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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 15:08






                                                                    *


 

Refrain :


Ton regard m’accompagne

Je le porte dans mon cœur

Comme un petit bout d’âme

Comme un porte-bonheur

 

Tu voles tous mes rêves

Tu les emplis de toi

C’est le cœur plein de fièvre

Qu’au matin j’entrevois

Ta présence qu’on m’enlève

 

Tout au long de mes jours

Tu voles mes pensées

C’est le cœur bien trop lourd

Que je vois s’effacer

Ton ombre aux doux contours

 

Ton regard m’accompagne

Je le porte dans mon cœur

Comme un petit bout d’âme

Comme un porte-bonheur

 

Je sens bien ta présence

Je sens ton doux parfum

Et comme une évidence

Tu flottes et tu surviens

D’une aura bleue qui danse

 

Tu planes sur ma vie

Invisible présence

Et comme par magie

Tu règles mon existence

Et caresses mes envies

 

Tu es l’ange dans ma vie

Qui me suit pas à pas

Tu es celui qui dit

Je suis bien toujours là

Bien au-delà de la vie 

 

Ton regard m’accompagne

Je le porte dans mon cœur

Comme un petit bout d’âme

Comme un porte-bonheur

Comme un petit bout d’âme

Comme un porte-bonheur

Comme un porte-bonheur ...



(11/01/97)



* Toile "cache-cache" de Patrick Mahieu ...j'adore!






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Published by Nickyza - dans Chansons
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 22:45



                                *

 

Georges est malade. La grippe A H1N1 le rend malade…avant l’heure.


Non, non, je vous rassure, Georges n’a pas encore attrapé la grippe A…mais il en a tous les symptômes…du moins il croit chaque jour l’avoir contractée. Aussi, tous les deux jours consulte-t-il son toubib qui le rassure en lui affirmant qu’il n’a toujours pas la grippe ! Malgré ça, mon Georges éternue, se mouche et tousse. Il se plaint de courbatures, il frissonne, persuadé d’avoir 40° de fièvre ! Persuadé seulement…

 

    Baby, je bais bourrir ! I am very, very mal ! Bersonne ne veut croire que j’ai le grippe, mais j’ai le grippe! Je suis sour de ça ! Je bais bourrrrrrir et tout le bonde s’en fiche ! Et puis, c’est un virus sûrebent bortel sinon, ils en feraient pas un tel pataquès…


   
Mais non, mais non, don’t worry, amour à moi, c’est pas pire qu’une grippe normale tu verras ! Si ya un tel battage autour de cette grippe, c’est juste parce que le gouvernement adopte le principe de précaution au cas où ça tournerait mal, mais les professeurs en médecine s’entendent tous pour dire que cette grippe n’est pas plus dangereuse que notre grippe annuelle et qu’elle ne touchera qu’une population à risques et toi, t’es pas à risques, hein ! T’as pas moins de deux ans, t’es pas enceinte, t’es pas atteint d’une grave maladie…alors tout va bien, amour à moi, don’t worry !


   
Comment tu peux dire ça, Darling, j’ai peut-être une maladie grave et je ne le sais pas…je suis sûrement à risques…d’ailleurs j’ai du mal à respirer depuis quelque temps…

 

Il n’est pas à prendre avec des pincettes, mon Georges, en ce moment…Quand il est malade, c’est toujours grave et on ne joue pas avec sa santé !

 

Vous l’aurez compris : Georges est en pleine psychose grippale comme la moitié de la population française. Il paraît que les plus atteints de cette psychose-là, ce sont les journalistes qui ne parlent que de ça…mais ils ne le sont pas autant que mon Georges, ça je vous l’assure.

 

Georges a toujours été hypocondriaque mais là, ça dépasse tout ce que vous pouvez imaginer…

Il se lave les mains cinquante fois par jour et entre deux lavages de mains, il se les frotte avec une solution hydro alcoolique. Aussitôt, il enfile des gants s’il doit sortir.

Des gants, quand il fait 30° degrés à l’ombre, vous avouerez que ça ne passe pas inaperçu…
Je sens que d’ici quelques jours il va dévaliser le stock de masques de chirurgiens de la série « Urgences », et s’en coller un sur le nez à chacune de ses sorties hors de son bocal aseptisé.

Bon, Georges, je le trouve séduisant quand il porte un masque à la télé, mais franchement, le voir affublé de ce truc-là 24 H sur 24, je sens que ça va m’agacer !

 

Hier, sur toutes les chaînes de télé et radios on ne parlait que de la pandémie et on annonçait sur un ton alarmiste que Paris était attaquée ! Paris en son entier était atteinte par la fameuse grippe porcine H1N1 ! Catastrophe, tous aux abris ! Qu’est-ce que les journalistes n’avaient pas clamé là…mon Georges était traumatisé, livide devant l’écran !!! Il a éternué de plus belle et avalé le tube de doliprane. Il a serré son stock de masques sur sa poitrine, le regard perdu. Pauvre Georges…

 

Avant de sortir de chez nous, Georges met une bonne heure à se préparer ! Le temps que monsieur enfile gants et masques…Il superpose même les masques de peur que les microbes ne passent…Il a tout d’un robot…Il est méconnaissable ! Ça, on n’est pas embêtés par les paparazzis…

Sûr que j’ai un peu honte de trimbaler mon Georges à mon bras…tout le monde nous regarde… Ha, ça, nous ne passons pas inaperçus !

 

Mais j’y tiens à ces sorties avec mon Georges ainsi attifé !

 

Le masque fait un effet d’enfer autour de nous !

 

Vous ne pouvez pas vous figurer comme on gagne du temps pour les courses !
 

Tout le monde s’écarte pour nous laisser passer aux caisses. On nous offre même une place assise dans le métro et même tout l’espace qu’il y a autour…on respire au moins aux heures d’affluence !

Tenez, même au resto l’autre soir…on avait presque la salle entière pour nous tout seuls, les gens préférant après réflexion dîner dans la salle du bas.

Les gens changent de trottoirs ; on n’aurait presque toutes les rues de Paris pour nous, si on voulait ! Si, si, c’est vrai !

Trouver une table à une terrasse de café en ce moment n’est vraiment pas un problème : dès que Georges pointe son nez, toutes les tables se libèrent…C’est cool la vie ainsi, non ?
 

L’autre soir au théâtre, comme nous étions arrivés en retard nous n’avons pu acheter que des places au premier rang, très mal situées…Georges ne s’est pas dégonflé. Il s’est avancé vers les meilleurs fauteuils et sans rien avoir à demander, - ça c’est vrai, je suis témoin, il n’a rien demandé et même pas toussé -, nous avons toute une rangée qui s’est libérée devant nous !

 

Imaginez seulement l’effet de panique quand Georges, en plus de son masque, se met à tousser ! Là, c’est l’émeute assurée ! Trop risqué de tousser à notre époque ; on serait ferait lyncher pour moins que ça…alors j’exige que Georges se retienne de tousser et reste discret…non, c’est vrai faut quand même pas exagérer ! Le masque suffit !

 

Non, non, je n’ai pas honte de le dire : le masque, c’est une invention du tonnerre pour vous faciliter la vie dans Paris.

 

On va peut-être rallonger notre séjour à Paris finalement, quoique Georges essaierait bien son masque à Reims maintenant…

 

Comme quoi, la grippe A, ça peut avoir du bon !

Il n’y a pas que des inconvénients finalement…enfin bon…quand on a vraiment la grippe car mon Georges ne l’a toujours pas attrapée…soit dit en passant !

Il s’y prépare, il s’y prépare !


* Voilà ce que voit Georges dans ses rêves en ce moment...Vous imaginez la tête du métro à Paris?





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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 15:15

 

Terminé le temps du farniente, le temps que l’on ralentit ; c’est soudainement le plongeon dans la vie quotidienne qui vous happe dans sa spirale infernale. Plus le temps de rien !

Ça y est c’est reparti ; la machine est de nouveau en route.

Bon, vous me direz…la rentrée, elle est rentrée depuis un bout de temps déjà…même pour moi… qui suis rentrée depuis longtemps dans le tourbillon sans pouvoir en sortir, sans avoir une minute pour écrire un mot ou bailler aux corneilles.

 

C’est la rentrée : tout le monde au garde à vous ; rentrons dans les rangs ! Finie la rigolade !

 

Même le soleil ne se marre plus comme avant ;  il fait la gueule et les jours ont décidé de se coucher beaucoup plus tôt. Circulez, ya plus rien à voir !

 

La rentrée avec son cortège de bonnes nouvelles : l’avis d’imposition, les factures à régler, les nouvelles taxes, les anciennes taxes améliorées vers le haut, les augmentations de…l’électricité entre autres potions amères…le frigo qui rend l’âme, le contrôle technique de la bagnole…et la grippe cochonne dont on nous gave 24 heures sur 24.

Je vous en fous un coup là…vous en revoulez encore ? Non, j’arrête… j’ai pitié de vous qui essayez de vous changer les idées…Je vous imagine d’ici… « Ben dis donc la Nickyza…pas contente d’être rentrée, oulala ! »

Néanmoins…je vous sortirais bien encore quelques trucs, histoire de me sentir plus légère après coup…

 

Le doute, par exemple, oui le doute qui s’installe parfois chez les naïves comme moi : serions nous vraiment des bœufs que l’on doit faire rentrer dans les rangs et à qui, pour ce faire, on raconterait n’importe quoi ?


La grippe A aurait-elle été montée de toutes pièces, vaste farce pourrie, pour occuper les ministres en vacances, engrosser les laboratoires et détourner notre attention afin de passer sous silence des affaires bien plus graves ?...Certaines rumeurs murmurent même qu’elle aurait été inoculée tout exprès cette sacrée grippe…non, dites-moi que je rêve là… ?! Le monde est fou mais pas si fou, si ?…

Le Tamiflu, le vaccin contre la grippe…placebos ? Effets indésirables ?

Il n’empêche : il faudra écouler les 94 millions de vaccins en convainquant coûte que coûte la majorité des français qui ne veut pas se faire vacciner…naïfs un peu mais pas cons quand même !


Quel terrible secret inavouable se cache derrière les fantomatiques tours du Wall Street Center et qu’a-t-on bien voulu nous raconter ? Quelles autres vérités s’étouffent encore derrière de sales affaires d’état ?

Que croire encore ? Qui croire enfin ? On nous en cache encore beaucoup des comme ça ?

Bon, j'arrête ici la longue liste de trucs pas très reluisants ni très bons pour le moral...
 

Nous sommes finalement de bien petits grains de poussières face aux grands de ce monde qui n’en font qu’à leur tête et qui éparpillent la poussière dans un grand vent de mensonges.

Parfois dans la poussière se cachent des grains de sable qui peuvent se mettre dans les rouages et faire gronder l’orage…

Mieux vaut parfois ne pas tout savoir finalement…


J’aimais bien pourtant les théâtres de marionnettes quand j’étais petite…mais lorsque j’ai su un jour que quelqu’un tirait les ficelles derrière…c’est drôle, ça m’a beaucoup moins amusée…

 

Ils ne m’auront pas, les marionnettistes ! Dès demain et pour quelque temps, j’éteins télé et radios et mets les journaux à la poubelle, histoire d’échapper à la psychose et à la morosité ambiante.

Je vais faire un grand trou dans le sable ( Mmm quoique…elle est loin la plage maintenant…) et y mettre la tête comme mon amie l’autruche.
Rentrer dans ma bulle où les mots y sont doux et où mes amis les livres ne me raconteront pas d’histoires !

Néanmoins et on ne sait jamais,  je n’oublierai pas toutefois de me protéger avec ce genre de masque :







Croyez-vous que je puisse mettre ce masque dans l’autre sens, afin de me cacher plutôt les yeux ?

 

Allez, les amis, je suis quand même contente d’être rentrée, n’en doutez point, et ceci n’était qu’un coup de gueule…un tout petit coup de gueule ! Voyez comme je ris déjà ! Je saute même sur mes deux jambes pour courir aller rejoindre le soleil qui joue en ce moment dans les buissons ! C’est que celui-là, je l’aime trop pour le laisser s’échapper quand il est là !

Et un soleil, ça n’a jamais la grippe et ça ne s’en laisse pas conter par n’importe qui !

Ça vit sa vie, un soleil, sans se soucier des autres. Ça fait la pluie et le beau temps quand ça lui chante.

Quand le soleil n’est pas content, il peint le ciel en noir et va se cacher derrière en attendant que l’orage passe. Un point c’est tout !



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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 18:56




Quand la mer se carapate très très loin, il nous faut parfois parcourir des kilomètres pour y aller plonger les pieds, surtout en cette période de grandes marées. Aussi a-t-on tout intérêt à jeter un coup d'oeil au calendrier des marées!

 

Oui je sais…je ne suis pas encore rentrée au bercail ! Je suis toujours là-bas, dans ma maison au bord de la mer !

Pour celles et ceux qui s’impatientent, je suis venue vous dire que ma rentrée ne saurait plus tarder…encore une dizaine de jours à profiter des derniers jours d’été…dernière semaine dans une maison désertée par les amis et la famille, maison à moi toute seule : hé oui, toutes les bonnes choses ont une fin et même l’été et donc il nous faut rentrer un jour ou l’autre…je sais ! Tout le monde rentre sauf moi, héhé, je suis comme l’été, pas décidée à délaisser la canicule !

Et bien oui…il faut dire que j’ai de bonnes raisons : il faut bien quelqu’un pour remettre en ordre la maison qui a accueilli tant de monde tout l'été, hein, puis la préparer pour l’hiver ! Alors je prends mon temps…entre deux bains de soleil, deux balades, je vaque aussi, faut pas croire… Mmm, vous ne me croyez pas ? Et bien vous avez raison, je profite encore beaucoup du beau temps…mais je vaque quand même, si, si !


Rien écrit de tout l’été…aucune inspiration…je me demande bien ce que je vais bien pouvoir vous servir à la rentrée…

En revanche, j’ai dévoré des livres et des livres, allongée sur le sable au soleil ou dans mon transat à l’ombre. CAR quel merveilleux été nous avons tous eu là ! Du soleil chaque jour, de la chaleur, bref l’été rêvé !

La côte d’Opale n’avait pas connu un temps aussi superbe et chaud, -et sans discontinuer-, depuis…la dernière canicule ! Que du bonheur ! Même pas un petit gilet sur le dos à la tombée du jour !

 

J’ai lu mais j’ai ramassé aussi des coquillages au bord de l’eau, j’ai donné des biberons, je suis montée sur un cheval du carrousel pour accompagner ma Capucine, et visité les poneys du côté de l’hippodrome, j’ai mangé des glaces, assisté à des concerts, à des courses en tous genres…et fait bien d’autres choses…tout en gardant en tête d’arrêter le temps et de vivre dans l’insouciance ! C’est pas beau, ça ?

 

Seul bémol : ma connexion internet carrément en berne ! Impossible de surfer et de vous rendre visite…Les réseaux saturés, aussi bien côté portables que internet : trop de monde dans cette petite station balnéaire. Maintenant que tout le monde est reparti, Internet est à nouveau accessible, chouette, espérons que cela dure ! Voilà pourquoi je fais un petit saut par ici pour venir vous dire bonjour.

Cela dit, être coupée d’internet par la force des choses, c’est pas mal du tout finalement ! Voyez, là, pendant que je vous écris en utilisant Internet, je ne suis pas le nez dehors…alors que le ciel est bleu marine…mais en même temps il fait encore trop chaud !

Vous voyez comme le ciel est beau et bleu par dessus le toit de ma maison?




Même les ramiers se dorent la pilule sur le toit!




 

Ramassage de jolis coquillages avant le coucher du soleil, quand la foule a déserté la plage ! Capucine prend son rôle très au sérieux mais ne veut pas des « cassés »...aussi s'assure-t-elle que je ne lui mette pas n'importe quoi dans son saut!






Sieste de fin d’après-midi pour Oscar, repu, qui profite aussi du bon air iodé !




Après ces quelques nouvelles pour vous montrer que je suis bien vivante, je ne manquerai pas de venir voir ce qui se passe chez vous…si ma connexion résiste toujours !

En attendant mon retour…prochain je vous laisse pleins de bisous salés et iodés.


Tenez, juste pour vous, un petit cadeau : cette oeuvre d'art dessinée par la mer! ça vaut bien toutes les toiles de Picasso, non? Et on peut voir dans ces dessins-là tant de choses... 

Vous y voyez quoi, vous? 







A bientôt les amis :-)



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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 00:00




 

 

Ma vie, elle se passe là, dans ce bar-tabac moche à pleurer…

Une vie à mourir d’ennui…même que j’en suis toute flétrie !

Je suis ici, reléguée près de la fenêtre, si en retrait que vous ne me voyez même pas ! Je suis là, entre le flipper tintinnabulant et cette chaise de bistrot aussi poussiéreuse que moi, là, juste devant la fenêtre.
Je suis exposée aux courant d’air, face à la porte qui s’ouvre toutes les trente secondes
Je lève la tête péniblement à chaque tintement de la clochette, suspendue en haut de la porte et qui annonce l’arrivée d’un nouvel intoxiqué. Je prends à ce moment-là un nouveau coup de froid !
 

Notez bien qu’heureusement qu’ils sont là, les intoxiqués, au moins ça met un peu d’animation dans ce bistrot de village.
Il y a les intoxiqués du mégot, les intoxiqués du « jaja », les intoxiqués du foot.
Les intoxiqués du foot, c’est ceux que je préfère : il y en a toujours la moitié qui chantent à la fin d’un match ; c’est un peu la fête ces soirs-là et ça se termine inévitablement par des tournées jusqu’à plus soif et jusqu’à point d’heure, mais c’est joyeux, et ça finit toujours par réunir les deux camps.

Tous ces intoxiqués s’expriment beaucoup, alors je les écoute…et je pourrais en raconter des confidences étalées là, sous mon nez !
 

Ils parlent souvent d’une voix forte et c’est parfois fatigant. Celui-ci réclame à grands cris ses cigarettes préférées, celui-là, son Ricard à lui servir bien frais et bien dosé ; l’autre accoudé au comptoir gémit ses déboires et tente de noyer son chagrin dans quelques chopines. Ils boivent, ils boivent ces gens-là, pendant que moi je crève de soif…

Tous ceux-là, se sont les habitués. Ils sont là même le Dimanche et moi aussi.

Je vous passe tous ceux qui ne font qu’entrer et sortir avec à peine un « B’jour ! »

Les ennuis, les angoisses, les larmes, les insultes : j’ai droit à tout ! Ils déversent tout ça sur le zinc. Le zinc qui n’en peut plus que l’on choque des chopes avec violence sur son dos. Il en perd tout son éclat, déjà qu’il est vieux…

Ho, bien sûr, je suis témoin aussi des rires, des évènements heureux à fêter, des plaisanteries le plus souvent grivoises, mais vous savez, les gens ici ont plus souvent le vin triste que gai…


Ecouter les gens, ça va bien cinq minutes, c’est bien joli tout ça, mais moi on ne me le rend jamais ! Je reste plantée là, sur pied, sans jamais personne pour s’intéresser à moi.
On m’ignore totalement, on m’oublie dans mon coin, alors que je suis toujours à l’écoute des autres. On abreuve les clients, mais moi, personne ne pense à m’offrir un verre !

Et je reste là, à perdre ma jeunesse, ma vitalité, ma beauté, moi qui étais si belle auparavant, moi qui avais une santé de fer : « quelle belle plante ! » disait-on de moi jadis, quand j’étais encore jeune…

Pff, si encore on me témoignait un peu de respect, mais même pas ! Je suis bonne à récolter les vieux mégots que les alcoolos jettent à mes pieds ! Je vois la vie au travers d’un nuage de fumée, même que j’en ai le teint jaunâtre.

Vous croyez que c’est une vie que cette vie-là ?!
 

Ha, comme j’aimerais vivre chez la petite vieille d’en face qui a l’air si charmante. Elle semble avoir des bonheurs tout simples, comme s’occuper des fleurs qui s’épanouissent sur son balcon. Si je vivais chez elle, je serais une de ses raisons de vivre supplémentaires au moins. Je la rendrais heureuse et elle me le rendrait bien.
Elle passerait son temps à s’occuper de moi, à me doucher, me caresser, me lustrer, me servir à boire et à manger et elle me parlerait, car vous savez, il existe encore des gens qui nous parlent et qui nous aiment.
Ce qui n’est pas le cas ici dans ce bar-tabac…où je vis dans une parfaite indifférence et où l’on me maltraite. Je m’étiole de jour en jour…
 

Souriez, souriez…mais parlons de vous : je suis sûre que vous aussi m’ignoreriez si vous rentriez dans ce bistrot. Vous écraseriez vous aussi votre mégot sur mes pieds, sans même vous excuser… si, si ! Je suis même sûre, que certains soirs, vous me balanceriez votre verre à la figure, après avoir un peu trop exagéré sur la bouteille… Enfin si ce n’était pas sur moi, ce serait sur l’une de mes congénères…
Avouez que ça vous est déjà arrivé ! Vous voyez que je ne raconte pas d’histoires…

Alors croyez-vous vraiment que l’on puisse se développer normalement avec une vie pareille et être épanouie ?

Pensez-vous vraiment que l’univers d’un bar-tabac soit une vie saine pour une jeune plante verte ?

Les gens n’ont vraiment pas d’cœur…

J’étais si belle jadis, moi la petite plante verte du bar-tabac du coin…








Voilà encore un texte sorti de mes tiroirs...juste pour vous qui ne l'avez sûrement pas lu encore...juste pour vous faire patienter en attendant mon retour, car cette fois je pars m'expatrier jusqu'à la fin du mois d'Août!
Oui, je prends mes quartiers d'été là-bas sur ma Côte d'Opale! Je vais ouvrir la maison et la préparer pour recevoir les amis de passage, les enfants, les petits-enfants... (Ma Capucine, mon petit Oscar...mes doudous d'amour!)
Un moment suspendu à regarder le temps passer, à profiter du moment présent...et ce pour de longues semaines!
J'espère que les transats et parasols resteront toujours dehors sur la terrasse à crever de chaud...comme nous tous...car OUI le soleil sera de la partie, j'en suis sûre
! On va pouvoir profiter de la plage, balades et châteaux de sable...et touti quanti!
J'ai une connection internet toujours aussi aléatoire là-bas...mais le jour où ça fonctionne, vous pensez bien que je ferai un saut chez vous, histoire de prendre de vos nouvelles...car je ne peux pas me passer de vous...et ça vous le savez bien!
Merci de vos passages et de vos mots d'amitié à la naissance d'Oscar! ça fait chaud au coeur :-))
Je vous embrasse et vous souhaite à vous aussi un bel été! 
De jolies escapades entre ombres et soleil.
Des étapes délicieuses où le temps se suspend pour regarder la vie tout simplement...et engranger des images colorées pour le temps venu des jours gris!

PROFITEZ BIEN !




 

    

 
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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 00:24



 

Il y a des jours dans une vie à marquer d’une pierre blanche…des jours à vous rock’n roller le cœur, à vous faire bondir de joie !

Ce sont ces jours de joie que je marque d’une craie blanche sur le tableau noir de ma mémoire pour être sûre de ne jamais les oublier ; les autres jours, les tristes, on les note d’une pierre noire et sur le tableau noir, ils tentent de s’effacer en se fondant dans le noir…

Lundi fut un jour à marquer d’une pierre blanche ! Blanche…que dis-je…non, ce sont des crayons de toutes les couleurs qu’il me faut employer pour vous dire ma joie !!

 

Oscar a pointé son nez ! Vous savez…Oscar, le petit frère de ma Capucine ! Il est né !!




 

Oscar m’a faite grand-mère pour la deuxième fois !! Moi, la gamine en jeans…pfff moi Mamy…ça me semble incroyable et pourtant c’est bien réel, je suis « Mamy » encore… !

Au fait c’est pas « Mamy » qu’elles doivent m’appeler, mes chères têtes blondes, mais Manicky ! Manicky, un point c’est tout !

Manicky, ça sonne mieux pour avoir le droit de continuer à faire des bêtises avec ses petits-enfants, pour jouer à quatre pattes sur le tapis, pour faire des cache-cache dans le jardin, des châteaux de sable sur la plage et que sais-je encore ! Bon, c’est vrai, Oscar et Capucine sont encore des bébés pour faire tout ça, mais ça viendra vite ! En attendant, Manicky ouvre tout grands son cœur et ses bras, ses yeux et ses oreilles !

 

Donc je disais qu’Oscar était enfin né…avec quatre jours de retard !! Pas pressé, le ptit bonhomme de 3Kg9, hein ! Il nous a bien fait languir…Mais il est là et il est beau…ho oui, il est beau, aussi beau que sa grande sœur et surtout il est en bonne santé ; c’est bien ça le principal !


Capucine regarde bien avec un drôle d’air ce petit bébé qui prend bien trop de place à la maison…C’est qu’elle existe Capucine, et elle sait le faire savoir ! Alors tantôt elle couvre son petit frère de bisous et lui donne tous ses nounours, tantôt elle se met en colère quand Maman donne son biberon à Oscar et elle veut CE biberon là…






Mais tout ça va passer d’ici quelques jours…Juste le temps que la petite famille trouve ses marques. Et puis Manicky est là ; elle veille !

Elle s’est tant occupée de sa Capucine pendant que Maman était à la maternité qu’elle n’a même pas trouvé une minute pour venir vous annoncer la naissance d’Oscar…mais c’est chose faite maintenant !


Alors oui, je romps ma pause estivale pour venir vous l’annoncer haut et fort, pour le carillonner joyeusement : « Oscar est né !! »
Et je trouve la vie belle, belle, belle!




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Published by Nickyza - dans Tranches de vie
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 00:00


 

 

Je ne sais pas si vous aussi vous avez eu la chance de  ressentir, une seule fois dans votre vie, ce sentiment si profond, si charnel que l’on appelle la Passion.

Vous savez, ce truc qui vous prend aux tripes et au cœur et qui ne vous lâche plus, ne serait-ce qu’une seule minute, jusqu’à vous rendre littéralement fou.
Cette impression de manque permanent qui vous envahit dès lors que l’objet de votre passion n’est plus à vos côtés. Le cœur qui bat à cent à l’heure dès que vous apercevez son image.

Et bien moi, ce sentiment-là, il m’est tombé dessus un jour sans crier gare, au moment où je m’y attendais le moins !
 

C’est par un beau jour d’automne aux couleurs mordorées, qu’ELLE est entrée dans le magasin. Tout de suite, au premier coup d’œil, j’ai eu le coup de foudre !
 
Allez savoir pourquoi…Pourtant, à longueur de journée, j’en côtoie pas mal des femmes, mais jamais aucune d’elles ne m’a fait cet effet-là. C’était elle et pas une autre ! C’était évident, c’était elle la femme de ma vie !


D’abord, il faut que je vous dise qu’elle était très belle ; d’une beauté saine et naturelle qui sied si bien aux jeunes femmes sportives élevées au grand air. Elle avait du “chien”, oui c’est ça, une aisance, une présence et… un regard à tomber à la renverse! Un regard… les plus beaux yeux de la terre ! Oh, je m’en souviendrai toute ma vie de ces yeux qui m’ont laissé tout “moelleux” à l’intérieur…


Je ne saurai expliquer ce que j’ai ressenti, mais une chose est sûre, c’est que je venais brutalement de tomber amoureux, littéralement foudroyé sur place, là, comme ça, d’un coup d’un seul !

Elle a posé ses yeux sur moi, a ébauché un sourire poli, mais n’a pas semblé me remarquer plus que ça…Je me tenais pourtant à l’entrée du magasin, mais non, elle est passée devant moi, m’a frôlé, pour se diriger vers le fond du magasin d’un pas rapide. J’ai respiré son parfum au passage et l’ai suivi du regard.

Elle allait d’un portant à l’autre, décrochait un cintre, se le plaquait devant elle, en se regardant dans le miroir, puis recommençait avec un autre vêtement, en faisant la moue.

Elle déambulait dans les travées, lentement, s’arrêtait, souriait aux uns ou autres, jusqu’à ce qu’elle revienne vers l’entrée du magasin, ou la sortie si vous préférez, et là, enfin, oui enfin, elle m’a aperçu !
Elle m’a vraiment regardé avec ses yeux violets. Il faut vous dire que je la fixais avec tant d’intensité, qu’elle ne pouvait pas ne pas sentir mon regard comme un aimant. Elle a le rouge qui lui est monté aux joues et elle m’a souri, d’un sourire appuyé, cette fois-ci. Elle m’a frôlé d’une douce caresse, comme ça en passant, et après s’être retournée plusieurs fois sur moi, elle a hésité, puis elle est sortie vivement dans la rue. J’ai cru un moment qu’elle allait revenir, car j’ai perçu encore son regard à travers la vitrine, mais non…elle a traversé d’un pas rapide.

Je l’ai regardée partir avec un petit pincement au cœur.

Je m’en suis voulu de ne pas avoir été capable de la retenir, de lui déclarer mon amour tout de go, mais je l’aurais sans doute effrayée et j’aurais peut être essuyé une déconvenue. Elle m’avait remarqué et souri et c’était déjà pas si mal !

Peut-être reviendrait-elle ? Je ne l’avais jamais vu auparavant, sinon, je l’aurai repérée…Peut-être n’habitait-elle pas le quartier…ça fait longtemps que je suis ici, alors les clientes, je commence à les connaître.
 

Quelque chose en moi me soufflait que j’allais la revoir, aussi n’étais-je pas vraiment inquiet. Si cette femme m’était destinée comme je le croyais, nos vies se croiseraient de nouveau. De toute façon, le destin est toujours écrit d’avance. Il suffit d’être patient et d’y croire !

Je n’ai pas eu besoin d’attendre très longtemps. Dès le lendemain, elle faisait son apparition.

Là, je me suis senti regonflé, car, mine de rien, une légère inquiétude s’était emparée de moi… Je me suis redressé de toute ma superbe, redressant mon col et resserrant ma ceinture, histoire d’avoir fière allure.


Quand elle est entrée, tout de suite elle s’est dirigée vers moi avec un grand sourire. Elle a longtemps tourné autour de moi, semblant hésiter, faisant mine de s’intéresser à tout autre chose.

Sans en avoir l’air, elle me frôlait, m’observait sous toutes les coutures. Elle s’éloignait, puis revenait dans mes parages et s’éloignait encore…elle devait être timide…

Elle faisait semblant de regarder une petite nuisette de dentelle noire, puis un déshabillé de soie, mais je n’étais pas dupe ! Je sentais bien son regard posé sur moi quand elle ne se sentait pas observée. Vous savez, ce genre de regard “par en-dessous-l’air-de-rien”, comme si je ne l’intéressais pas plus que ça. Tout en me coulant son regard, petit à petit, elle se rapprochait de moi…Tout à coup, ça a été plus fort qu’elle, elle s’est avancée d’un pas décidé, s’est plantée en face de moi et m’a dévoré des yeux. Si vous aviez pu voir dans ses yeux tout l’amour qu’elle me portait ! J’en frémis encore…

Elle a délicatement posé sa main sur moi et elle est soudain sortie de sa réserve. Elle s’est mise à me murmurer des choses que la pudeur m’empêche de vous révéler. Bref, pour résumer, elle m’a avoué qu’elle avait eu le coup de foudre pour moi, qu’elle avait déjà flashé sur moi hier, et qu’elle n’en avait pas fermé l’œil de la nuit et…qu’elle me voulait moi, et pas un autre, pour partager désormais sa vie !

 C’est fou, la passion, ça vous fait faire et dire des choses que vous n’auriez même pas imaginé être capable de faire auparavant. Pourtant, ce n’était pas une fille facile, ça se voyait tout de suite…Elle avait au moins eu le cran, malgré sa timidité,  de ne pas laisser filer sa chance ! Après tout, qui ne tente rien, n’a rien… 

Alors, avant même que je n’aie compris ce qui m’arrivait, elle m’a embarqué, et bien sûr je l’ai suivie, subjugué et fou d’amour pour elle.
 

Elle m’a installé chez elle, dans son charmant petit appartement douillet, me disant qu’elle n’imaginait même pas vivre sans moi une minute de plus. Et depuis ce jour, nous filons le parfait amour, que dis-je, une véritable passion !

La seule chose qui me chagrine, c’est de ne pas profiter avec elle de chaque minute du temps qui passe. C’est une femme d’affaires avec toutes les responsabilités que cela implique, et elle travaille comme une dingue du matin jusqu’au soir. Alors vous allez me dire que je suis difficile, mais je suis comme ça : possessif et exigeant ! Je me sens frustré de ses absences, bien que nous soyons très heureux quand même.
 

Aussi, pendant qu’elle travaille à l’extérieur, toute la journée, moi je l’attends chez elle sans rien faire, si ce n’est penser à elle.
J’ai tout abandonné pour elle, pour ne me consacrer qu’à elle, rien qu’à elle. Une chance comme ça il faut savoir en profiter et tout mon temps je le consacre à lui faire plaisir. L’amour n’a pas de prix et on doit tout lui sacrifier !

Elle, elle ne pense pas comme ça. Bien qu’elle m’adore, elle est obligée de m’abandonner pour aller travailler, car comme elle le répète, elle a besoin de son boulot pour subvenir à ses besoins, car elle ne veut dépendre de personne. C’est ce qu’on appelle une femme libérée. Alors, j’attends son retour, en comptant les heures puis les minutes qui nous séparent…
 

Je suis étendu sur son lit, je respire son odeur, j’épouse son empreinte laissée sur l’oreiller…je suis devenue une chiffe molle, incapable de faire autre chose que de penser à elle et à nos retrouvailles du soir, à la longue nuit passionnée qui nous attend…
 

Quand elle arrive, généralement vers 20 heures, alors là, c’est la folie !

J’entends la porte d’entrée claquer, je l’entends balancer un à un ses escarpins qu’elle envoie valdinguer dans le couloir. Elle est si pressée de me retrouver que pour gagner du temps, tout en se dirigeant vers notre chambre, elle commence à se déshabiller, petit à petit. Quand elle apparaît sur le seuil, elle est déjà entièrement nue, à l’exception de ses bas…et là, d’un bond, elle se jette sur le lit où je l’attends, frémissant…Elle me serre contre elle et m’embrasse passionnément.

 Je l’enveloppe amoureusement de toute ma douceur, de toute ma chaleur. Je caresse tout son corps avec volupté. Nos deux corps ne font bientôt plus qu’un seul : je suis sa deuxième peau. Elle est bien, elle soupire et gémit de plaisir et je suis le plus heureux de la terre !

Ensuite, je l’accompagne dans la salle de bains où elle se fait couler un bain moussant. C’est un rituel dont elle a besoin pour se détendre d’une journée harassante. Je regarde son corps alangui dans l’eau chaude.
Je suis installé sur la chaise, près de la baignoire, tout à côté d’elle, et je l’écoute raconter sa journée, je la dévore des yeux.


Quand l’eau commence à refroidir, elle sort de son bain. La beauté de son corps nu me rend fou, j’ai encore envie d’elle et elle le sait ! Elle me prend dans ses bras, me serre contre elle. Je l’enveloppe pour qu’elle ne prenne pas froid. Je lui frotte le dos, je lui caresse doucement le ventre, les cuisses, tout le corps ! Puis, nous retournons dans la chambre et nous allongeons sur le lit. Nous sommes avides de câlins, de caresses dont nous ne pouvons plus nous passer !


Elle me dit que je suis doux, que je sens tellement bon…Elle aussi, elle sent bon !

Je ne vous raconterai pas la nuit que nous passons ensuite ensemble ! Ça  c’est notre vie privée et j’en ai assez dévoilé, mais je vous laisse imaginer…
 

Si je suis aux petits soins pour elle, c’est qu’elle le vaut bien, et je peux vous dire qu’elle aussi, elle me bichonne ! Elle sait que j’adore ça ! Alors, elle s’occupe de moi, elle me lave, me plonge dans des bains bourrés d’adoucissants, elle me sèche soigneusement…On passe beaucoup de temps dans la salle de bains. Il s’y crée une certaine intimité, comme dans la cuisine, le matin avant qu’elle ne parte. Rien de tel qu’un café chaud, serrés l’un contre l’autre, pour affronter la journée qui va nous séparer.
 

Et puis vient l’heure, où elle doit quitter la maison et me laisser. Elle a du mal à m’abandonner…Elle traîne pour reculer l’échéance et elle m’a sur le dos jusqu’au bout, car moi non plus je n’aime pas ses départs.
J’ai autant besoin de sa chaleur qu’elle de la mienne…sans parler de la douceur de nos sentiments l’un pour l’autre.

Alors quand elle est partie, je n’ai plus rien d’autre à faire qu’à l’attendre…

Je reste étendu sur notre lit, là où elle m’a laissé à regret, et je me languis de son retour. A peine la porte claquée, que déjà elle me manque.
 

J’envie ses collègues de bureau. Elle va passer tellement de temps avec eux… Je dirais même que j’éprouve un peu de jalousie à l’idée qu’elle parle à d’autres que moi. Que son centre d’intérêt ne soit plus moi, me contrarie. Tout ce temps de perdu pendant lequel on pourrait se dorloter, se tenir chaud…

Vous comprenez pourquoi je me sens si frustré ?
 

Je rêverais tellement de l’accompagner, mais elle n’y tient pas…Non pas qu’elle ait honte de moi, non, ce n’est pas ça…Au contraire, elle se sentirait bien avec moi, elle se sentirait à l’aise…mais il paraît que cela ne se fait pas de sortir dans la rue et d’aller travailler avec son…peignoir !





Coucou les amis !!

Me voici revenue en Champagne, et ayant retrouvé une connection Internet, je ne résiste pas à la tentation de vous faire un ptit coucou!
J'ai délaissé ma Côte d'Opale (où j'ai eu plutôt un joli temps ensoleillé jusqu'au 16, puis...plus frais depuis :-) ça c'est une note pour
Tabellarius qui, lui, a ressorti ses skis de neige en Suisse, hahaha!!!)...donc je disais que j'avais regagné ma Champagne pour une bonne et heureuse raison: je veux être présente pour la naissance Vendredi prochain de mon petit-fils Oscar!!!! Impossible d'être absente un jour pareil !! Non absolument inconcevable!! Et parce que sa petite soeur Capucine (17 mois) va avoir besoin de sa Manicky pour s'occuper d'elle !! ça fait 17 mois que je suis grand-mère et je compte bien assumer mon rôle pleinement!!! Et je suis trop impatiente de découvrir le petit minois d'Oscar!!
Donc vous ne me lirez pas beaucoup plus, car je serai occupée, MAIS j'aurai peut-êre un peu de temps pour venir vous faire des petites visites sur vos blogs :-)) avant de repartir vers le 1er Août et ce pour un long mois!!! Hé oui, vive l'été!!!
Oscar et Capucine, accompagnés de leurs parents viendront me rejoindre sur la Côte d'Opale pour  "s'oxygéner" et...se remettre de leurs émotions !

Pour accompagner mon retour provisoire, je vous ai ressorti ce texte publié à la création de mon blog sur les conseils de
Quichottine :-)
En mon absence, Quichottine s'est souvent arrêtée dans ma caverne. Elle a fouiné dans mes bibliothèques, et particulièrement dans le coin des "nouvelles et histoires courtes" et elle a lu, lu et lu. (Vous la connaissez Quichottine...elle ne peut s'empêcher de lire tout ce qui lui tombe sous la main, c'est plus fort qu'elle!) Et elle m'a laissé des coms où elle me disait qu'elle avait aimé cette nouvelle-ci et cette nouvelle-là...et puis j'ai senti comme un reproche dans ses mots...et elle m'a dit quelque chose du genre "Mais qu'est-ce que t'attends pour re-publier ces textes-là! Personne ne les a lus!"
Elle a raison, Quichottine, finalement...car ces nouvelles-là, vous ne les connaissez probablement pas...et puis n'ayant rien en ce moment à vous proposer de nouveau, j'ai trouvé qu'elle avait eu une riche idée, la Quichottine!!
Alors j'espère que vous aurez apprécié "Tout doux"!

Je voulais aussi vous dire...MERCI d'être passés en mon absence...votre fidélité me touche beaucoup! Et vous savez quoi? Et bien...je pense tout le temps à vous, même quand je suis loin!!
Même quand je suis en pause estivale comme l'article en dessous!!
Hum...d'ailleurs...que fais-je ici? Je suis en pause estivale, non?

A bientôt et n'oubliez pas: profitez de l'été!!!



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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 13:23





                                     *


 

 

Il est venu le temps de l’été, enfin !
 

L’été que l’on attend avec tant d’impatience chaque année…

L’été dont on rêve quand l’hiver interminable nous sert ses jours glacés et sombres…

L’été, ma saison préférée !

L’été qui passe toujours trop vite…

 

Alors pas question de le laisser filer comme ça : j’ai bien l’intention d’en profiter à plein temps !

Il sera bien temps de rester coller le nez sur un écran quand les jours seront gris…

 

Profiter du soleil, du souffle chaud de l’air, des jardins en fleurs, de la mer qui scintille.

Profiter de la famille et des amis, des longues soirées d’été autour de grandes tablées.

Aller ici, partir là, au gré des envies…me rendre là où la vraie vie m’appelle !

 

Balades, lecture, écriture…un peu de jardinage, un peu de cuisine…

Prendre le temps de faire un bouquet.
Prendre le temps de flâner sur le marché.
Prendre le temps de faire une tarte…
Prendre le temps de pouponner…

Prendre le temps !


Rien d’imposé, rien que du plaisir : se faire la vie facile et ralentir le temps, les doigts de pieds (et de mains ?) en éventail.

Changer de rythme, changer d’horizon !

C’est ça l’été, et je compte bien en profiter !

 

Bien sûr je ne vous oublierai pas !

Je fais juste une pause comme nombre d’entre vous.

 

Je me pose sur les ailes du temps, au ralenti…

 

Au gré de mes connections, sans doute aléatoires, je passerai chez vous

pour quelques coucous,

pour quelques bisous,

et pour m’assurer que vous allez bien !

Car vous allez me manquer, vous les fidèles…

 

Je ne vous laisse pas sans lecture : promenez-vous dans ma caverne ! Dehors, dedans, dans chaque recoin, vous y trouverez mes mots que je laisse là pour vous !

Furetez, chassez la poussière et les araignées…découvrez les histoires que je vous raconte et que vous n’avez peut-être encore jamais lues !

 

A tout bientôt les ami(e)s et n’oubliez pas : « Profitez de l’été !!! »









*  Image empruntée .





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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 13:09




Haïku:


 

Souffle de l’air chaud


                             Soleil en rayons


                                                   L’été allume son feu !






Toile de Gabriel Calef



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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 03:32


CHANSON:







 

 

Quand elle apparaît au milieu de la nuit

Et qu’elle danse sous la lune qui luit

Sur une mélodie pas finie

J’ai le sommeil qui fuit.

 

Quand elle saute dans les flaques d’eau de pluie

Et qu’elle danse dans le vide de la nuit

Sur des paroles  infinies,

J’en oublie tous mes ennuis.

 

Refrain : Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

J’ai le blues qui s’enfuit

Quand elle danse pour moi la vie

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

J’ai le cœur qui s’emplit

Des mille étoiles de sa vie

 

Quand elle jette sur moi son regard de pleine lune

Et qu’elle sème des étoiles sur la dune

Dans son grand sourire épanoui

J’enfouis mes rêves évanouis

 

Quand elle m’appelle d’un seul geste de la main

Pour que l’on danse jusqu'au lendemain

Sur le rythme fort d’un mambo

Mon cœur bat le tempo

 

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie,

J’ai le cœur qui s’emplit

Des mille étoiles de sa vie

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

J’ai le blues qui s’enfuit

Quand elle danse pour moi la vie.

 

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

Je sais qu’c’est pour la vie

Quand elle danse pour moi ainsi

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

D’un amour infini

Quand elle danse pour moi la vie

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

J’ai le blues qui s’enfuit.




Jolie image empruntée ici au fil de mes pérégrinations sur le net !


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  • : La caverne des mots
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  • : Bienvenue dans ma caverne où les mots sont rois! Entrez, asseyez-vous...Ici, poésies, nouvelles, petits billets de papier aigres ou doux, chansons...Un moment convivial à partager en échangeant nos mots!Café ou thé?
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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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"Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit." (M. Duras)

 

"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

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 "On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme." (Douglas MacArthur)


"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur." (Sénèque)


"La vie est finie quand tu ne surprends plus personne." (Coluche)

"L’indifférence est une paralysie de l’âme." (Anton Tchekhov)








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