux par cette solidarité qui n’a jamais fait défaut aux gens de mer ! Sain et sauf…en bonne santé : on entend enfin sa voix et on voit son visage, ses yeux ivres de fatigue !


Soulagement: Jean à gauche et Vincent son sauveur!, juste après le sauvetage périlleux!


Tout est bien qui finit bien. La vie est redevenue belle, si belle. Les deux compères, liés désormais par une amitié indéfectible, font route vers Ushuaia, sur un même bateau.


Vincent a pris de gros risques en mettant tous les moyens pour sauver son ami Jean, jusqu’à endommager son propre bateau…PRB a mal à son mât…et la course est compromise pour Vincent. Il faut essayer de réparer.


On apprend ce matin que le feuilleton continue : Jean et Vincent ont fini par démâter au large des îles du Cap Horn. Ils dérivaient, moteur HS…et ont été finalement remorqués jusqu’à la terre ferme.

Coup dur…Vincent doit définitivement abandonner la course… Son courage et sa générosité n’auront pas été récompensés…

 

C’est ainsi, c'est la dure loi de cette course passionnante mais si dangereuse, où la mer malmène les hommes et leurs montures en les poussant au bout de leurs limites…

C’est la solidarité qui ici n’est pas un vain mot !

C’est la passion qui anime des gens admirables de courage et de ténacité…La passion tout simplement… qui mène ces hommes jusqu’au bout de leur rêve et à n’importe quel prix ! Mais c’est aussi leur métier.

On soigne les bobos, mais déjà, dans la tête, on est déjà repartis pour d’autres aventures !

OUF !

 

 

 

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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
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  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

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