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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 00:00




Une Maman, c'est le regard tranquille...la sécurité...


Et comme disait si bien Alfred (de Musset) :


"Arrive-t-il quelque bonheur ?

Vite, à sa mère on le raconte ;

C'est dans son sein consolateur

Qu'on raconte ses pleurs ou sa honte."

 

 

 ou Cheb Mami :

"Je compare ma mère aux piliers d'une maison. Sans elle, tout s'écroule."


Ces vérités décrivent ce que sont des mamans: sans elles, nous ne serions rien et nous sommes une moitié d'elles. Leur regard, leurs mots et leur amour nous sont indispensables...

Je condidère comme une réelle chance d'avoir la mienne encore à mes côtés! Elle est encore si jeune et si emplie d'énergie et de joie de vivre!


Pour terminer sur une note drôle et de "vérité évidente", voici quelques mots d'enfants :

"Ma maman, pour les autres ce n'est peut-être pas la plus belle, mais quand on la regarde avec MES yeux, c'est elle la plus jolie."

 

C'est pas trognon, ça?
Et ça donc :


"Maman, moi je suis ton amour, et Papa ton amoureux."

Et ça, c'est du vécu de tous les jours, héhé:

"La différence entre les papas et les mamans? Les mamans ne s'assoient pas pour manger le dîner."

 

Et quand les mamans finissent par vieillir un jour, ça donne ça :

"Les grand-mamans c'est des mamans à la retraite."


 "
C'est la maman de maman, ma mémé. C'est le bébé de mémé, ma maman car ma mémé fut maman quand ma maman fut bébé"

 


Ben oui, c'est évident tout ça et c'est bien joli !

Et c'est à mon sens la SEULE vraie fête qui vaille le coup d'être souhaitée car il suffit d'un bisou, d'une rose pour dire "je t'aime" à celle qui prend dans notre coeur autant de place...

Bonne fête à toutes les mamans et même à celles "qui sont à la retraite" !!




 

L'image empruntée ci-dessus est une toile de l'artiste Jo Héliotrope.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 01:19






Un reflet dans une larme

Le lagon par le hublot

Le caillou aux tons de parme

Des adieux dans des sanglots

 

L’avion survole ton île

Et m’éloigne bien trop de toi

La distance entre nous file

Tu me files entre les doigts

 

Les jours ont passé trop vite

Emplis de petits délices

Je te laisse, toi mon fils

Dans cette île qui t’abrite

 

Le lagon empli de larmes

Un reflet sur le hublot

Sanglot.



Ce texte a été écrit pour le jeu en écriture de Marc de Metz qui nous propose l'image ci-dessus pour inspiration.

Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai tout de suite vu une larme dans cette bulle irisée...et plus loin, comme par le hublot d'un avion, le lagon de Nouvelle Calédonie...
Je me suis souvenu de mes larmes dans l'avion du retour, chaque fois que je vais rendre visite à mon Sébastien dans son île paradisiaque et que je le laisse pour rejoindre la métropole.... 
Je hais les adieux!







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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 15:16






Chanson de riens:



 

Refrain :


Deux trois choses et trois fois rien

M’en faut peu pour être bien

Deux trois choses trois fois rien

Le bonheur c’est trois fois rien

 

Un morceau de fromage et un quignon de pain

Une gorgée de bière et trois grains de raisin

Le soleil dans tes yeux, dans le cœur un refrain

Et le vent qui se lève pour chanter des demains

Et la mer qui s’en va pour des pays lointains

Lécher d’autres rivages pour de nouveaux destins

 

Trois notes de musique et du papier tue-mouches

Pour attraper tes mots et les garder en bouche

Un crayon, une feuille pour dessiner la lune

Qui chatouille les nuages en forme de poisson-lune

Un livre aux pages usées, aux phrases soulignées

Pour que les mots jamais ne puissent s’échapper

 

Deux trois choses et trois fois rien

M’en faut peu pour être bien

Deux trois choses trois fois rien

Le bonheur c’est trois fois rien

 

Deux trois gouttes de pluie pour l’odeur de l’humus

Quand la terre libère ses parfums de musc

Une guitare, un djembé ou un harmonica

Pour les soirs sur la plage autour du feu de bois

Un coucher de soleil sur l’horizon troublé

Par le rire des copains qui ont un coup dans l’nez

 

Ta main sur mon épaule et ton rire dans l’air

Le sourire d’un enfant qui joue dans la lumière

De la maison bleue qui croule sous le lierre

Trois ballons qui s’envolent dans le ciel bleu et clair

Et les chiens sur nos pas qui courent et puis qui flairent

La trace des oiseaux jusqu’à l’embarcadère

 

Deux trois choses et trois fois rien

M’en faut peu pour être bien

Deux trois choses trois fois rien

Le bonheur c’est trois fois rien






Image glanée sur le site de Claireocaire







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Published by Nickyza - dans Chansons
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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 21:49







Il y en a qui vont courir tôt le matin, d’autres qui jouent au tennis, au foot ou au rugby…

 

« Entretenez votre corps ! »

« Faites du sport ! »

 

Le « sport », maître mot de notre civilisation.

 

« Pour vivre vieux et en pleine forme, faites du sport ! »


 

Moi aussi je fais du sport : je pratique le sport cérébral.





 Huile de Desson.




 

 

 

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 15:15







Vous n’allez pas me croire : voilà que Georges me fait une petite déprime !

 

Savez-vous ce qu’il a osé me sortir hier pendant le dîner ??

Il m’a dit comme ça, la mine défaite :

 

    Darling, va falloir faire des économies ! Finis le caviar, le foie gras et tutti quanti ; va falloir bouffer des spaghettis now !

 

    Mais, mon amour à moi, c’est délicieux les spaghettis…je ne suis pas contre…d’ailleurs ça tombe bien car je suis en over dose de caviar ! Mais pourquoi tu dis ça…des soucis, amour à moi ?

 

    Yes, Darling…Y a de moins en moins de milliardaires because the crise : ils se cassent tous la margoulette les uns après les autres en ayant perdu la moitié de leur fortune ! C’est ce qu’ils ont dit dans le newspaper de ce matin ! On devient pauvres !

         Même ma copine Maria Carey n’a plus les moyens de se fournir
        chez les grands
couturiers : elle a pris une couturière pour lui
        faire ses robes à la maison ! Les
copains se séparent de leur
        limousine, leur yacht, leur jet privé…les Russes
revendent leurs
        villas sur la Côte d’Azur…ça me fout les balls, Darling, je
t’assure !
        J'ai peur…Paraît que bientôt les pauvres deviendront plus riches
        que
les riches…

 

J’ai voulu me montrer rassurante, histoire de lui remonter le moral au-dessus de la braguette.

 

    Mais non, mon Georges à moi…c’est impossibeuleu…les pauvres rattraperont jamais les riches ! T’as déjà vu un pauvre à pinces aller plus vite qu’un riche en jet privé ? T’inquiète pas comme ça, amour à moi…aie confiance…les montagnes de tunes, ça s’écroule pas comme ça du jour au lendemain, et puis pour les Russes, ce sera l’occasion de se mettre au régime ! Les tartines de caviar au ptit dèj’ et le champagne en guise de café au lait, c’est pas bon pour la santé, tu sais !

 

Mon raisonnement a eu l’air de calmer son angoisse puisqu’il m’a souri et s’est resservi de foie gras.

 

     C’est fou comme les riches peuvent se créer comme soucis…

Comme si la crise allait bouffer tout le matelas confortable et bien épais sur lequel ils sont couchés ! Tout juste si elle le grignotera…et il leur en restera toujours bien assez !

 

    A mon avis, c’est pas demain que je vais retrouver Maria Carey, en
    train de faire la
queue devant moi à la caisse de chez Pimkie, hein !
    Ou tomber sur Bill Gates au Mac
Do du coin !

 

C’est vrai ça, quelle idée il s’est foutu dans la tête, mon Georges !

Une petite déprime passagère sans doute…il n'y pensera plus demain!


 

    Darling, tu te souviens que demain nous partons passer le week end à St Jean Cap Ferrat pour le pince-nénés de Jack Nicholson ?

 

    Pas le pince-nénés, amour à moi…on dit le pince-fesses !

 

    On pourrait peut-être ensuite faire un crochet par le Cap d’Antibes ? Ya a nice propriété avec vue sur mer à vendre !


    No problem my love, avec toi j’irais au bout du monde ! Et on ira manger des spaghettis of course, hein !

 

 




 

Image empruntée au dessinateur Hervé Baudry




 

 

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 13:56






Le "duel 3 ", le jeu d'écriture organisé par Carambaolé s'est achevé!

C'est
Abeilles 50 qui s'est classé premier avec son dialogue Victor Hugo / Coluche : une petite perle d'humour entre deux grands hommes au verbe truculent!
Bravo à Abeilles/Clochette !
Bravo à tous les participants: le choix a été difficile tant les textes étaient tous originaux et drôles!
Quant à mon texte à moi, écrit sous le pseudo "Joyeux", je suis étonnée qu'il soit arrivé en 3ème place! Jolie surprise en découvrant les résultats de ce "concours" drôle et convivial!
Merci à Pierre-Carambaolé pour le travail énorme qu'a demandé l'organisation de ce Duel si attendu!

Je vous mets mon texte en ligne ci-dessous...un texte au dialogue improbable!



Ségolène Royal  VS  Jeanne d’Arc

 

 

     Allo, Jeanne, c’est toi ? Ha, enfin, c’est pas trop tôt ! J’ai besoin de tes lumières dans cette dernière ligne droite, car ça va plus du tout ; je ne sais plus quoi inventer comme idée pour gagner tous les suffrages ! François trouve le moyen de me plaquer, les dinosaures veulent m’anéantir et Nicolas remonte dans les sondages…je sens que je vais perdre ces élections, il faut que tu m’aides !


   
Allons, allons, Ségolène, ma douce colombe, calmez vous…C’est justement le moment de vous montrer brave et d’enfourcher votre cheval de bataille !


   
Un cheval, un cheval…mais j’en ai pas de cheval, Jeanne, je ne suis jamais montée là-dessus…et pff ma bravitude…elle en a pris un sérieux coup ces derniers temps…Faudrait déjà que j’élimine les dinosaures de mon champ d’action…Cent ans ou pas, ça sera la guerre, moi je te l’dis !


   
Par le manteau de Sainte Martine, mais ma blanche perle, vous déraisonnez ! Les dinosaures sont exterminés depuis la préhistoire…Non, reprenez vos esprits, douce amie, et faites le siège !


   
Mais Jeanne, tu te rends pas compte que ce sacré Nicolas est parti pour gagner les élections ?!! Qu’est-ce que je peux faire pour l’arrêter ? Lui aussi il a entendu des voix…celle de Sainte Carla lui a mis le feu au cul !


   
Ma mie, il vous faut empêcher le sacre de ce Nicolas…il n’est point encore sacré ! La bataille n’est point perdue ! Reprenez vos esprits et courez prestement à Reims pour votre sacre à vous, ma reine…avant que votre amie Martine, ne vous devance…Prenez les armes et « haro », battez vous, boutez l’ennemi hors de votre camp, et prenez toutes les voix !


   
Oui, mais les armes…on ne se bat plus avec des armes à mon époque…je n’ai que mes mots pour armes ! Alors, sortie de « bravitude » et de « gagnant-gagnant », je vais pas aller bien loin…Non, non, Jeanne…je sens en moi la flamme qui s’éteint et je suis sur des charbons ardents ! ça va être chaud !


   
Haaaaaa, doux Jésus, ne me parlez pas de flammes et de charbons ardents…vous réveillez en moi de cruels souvenirs…Vous me blessez !


   
Désolée, Jeanne, j’ai parlé sans réfléchir, une fois de plus…Loin de moi l’idée de t’échauffer l’esprit…mais je brûle d’impatience, tu comprends…Allo ? Allo ? Jeanne ? Zut, elle a raccroché, la pucelle…Allez, hop, encore une amie de moins !







 

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 21:42




                                                          Spaghettis !



 

Un plat de spaghettis

Un peu de parmesan

Dehors le vent rugit

Et le temps se suspend

 

Un plat de spaghettis

Un filet d’huile d’olive

Le temps est ralenti

Et les craintes fictives

 

Le monde du dehors

Glisse comme une métaphore

Comme les spaghettis

Prêts à être engloutis

 

Une douce symphonie

Un verre de Chianti

Antipasti, spaghettis

Et tutti quanti…



Photo de Roseline Monferran







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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 16:43






Perrette pique une crise !

 

Son lait déborde de partout ; elle ne sait plus qu’en faire…

Elle remplit des pots, des pots et encore des pots, mais personne n’en veut plus de son lait, à moins qu’elle le donne gratis…et ça, il n’en est pas question !


Crever de faim alors qu’elle a un trop plein de lait…c’est un comble !

Alors Perrette est très en colère !

 

Hier, elle a décidé de mettre un grand coup de pied au cul de l’Europe.

 

Elle a crié très fort, Perrette, et elle a cassé tous ces pots au lait, dans sa très grande colère !
Non, mais!



* Image "empruntée" sur le site
Environnement-écoles





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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 02:30








Il m’attrape dans ses rets, me prend en otage.

Otage de ses mots.

 

Il a tout vu, tout fait, tout inventé : il sait tout.

Il ne parle que de lui.

 

Il me souffle dans le nez son haleine de mots insignifiants.

 

Ses petits yeux accrochent les miens, ne souffrant aucun détournement.

Je l’écoute un instant.

 

Je m’ennuie.


Je décroche.

Je cherche du regard quelqu’un qui pourrait venir me délivrer.


J’ai soudain très envie d’un deuxième cocktail.

 

Dans deux minutes, je le plante là.






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Published by Nickyza - dans Tranches de vie
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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 03:10





Chez notre ami Carambaolé, nous sommes 17 auteurs à participer à un dialogue surréaliste et carrément improbable!!
Nous sommes tous "cachés" derrière un pseudo.
Je participe!

Saurez-vous  découvrir lequel de ces 17 textes m'appartient?

J'attends vos pronostics, sachant qu'il est très difficile de reconnaître un "style"!!

Je vous invite donc à vous rendre chez Carambaolé pour une bonne partie de plaisir et de rires!!
Vous ne serez pas déçus car certains textes valent vraiment leur pesant d'or!!!
N'hésitez pas à laisser quelques commentaires.

Bon, alors?? Qui suis-je???

Bientôt la réponse!



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  • : La caverne des mots
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  • : Bienvenue dans ma caverne où les mots sont rois! Entrez, asseyez-vous...Ici, poésies, nouvelles, petits billets de papier aigres ou doux, chansons...Un moment convivial à partager en échangeant nos mots!Café ou thé?
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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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Au Grenier Encore Des Livres

Mes textes sont protégés

 

 

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Mon recueil de nouvelles :

" Petites histoires et autres fariboles en terres de Champagne "

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Et les minutes défilent

Quelques citations...


"Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit." (M. Duras)

 

"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

 "Créer c’est vivre deux fois." (Albert Camus)

 "On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme." (Douglas MacArthur)


"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur." (Sénèque)


"La vie est finie quand tu ne surprends plus personne." (Coluche)

"L’indifférence est une paralysie de l’âme." (Anton Tchekhov)








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