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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 02:34






 

 

Marc se pince pour être sûr de ne pas rêver ; il frissonne de peur ou de froid : il ne sait plus !

 A travers le rideau de pluie et le brouillard qui s’en mêle, il tente de scruter le visage de la femme. Une profonde tristesse semble noyer son regard quand elle se met à parler d’une voix rapide et grave :

 

— Empêchez-les de se noyer…les petites filles…demain, elles vont venir faire du canoë avec l’école…Marine…Emilie…elles vont se retourner avec leur canoë…elles vont être emportées par le courant…elles vont se noyer si vous n’intervenez pas !

Ô je vous en supplie…empêchez ça ! 

 

Elle se tord les mains en disant ces mots. Les pans de sa longue cape noire sont battus par le vent ; des mèches de cheveux mouillés collent à son visage.

 

    Mais qui êtes-vous ? Que v… 

 

Marc n’a pas le temps de terminer sa phrase que, sous ses yeux écarquillés de stupeur, la silhouette disparaît brusquement, comme aspirée par le vent de plus en plus violent.

 

— Bon sang ! Cette fois, je n’ai pas rêvé ! Elle était bien là, devant moi…elle m’a parlé…elle m’a dit des choses terrifiantes sur les filles…je n’ai pas inventé tout ça quand même…ou alors je suis en train de délirer ! 

 

Juliette entre dans la chambre dont les rideaux sont tirés.

Elle s’approche doucement du lit où son mari est étendu et lui passe la main sur le front.

 

— Tu as encore de la fièvre, mon chéri ! Repose-toi encore un peu, cette mauvaise grippe va bien finir par passer. 

 

Marc, affolé, se redresse sur ses oreillers, les yeux hagards.

 

    Les filles…Emilie et Marine…où sont-elles ?!! Elles sont en danger !!! Il faut faire quelque chose !! Appelle les secours !!!!! Elles sont en train de se noyer !!!

 

Il rejette les couvertures et s’apprête à sauter du lit comme un fou, quand Juliette l’en empêche.

 

— Les filles, mais elles vont bien les filles ! Elles sont attablées dans la cuisine, devant un bon chocolat chaud. Elles sont en train de se réchauffer après un bain forcé dans le canal ! Figure-toi que cet après-midi, elles avaient un cours de canoë avec l’école et elles ont chaviré. Heureusement, une jeune femme, qui passait par là, les a récupérées. Elle leur a lancé sa  cape dont elle s’est dévêtue ; les enfants se sont agrippées aux larges pans et elle les a tirées sur la berge. Tu te rends compte si cette femme n’avait pas été là…Nous avons frôlé le drame ! Depuis, Marine n’arrête pas de dire que cette femme ressemblait à sa maman. La pauvre petite…Elle a vraiment été marquée par la mort de sa mère…

Allez, repose-toi ! Tout va bien ! Il y a eu plus de peur que de mal !

 

Elle pose ses lèvres sur le front de son mari.

Marc ferme les yeux et replonge dans un sommeil profond.

 

Au loin, dans la vallée, la lune pleine fait son apparition et caresse de ses rayons pâles les eaux calmes du canal.


Happy end!


Joyeuses fêtes de Pâques à tous !!!



Je veux bien être une cloche...une fois l'an...et je prendrai mon rôle très au sérieux!!
Je promets de...ne pas me goinfrer,
Je promets d'en laisser aux petits enfants,
Je le juuuuuuure !









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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 15:43





 

 

Au volant de sa voiture, sur le chemin du retour, Marc repense à la photo. Il se rappelle avoir rencontré quelques fois la mère de Marine, à la sortie de l’école quelques années plus tôt. Cette femme, décidément, ressemblait étrangement à la silhouette entrevue près du canal…même chevelure bouclée, même cape noire…Il n’avait pu voir les traits de son visage, mais la jeune femme pouvait être la mère de Marine. Seulement la mère de Marine était morte…

 

Le lendemain, Marc fait une courte visite à son éditeur et ami, afin de lui remettre les quelques pages terminées de son nouveau roman.

 

     Toi qui es spécialiste en contes et légendes sur la région et qui t’intéresses aux apparitions surnaturelles…tu aurais été au courant d’une nouvelle « Dame blanche » qui se baladerait près du canal ? Bon, tu connais mes croyances sur la question : je ne crois pas du tout aux fantômes, mais cela dit, j’ai été néanmoins témoin d’un étrange phénomène, hier…

 

Il raconte sa rencontre troublante à son ami.

 

      Ah, tu l’as vu aussi… Figure-toi que tu n’es pas le seul à l’avoir entrevue, cette silhouette. Elle erre comme une âme en peine, comme toutes les âmes qui se sentent coupables de ne pas avoir rempli une mission sur cette terre. Elle restera prisonnière du monde des vivants tant qu’elle n’aura pas racheté sa faute. Cette âme-là, considère qu’elle est coupable de n’avoir pu éviter la mort d’autrui.

     La silhouette que tu as vue courir le long du canal et que l’on aperçoit

     depuis quelque temps serait bien la maman de Marine… Elle a tenté de

     sauver son enfant qui se noyait ; elle l’a payé de sa vie sans pour autant

     avoir pu retirer sa fille des griffes de la mort.

     Et depuis, elle erre sans but, le long des berges qui ont fait le tombeau de

     son enfant. De plus, elle sent les êtres aimés qu’elle a laissés sur cette

     terre, perdus dans leur souffrance, ce qui rajoute à sa peine et l’empêche

     de casser les chaînes qui la retiennent ici-bas…

 

— Mais cela fait longtemps qu’elle erre comme ça ? 

 

— Oui, ça fait quelques mois déjà…les premières apparitions remontent à quatre mois environ. Parfois aussi, les âmes reviennent parmi les vivants pour prévenir d’un danger qui risquerait de se reproduire au même endroit… Une façon de se racheter en sauvant d’autres vivants. 

 

Marc ne sait plus quoi penser de tout ceci. Son esprit cartésien l’empêche de croire en de telles niaiseries et il se met à douter d’avoir vu cette silhouette, deux soirs de suite.

 

    J’ai dû rêver tout simplement…je ne vais pas, à mon âge, commencer à croire aux fantômes…ridicule, tout ça !

 

Pourtant, il évite, pendant quelques jours, de promener le chien dans ce coin-là, puis, les jours passant, il ne pense plus à cette histoire stupide.

 

Quelques semaines plus tard, il décide d’aller courir un matin, le long de la rivière qui coule parallèle au canal. Le temps est maussade ; le ciel crache une pluie fine et glaciale. Le brouillard étend ses larges pans de voile blanc sur toute la vallée.

Comme de lourds nuages menaçants s’amoncellent dans le ciel, Marc décide d’écourter sa promenade et de prendre un raccourci en traversant le canal par le petit pont de pierre.

Le ciel est devenu très sombre, et le vent, qui s’est levé brusquement, agite les branches des arbres décharnés. La pluie s’abat maintenant avec force. Marc accélère sa course pour tenter de s’abriter sous les piliers du pont.

 

C’est à ce moment-là qu’il la voit ! Elle marche à sa rencontre, légère ; elle semble glisser sur un coussin d’air. Sa silhouette aux bords flous s’arrête à quelques mètres de lui.
Elle le fixe longuement sans bouger.



(A suivre...demain!)

Vous suivez toujours?
Bon, moi ce brouillard, ce vent et cette pluie...me donnent envie d'aller faire un tour au soleil puisqu'il sourit d'un air printanier aujourd'hui en Champagne!
Donc j'y vais de ce pas, vous laissant vous geler les os sur les berges du canal avec la silhouette aux bords flous!
Ne tardez pas trop à rentrer chez vous quand même...On peut parfois faire de mauvaises rencontres par les temps de brouillard...




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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 15:34





 

 

 

La petite fille avait perdu sa mère et sa sœur aînée, un an plus tôt dans un dramatique accident et elle restait seule avec un père qui se remettait difficilement de cette tragédie. Bien qu’entourant sa fille de beaucoup d’amour, il avait du mal à l’élever seul : il se sentait perdu et se laissait sombrer dans un état dépressif qui s’accentuait de jour en jour. Sa fille  adorée ne suffisait pas à le sortir de son chagrin…A chaque instant, les terribles images de la tragédie hantaient son esprit jour et nuit.

Il s’était un peu confié à Marc, un jour où ils observaient les deux petites filles qui jouaient dans le jardin.

 

— C’est une chance pour Marine d’avoir une amie comme Emilie qui lui fait oublier sa tristesse…et puis vous êtes si gentils vous et votre femme de vous occuper si souvent d’elle…ça la sort un peu de l’atmosphère lourde de cette maison vide. Je ne suis pas d’une agréable compagnie pour cette enfant, vous savez…mais je n’y peux rien…je n’arrive pas à me sortir de la tête ces images insoutenables de ma fille et ma femme se noyant pratiquement sous mes yeux…Margot a glissé sur la berge et est tombée à l’eau ; voyant qu’elle ne pouvait pas regagner le bord, Louise a plongé au secours de notre enfant. Je n’ai rien pu faire…j’étais trop loin…le courant les a emportées sans que j’aie eu le temps de les sauver…ça, je ne pourrai jamais me le pardonner ! Jamais non plus je ne pourrai oublier ces images terribles…Parfois, je ne me sens plus le courage de vivre. Si je suis encore là, c’est pour Marine… 

 

Marc lui avait prodigué quelques mots de réconfort, lui avait dit qu’il devait vivre pour Marine, se battre pour elle, qu’elle avait besoin de lui… que le temps finissait toujours par cicatriser les plaies…mais les mots, dans ces cas-là, ont tellement peu d’importance.

Aussi Marc et sa femme Juliette prenaient-ils souvent la gamine chez eux à la sortie de l’école. Marine restait parfois coucher chez eux. Emilie, fille unique,  était ravie d’avoir une compagne de jeux et Marine semblait un temps oublier son chagrin.

 

— Ça y est, les filles, on est arrivés ! Tout le monde descend ! 

 

Marc, après avoir sonné, fait entrer les enfants dans le grand hall d’entrée.

Les petites se poursuivent en riant.

Marine retire son manteau d’un geste vif et renverse, par inadvertance, un cadre qui se trouvait sur la console de l’entrée.

Marc se précipite pour ramasser les morceaux qui ont volé en éclats.

 

Son regard se pose sur la photo qu’il a entre les mains et il sent un frisson lui parcourir le dos. La photo représente une femme menue, à la chevelure blonde et vaporeuse ; elle est vêtue d’une longue cape noire !

Son sang ne fait qu’un tour en reconnaissant la silhouette qu’il avait aperçue le long du canal quelques heures plus tôt !

 

     Marine…qu’as-tu fais ?! La photo de Maman …  S’exclame le père en entrant au même moment dans la pièce.

 

L’enfant se met soudain à pleurer. Son père la prend dans ses bras.

 

     Allez, c’est rien, ma toute petite ! Tu ne l’as pas fait exprès…Demain nous irons acheter un cadre bien plus joli et nous replacerons la photo de Maman ! 





( A suivre...demain!) 

Bonne lecture :-)))




 

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 00:59







Cette silhouette qui court sur le chemin de halage, pas de doute, il l’a déjà vue quelque part…Il ne sait plus qui elle est, ni où il l’a déjà rencontrée, mais une chose est sûre, cette silhouette lui est familière !

C’est celle d’une femme qui vole plus qu’elle ne court. Ses pieds semblent ne pas toucher le sol humide et boueux.

Une toison de boucles blondes tombe en cascades sur des épaules frêles que recouvre entièrement une longue cape noire.

Marc la suit du regard dans sa course légère. Le brouillard est tombé, épais, sur le canal aux eaux sombres qui les sépare.

La silhouette s’arrête soudain, se retourne et le fixe longuement, avant de reprendre sa course et de s’enfoncer dans la forêt.

Marc était trop loin pour avoir pu discerner les traits du visage, mais la silhouette floue qui se profilait était la même qui s’était déjà promenée la veille le long du canal.


Il est troublé par cette apparition qui tient plus du surnaturel que d’une rencontre réelle et comme il ne croit pas aux fantômes, il secoue la tête, remonte le col de son anorak et siffle son chien.

 

Il est tard déjà ; la nuit commence à tomber. Au détour du chemin, il aperçoit la maison qui se détache sur le ciel sombre. Les lampes sont allumées dans le salon : on l’attend.

Sa fille Emilie, petit bout de femme de 10 ans, chahute avec Marine, sa copine de toujours. Les deux gamines se lancent à la tête les coussins du canapé sur lequel elles se sont vautrées devant la télé.

 

— Hé, les filles, c’est fini ce chahut ?! Vous avez fini vos devoirs ? Il est 18 heures ! Il est temps que je te raccompagne chez toi, Marine ! Réunis tes affaires pendant que je sors la voiture du garage. 


— Papa, je peux venir aussi ? Maman veut bien que je raccompagne Marine avec toi. Je sais ma récitation par cœur ! 


Marc interroge sa femme du regard et opine du chef.


— Ok, mais dépêchez-vous, toutes les deux, sinon ton père va s’inquiéter, Marine !

 

Les filles sont encore excitées et chantent à tue-tête à l’arrière de la voiture, surtout Emilie.

Marine, par moments se tait.
Marc aperçoit dans le rétroviseur comme une ombre qui passe dans son regard ; elle porte ses yeux loin sur le paysage qui défile par la fenêtre. Elle semble à mille lieux de là, dans son monde à elle et à ce moment-là, plus rien ni personne ne semble exister autour d’elle.
Puis soudain, elle semble se réveiller d’un lourd cauchemar. Elle se frotte les yeux comme pour en décoller les images noires qui se sont fixées sur sa rétine. Puis, elle reprend ses jeux comme si de rien n’était, là où elle les avait laissés. Comme une enfant insouciante, elle se remet à rire.


Pourtant la vie lui avait volé son innocence, et à l’âge où toutes les petites filles débordent d’insouciance et de joies futiles, Marine, elle, jetait souvent  sur les choses un regard sérieux et empreint de tristesse souvent mal contenue.

 

     Pauvre petite…Elle aborde la vie avec un terrible handicap… pense Marc en l’observant discrètement.

(A suivre...demain!)



Coucou, les ami(es)! 
Toujours pas beaucoup plus présente sur mon blog, ni sur les vôtres...mais cela ne m'empêche pas de penser à vous!
En plus du quotidien "sur les chapeaux de roues", j'avoue que j'utilise mes rares moments de loisirs à écrire la suite de mon roman... J'ai décidé d'avancer...une bonne fois pour toutes! Je n'aime pas les choses qui traînent...et j'aimerais bien finir par y mettre un point final! Alors, je suis dans un autre monde, plongée dans le Moyen âge...

Cette semaine, j'ai choisi de vous offrir à lire l'une de mes nouvelles! Pour qu'elle ne vous semble pas trop longue, je l'ai "découpée" en quatre épisodes. Je publierai un épisode par jour. Il faudra donc attendre le lendemain pour lire la suite, héhé!
J'espère que l'histoire va vous plaire :-)
Je vous embrasse! 



 

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 16:28






Elle chante sur les quais, dans les gares de Paris

Elle chante près du guichet mais personne lui sourit

Le saxophone gémit et les notes s’envolent

Sans sembler émouvoir tous les gens qui la frôlent

 

Refrain :

 

Elle chante dans la rue

Elle chante dans les gares

La gloire elle n’y croit plus

C’est là dans son regard

Elle chante dans la rue

Elle chante dans les gares

Pour pas être une exclue

Pour manger et puis boire

 

Sur les quais de la gare, elle chante pour des gens

Qui ne pensent qu’à courir, pressés et l’œil hagard

Lorsqu’elle tend son chapeau pour un p’tit peu d’argent

On lui jette quelques pièces sans le moindre regard

 

Refrain.

 

Malgré tous ses diplômes, la société la jette

Lui propose le chômage, lui défend le travail

Plutôt que d’accepter sa vie comme une défaite

Pour remplir son assiette, elle chante sur les rails

 

Refrain.

 

Elle chante dans les gares des fados langoureux

C’est toute sa vie qui passe dans son regard si triste

La misère à vingt ans, ça reste scandaleux

Elle chante, la p’tite Marie, pour nous dire qu’elle existe.



Chanson écrite pour le groupe "Les Torchons" (le groupe de musique de mes rejetons!)
ça m'émeut toujours d'entendre mes mots mis en musique...surtout lorsqu'ils sont chantés sur scène, devant un public qui danse dessus...oui, ça fait bizarre...comme si je n'avais pas écrit moi-même ces mots-là!


Quelques uns d'entre vous m'ont signalé que le lien des "Torchons" semblait inactif... ça y est c'est réparé! Si vous avez des soucis pour accéder au site, vous trouverez le chemin dans ma colonne de droite! Vous voyez là...juste au dessus du compteur? Voilà...info pour ceux qui voulaient aller écouter le groupe, et qui se sont perdus en chemin... mais...je ne pense pas qu'il y ait d'extrait de CETTE chanson-là...?
En revanche, vous pourrez écouter en live (vidéo) une autre de mes "créations" >>> "Sur le quai". C'est sur "Myspace" juste en dessous des photos de chacun des musiciens :-))) Malheureusement le son des extraits n'est pas top...

Vidéo de la chanson " Sur le quai"



 




                                             
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 22:40




 

(Refrain) :

Ma vie est un théorème :

Carpe Diem, Carpe Diem

Mes jours ne sont jamais blêmes

Carpe Diem, Carpe Diem

Des petits bonheurs parsèment

Mon chemin comme un poème

Carpe Diem, Carpe Diem

Carpe Diem, Carpe Diem.

 

On sait bien que la vie passe et casse comme un rien

Le temps file les jours et avalent nos nuits

Pour ne pas se laisser avoir par le destin

Profitons de la moindre seconde qui fuit.

 

Attrapons vite au vol tous les plaisirs qui passent

Un sourire, une parole, un regard que l’on croise

Cueillons les p’tits bonheurs comme des fleurs qu’on ramasse

Faisons traîner le temps à la première occase

 

Ma vie est un théorème :

Carpe Diem, Carpe Diem

Mes jours ne sont jamais blêmes

Carpe Diem, Carpe Diem

Des petits bonheurs parsèment

Mon chemin comme un poème

Carpe Diem, Carpe Diem.

Carpe Diem, Carpe Diem.

 

Au milieu des chagrins, des soucis qu’on traverse

Il se cache des joies à qui sait les trouver

Comme le vent qui souffle fort pour chasser les averses

Balayons la tristesse pour mieux se relever.

 

Un café au soleil, un fou-rire entre amis,

Un coucher de soleil, un repas partagé,

Le rire d’un enfant, une douce symphonie

Sont autant de belles choses que l’on peut engranger

 

Refrain

 

Cueillons dès aujourd’hui les roses de la vie

Profitons du présent sans peur du lendemain

Comme nos jours sont comptés, relevons le défi :

Un pied d’nez à la mort et la vie à pleines mains.

 

Le sourire d’un passant, un oiseau qui s’envole,

Le soleil qui scintille sur la mer qui rugit,

Et les ors de l’automne et les filles qui rigolent

Et les mots, les je t’aime que l’on lance à l’envi.

 

Refrain.     



Vraiment pas très présente sur mon blog ces temps-ci...Je pense que vous ne m'en voudrez pas, car vous connaissez vous aussi le manque de temps...
Je refuse de me culpabiliser, ayant toujours décidé de privilégier ma vie réelle plutôt que ma vie virtuelle!
Il y a souvent dans la vie réelle des priorités...et comme disait ma grand-mère:
"on ne peut pas être en même temps au four et au moulin!" , aussi mon blog reste et restera toujours une "récréation" et non une obligation...et lorsque c'est une récréation, qu'est-ce que c'est chouette, qu'est-ce qu'on a comme plaisir à venir poser ses mots et à visiter les copines et les copains rien que par plaisir!!!
Enfin bref, tout ce que je voulais vous dire, c'est que même si je ne suis pas toujours là, je pense quand même à vous tous, oui à vous, là, qui êtes en train de me lire et qui venez mettre la cafetière en route même en mon absence !!



                                          
                                   
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 00:17







Le Pape met le préservatif à l’index…

A l’index ???

 

Mon Dieu…sans doute devrions-nous expliquer à Benoît l’utilisation conforme d’un préservatif…

 

Sans en passer par des travaux pratiques, ne pourrions-nous pas lui faire un dessin ?

Peut-être comprendra-t-il ainsi qu’un préservatif, placé là où il doit l’être, est forcément utile pour lutter contre le sida…

 

Mon Dieu, ne pourriez-vous pas lui expliquer, à Benoît, qu’il se trompe ?


Certes, le Pape est un humain, presque comme les autres, enclin à faire des erreurs…mais là,

 

il pousse le bouchon un peu trop loin, Benoît…





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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 14:41


                                                                     *


Elle savait écouter, amère,
La chanson des grands arbres
Quand le vent coule dans les bois.
De ses yeux tristes et las                               
            
Elle regardait là-bas
Au plus profond de l'air
Là, où la plaine se marbre
Des ombres crépusculaires.
Elle attendait la lune
Dans ce ciel d'infortune
La lune toute entière
Qui joue sous ses paupières
La lune toute à elle
Pour simple chandelle
Dans le ciel de minuit
De ses rêves évanouis.




* Tableau de Sophie Wilkins 



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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 15:19








Je tente de fourguer un caddie entier dans des sacs trop petits…les gens derrière ont l’air très, très pressés…je m’emmêle, m’emberlificote, m’énerve, fais tomber le pack de yaourts qui manque d’exploser sur le sol.

 

—    Les jours rallongent, hein !

 

Sourire commercial de la caissière à qui le patron a dû recommander, en cette période de morosité ambiante, de glisser un p’tit mot gentil au client.

 

—    Ah, oui, oui, oui ! Tant mieux, on en a besoin !

 

(Mais où ai-je donc foutu la carte bleue ? Bon, mes clefs de voiture sont dans ma poche…pas faire comme la dernière fois… pas les enfouir dans les sacs en plastique entre le beurre et les kleenex…Georges Clooney ne sera peut-être pas sur le parking pour m’aider cette fois…

Vous remarquerez, pour la blonde que je suis...que je suis capable, à la fois, de remplir des sacs de façon organisée, d'écouter, de répondre poliment et de réfléchir…tout ça en même temps !)

 

—    Vous savez, on gagne quand même trois minutes de jour par heure !!

 

—    (...)

 

La caissière est blonde aussi.

Je relève la tête, surprise…sourire…

 

—    Non, vous voulez dire trois minutes de jour par jour ?

 

Je souffle sur la mèche de cheveux qui barre mon front et finis de caser une boîte de petits pois dans un sac qui dégueule.

 

—    (…)

 

Je la regarde, elle est dubitative…

Et j’entre dans des explications simples.

 

—    Ben oui… parce que par heure et par jour, ça ferait…que l’on gagnerait…à peu près… 1 heure 12 de jour par jour…et donc au final…ça ferait…euh… environ 7 heures de jour par semaine…ça me semble beaucoup…

 

—    …7 heures de jour par semaine… Mmmmmm…vous devez avoir raison…ça fait beaucoup…

 

—    Eh oui…imaginez…il y a quatre semaines dans un mois…donc ça ferait qu’on gagnerait environ 28 heures de jour par mois…et vu que les jours rallongent jusqu’au mois de Juin…nous aurions des nuits blanches et plus que ça…

 

—    Des nuits au lieu de jours…en fait ! …pfiou…trop compliqué pour moi…l’important c’est que chaque semaine, on a du jour en plus…

 

—    Voui…C’est exactement ça !

 

—    S’il vous plaît, mesdames…

 

     Derrière moi, le monsieur-caddie-plein s’impatiente et me pousse aux fesses.

Il invective la caissière.

 

—    Je ne sais pas Mademoiselle, mais tout ce que je sais c’est qu’au final, ça ne nous donnera pas des jours en plus et notre temps sera toujours autant compté ! Bon…je suis pressé, moi !

              Tâchez donc de ne pas me rajouter des euros comme vous rajoutez des

              heures aux jours !

 

C’est fou parfois, l’air supérieur que peuvent prendre certaines personnes…

 

 

 

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Published by Nickyza - dans Tranches de vie
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 17:13





 

 

Un lit de grande dimension, de très grande dimension.

 

Quatre personnes dedans…tous sexes mélangés, (c'est-à-dire hommes ET femmes en égale répartition ! Hum, je vous vois venir !)

 

Deux en diagonales,

L’une en verticale,

L’autre en perpendiculaire à l’horizontale…

 

La géométrie dans l’espace ou l’étude de figures mises en situation…

Drôle de situation…

 

« Le confort dans tous les sens. »

Ha… ....

 

« Pour un sommeil sain. »

 

Ha, mais fallait le dire plus tôt !

 

Dormir à quatre dans un lit, c’est l’assurance d’un sommeil sain et confortable.


CQFD, bien sûr !

 

Les mecs dans la pub ont une imagination à dormir debout !



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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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Au Grenier Encore Des Livres

Mes textes sont protégés

 

 

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Mon recueil de nouvelles :

" Petites histoires et autres fariboles en terres de Champagne "

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Et les minutes défilent

Quelques citations...


"Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit." (M. Duras)

 

"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

 "Créer c’est vivre deux fois." (Albert Camus)

 "On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme." (Douglas MacArthur)


"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur." (Sénèque)


"La vie est finie quand tu ne surprends plus personne." (Coluche)

"L’indifférence est une paralysie de l’âme." (Anton Tchekhov)








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