Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 02:41



crèche 2 



Crèche dorée en paille naturelle

En cette douce nuit de Noël

L’or sur la paille

L’or dans les yeux

L’aura sur l’enfant

L’enfant Jésus, né sur la paille

Les cloches sonnent au portail...



crèche 3




Offrandes des Rois Mages
Magie de l'image
Quand l'or des étoiles
Brille sur le voile



créche 1




Magie de Noël...





Repost 0
23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 15:23



 

 

Petite Sagesse, tel était son nom, se balançait à califourchon sur la lune.

Elle était à la fois fée du ciel et scribe du Père Noël.

Toute petite elle était, mais grand était son cœur.

Elle avait une mission sur cette terre qu’elle scrutait depuis la lune.

Les maisons, qu’elle voyait minuscules depuis son perchoir d’or, n’avaient aucun secret pour elle.

            Elle perçait l’intimité des gens par son regard qui pouvait traverser les murs les plus épais.

Ainsi voyait-elle toutes les bonnes et mauvaises choses qui se passaient à l’intérieur de ces maisons minuscules.

Les bêtises, les mensonges et les colères des petits enfants lui faisaient plisser son petit nez tant sa déception était grande.

L’obéissance, l’honnêteté, la générosité, au contraire, lui donnaient envie de danser, et plus elle dansait, plus la lune se balançait.

 

Petite Sagesse aimait tous les enfants, même les moins sages…mais elle se désolait de constater que peu de maisons respiraient la sagesse, car sa mission était de signaler au Père Noël, les enfants les plus sages…

Quelle mission difficile pour Petite Sagesse qui espérait que tous les enfants du monde croulent sous les jouets !

Quand une maison respirait la sagesse de ses petits occupants, elle désignait une étoile, parmi toutes les étoiles qui scintillaient et dansaient autour d’elle.

Elle la pointait de son petit doigt autoritaire et priait l’étoile choisie de filer droit sur la maison en question.

Là, l’étoile brillant de ses mille feux filait et se posait sur la cheminée, et de son petit œil malicieux, elle se mettait à cligner !

Ainsi, le Père Noël, d’un seul regard, pouvait repérer de suite, pendant la nuit de Noël, les maisons où vivaient à coup sûr les enfants sages.

 

Ho, bien sur, le Père Noël était un brave homme ! Il ne pouvait jamais se résoudre à punir les enfants les moins sages…ceux-là recevaient quand même les jouets qu’ils avaient commandés, mais ils n’avaient pas, sous le sapin, le cadeau-surprise, le cadeau “en plus” que le Père Noël ne réservait qu’aux enfants les plus sages !

 

En bon petit scribe, Petite Sagesse énumérait sur un parchemin tous les défauts et toutes les qualités qu’elle avait pu observer de son perchoir.

De sa plume d’or, elle inscrivait sur deux colonnes les noms des enfants, les sages et les moins sages, et remettait son parchemin au Père Noël, une fois qu’elle l’eut enluminé de poudre d’étoiles.

Ceci dans le seul but de comparer, d’une année à l’autre, les progrès effectués.

Mais souvent, Petite Sagesse trichait…Oui, elle trichait !

Elle mettait beaucoup plus d’étoiles aux cheminées des maisons qu’il n’en eut fallu. Le Père Noël n’y voyait que du feu, et distribuait des cadeaux, toujours plus de cadeaux !

 

En fait, le brave homme à la barbe fleurie, n’était pas dupe…Il savait bien qu’il ne pouvait y avoir autant d’enfants sages, mais il trouvait tellement plus agréable de faire sa tournée de Noël entouré d’étoiles :

Non seulement les étoiles éclairaient son chemin, mais elles lui réchauffaient le cœur.

 

C’est pourquoi les nuits de Noël, depuis toujours, sont des nuits magiques, brillantes de mille feux, et que des étoiles scintillent dans les yeux écarquillés des enfants !



Le Père Noël est un peu débordé en ce moment, aussi lui ai-je proposé mon aide. Le vieil homme si charmant n'a pas refusé ma proposition, vous vous en doutez bien, aussi je m'en vais le rejoindre pendant quelque temps...puis j'irai rendre visite à Petite Sagesse aussi... Alors je serai absente de mon blog jusque début janvier, mais là-haut le Père Noël doit avoir un ordi donc j'irai vous rendre visite à vous aussi!
N'hésitez pas à vous installer dans ma caverne, ya plein de choses à lire et toujours un café au chaud!!

J'ai eu envie de vous ressortir ce petit conte écrit l'an dernier, histoire de vous faire rêver un peu...car nous sommes encore de grands enfants...qui avons besoin encore de douceurs, n'est-ce pas?

Je vous souhaite de tout mon coeur de merveilleuses fêtes de fin d'année et un Noël doux, doux, doux!




Gif Noël- Kri


Merci à Kri pour ces images toujours aussi enchanteuses!









Repost 0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 18:29



SDF et son chien





Contre son flanc je suis couché

Pour ma chaleur lui donner

Il fait trop froid sur le trottoir

En cette nuit vide d’espoirs

 

Allongé sous l’arche d’un pont

Je sens son corps plein de frissons

Je ne suis qu’un pauvre vieux chien

Mais je sens bien qu’il va pas bien

 

Il couche sur de vieux cartons

Trempés par la neige qui fond

Le vent glacial qui souffle fort

Le fait tousser même quand il dort

 

Les gens n’ont plus un seul regard

Ils sont pressés car il est tard

Rentrer au chaud dans leur maison

Est leur seule préoccupation

 

Pour attirer leur attention

J’aboie un peu sans conviction

Mon maître est en danger dehors

Mon maître est en danger de mort

 

A l’abri des logis douillets

Le potage fume, c’est la veillée

On a fermé tous les volets

Sur la misère qui fait chialer

 

Alors que la France s’endort

Alors qu’il neige plus encor

Mon maître est en danger dehors

Mon maître est en danger de mort

 

Mon maître est en danger dehors

Je crois bien que mon maître est mort…






Ce texte a été écrit pour soutenir les Sans-abris...Voyez plus bas, dans l'article précédent, l'appel à Nicolas !


* Image empruntée sur le site de France Soir  


Repost 0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 18:13



SDF dans la rue



Il neige, il gèle…Comment bien dormir, à l’abri dans notre confort douillet, lorsque l’on sait que des êtres humains couchent sur le trottoir, dans le froid glacé…Même nos chiens dorment à l’abri !

C’est scandaleux de constater que dans un pays comme la France on laisse encore des gens sans abris crever de froid dans la rue…

Pourtant Nicolas avait promis que pareille chose ne devait plus se reproduire dans un pays civilisé comme le nôtre…rappelez vous ces paroles…

 

"Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause."

Nicolas Sarkozy, 18 décembre 2006

 

Il semblait avoir tant de sincérité dans la voix quand il a énoncé ces paroles, que l’on était prêts à le croire…Promesses électorales ? Evidemment…


 De droite ou de gauche, nos gouvernants n’ont jamais résolu le problème…jugeant sans doute qu’il était plus urgent de régler d’autres affaires.

 

Rappelons donc à Nicolas Sarkozy ses paroles en reliant sur le net ces belles promesses envolées !

 

Faisons un beau ramdam sur la toile pour que la rumeur enfle et parvienne jusqu’à l’oreille de Nicolas !

 

N’avait-il pas parlé « d’obligation humaine » ?

 

mais n’oublions pas, néanmoins, qu’il ne suffit pas de rejeter la faute sur les autres ! Si nous ne pouvons pas compter sur nos gouvernants pour agir, c’est d’abord à tout un chacun d’agir au coin de sa rue.

 

Les mots sont là pour faire prendre conscience, pour que l’on ne s’habitue jamais à voir quelqu’un coucher sur le trottoir…mais les mots ne suffisent malheureusement pas. Un peu de chaleur humaine, une main tendue, un bol de soupe chaude, une couverture ou juste une parole de réconfort…des petits riens mais qui peuvent faire déjà beaucoup.

Tout sauf l’indifférence !

Jadis, l’assiette du pauvre à la table de Noël de nos ancêtres était une généreuse attention…

 

Faites passer vous aussi le message sur votre blog pour que Nicolas Sarkozy tienne enfin ses promesses et pour que les mots « SDF », « Enfants de Don Quichotte », « Sans-abris », soient un jour rayés de notre vocabulaire !

 

 Mobilisons nous pour créer un énorme buzz sur la toile afin que cesse enfin cette situation intolérable.

Faites un copié/collé des paroles de Nicolas Sarkozy et envoyer le texte à tous vos contacts, sur tous les blogs et sites que vous connaissez afin de relayer l'info et jusqu'à ce que notre appel parvienne à Nicolas!
Merci d'avance de soutenir cette action!
 

 

Je tiens à préciser que cette démarche est absolument « apolitique »











Repost 0
16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 18:34




Avion






Bref arrachement du sol.

Le dos se plaque contre le dossier.

Le cœur se soulève.

La carlingue tremble de tous ses fers.

L’oiseau de métal s’élève dans le ciel.

 


Les yeux suivent éperdus les dernières couleurs du lagon au travers d’un hublot à la vitre crasseuse.

Les camaïeux de bleus se fixent au fond de la rétine puis noient le regard de vagues salées.

L’océan avale le lagon.

J’avale mes larmes.


L’île n’est bientôt plus qu’un petit caillou, perdu au milieu du Pacifique.

Un tout petit caillou qu’un épais rideau de nuages finit par engloutir.

 

L’avion entame sa course pour suivre le soleil de l’hémisphère sud à l’hémisphère nord.

Trente longues heures de vol, prisonnière à  l’intérieur du ventre de l’oiseau qui m’éloigne chaque seconde de plus en plus du Caillou.

J’ai bien songé sauter par le hublot…mais je suis une fille raisonnable…


Je ferme les yeux et laisse défiler les images du paradis.

Je reste à l’heure calédonienne alors que nous filons vers Paris, perdant une heure à chaque fuseau horaire traversé…histoire de vivre encore au rythme de la vie kanak et de suivre minute par minute ceux que j’ai laissés là-bas.

Etre là et ne plus y être…Exister entre deux mondes, ballottée en plein ciel.

 

Roissy Charles de Gaulle. 5 heures du matin. Nuit noire. Pluie glacée.


L’air sent mauvais : ça pue. Les gens font la gueule et courent vers leur vie insensée.
 

Le rêve est terminé.


Moi aussi, je suis revenue dans la réalité. Moi aussi j’ai fait la gueule. J’ai sauté dans mon corps de citadine. J’ai réintégré le quotidien à vive allure ; balancé les claquettes et les paréos et sauté dans mes bottes et mon manteau.

Noël est bientôt là ! Les rendez-vous suspendus pendant cinq longues et trop courtes semaines m’ont engloutie sous les paperasses et autres plaisirs quotidiens.

 

 Plus question de planer entre deux mondes : je vis de nouveau à cent à l’heure…notre lot à nous Z’aut, les Zoreilles de Métropole…comme ils disent sur le Caillou !

 

Mais vous savez quoi ? Même en décorant le sapin, j’étais encore là-bas.
Ce n’était pas un sapin que j’enguirlandais, mais un cocotier…celui qui m’abritait de ses palmes, là-bas sur les plages de sable blanc de mon îlot désert. Et ce n’est pas des guirlandes dorées que je déposais sur les branches, mais des branches de palétuviers…




Mon cocotier 




Car la Zoreille Nicky, elle continue à plonger dans sa bulle, même au milieu du tumulte environnant, et à faire défiler les images-souvenirs qu’elle vous fera bientôt partager quand elle sera descendue de son cocotier !


Je ne vous oublie pas, ho non…juste besoin de reprendre mes marques, de trier mes photos, de jouer les mères Noël.


Merci d’avoir été là, au creux de vos messages…vous voyez, je suis revenue…même si je foule encore le sable du Caillou magique !

Juste le temps…le temps de reprendre un certain rythme et de ne plus confondre neige et sable blanc…

 







Repost 0
8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 06:52






L'îlot Ténia





 

Je profite d’une connexion lors de la visite chez des amis pour venir vous faire un petit coucou.

Voilà déjà deux semaines que j’ai atterri en Calédonie et je ne touche pas terre !

Peu de jours passés à Nouméa où réside mon fils.


A peine atterris, nous sommes allés passer la première semaine sur l’îlot Ténia, un îlot de rêve où nous étions les seuls habitants !

Puis retour sur Nouméa pour une seule journée…pour redécoller pour les îles de la Loyauté : nous avons passé une semaine entière à Ouvéa !

 

Ouvéa…le paradis sur terre, des images de cartes postales ! Baignades avec les requins, dodos dans la case chez la tribu des Cocotiers dans le sud de l’île…Plats typiques dégustés chez les kanaks, balades à n’en plus finir où le soir venu les yeux sont rouges d’avoir emmagasiné tant de merveilles…

Mon appareil photos a surchauffé !!! Tout est dans la boîte que j’ouvrirai rien que pour vous à mon retour en métropole.


Difficile de trouver une connexion lorsque l’on joue les robinsons sur des îles perdus au milieu du pacifique…quand il n’y a ni l’eau courante ni électricité !! Puis de toute façon…on est dans ces conditions, en dehors du monde civilisé…loin des aliénations que sont le téléphone et Internet ! On vit sans montres avec pour seul indicateur du temps, le lever ou le coucher de soleil !


Nous avons rejoint hier la civilisation…et la « grande Babylone » comme les gens de la brousse appellent Nouméa ! Une petite semaine à Nouméa…tranquilles…à jouer les touristes ! Mon fils reprend son travail, juste pour une semaine…mais nous récupèrerons notre guide très vite et il nous emmènera découvrir d’autres paradis…


J’espère pouvoir prendre contact avec Hirondelle, cette semaine, puisque j’habite le quartier de Magenta, tout près de là où elle réside ! Je trouverai bien un moment pour que l’on se rencontre entre deux dîners entre amis, amis de Nouméa qui attendent notre visite !

J'aimerais aussi rencontrer Marail...mais elle habite loin de Nouméa...on verra!

Voilà en bref ma vie trépidante au pays merveilleux de la Nouvelle Calédonie !

Le temps passe trop vite…vous vous en doutez…mais je ne préfère pas pensé encore au retour…il me reste encore plus de trois semaines à vivre sur le caillou ! Trois semaines où je vais arrêter le temps pour en savourer la moindre seconde qui passe !

Je vous laisse : le devoir m’appelle ! On me réclame à corps et à cris pour partir au Mont Dore où nous passerons la soirée chez des amis !


Je vous embrasse et pense très fort à vous qui caillez sous le gris de la métropole qui semble si loin !


A bientôt, les copinautes, vous me manquez !!





Ouvéa




 

Repost 0
20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 14:28







 

 

Vous m’avez souvent entendu parler de la Nouvelle Calédonie… cette île magnifique au plus beau lagon du monde ! Cette île au bout du monde, presqu’inaccessible tant il faut d’heures de vol pour y arriver.

Son lagon bleu, ses plages au sable blanc, sa végétation si luxuriante et ses paysages si changeants en font une île « à part », une île magique.

Magique pour moi en tous cas, car c’est là où vit mon fils aîné.

La distance, le décalage horaire énorme font que nous ne nous voyons que très rarement…mais lorsque nous sommes enfin réunis, c’est un moment inoubliable, un moment fort, très fort, où chaque seconde est vécue intensément. Et ces moments-là sont attendus avec tant d’impatience.

 

Le jour J est arrivé : je pars, je m’envole par delà les océans, emplie de joie, excitée comme 10 000 puces sur le dos de mon chat : dans 27 heures je serai dans les bras de mon Sébastien !

5 semaines entières à profiter l’un de l’autre !

 

Je vais donc vous abandonner pendant toutes ces semaines où je penserai à vous en train de greloter alors que je profiterai de l’été calédonien là-bas, très loin.

A mon retour, je vous raconterai tout, en vous faisant partager mes photos car je peux vous dire que je vais mitrailler chaque seconde qui passera pour engranger les souvenirs de ce séjour attendu depuis si longtemps.

 

Malheureusement, je ne pourrai pas alimenter mon blog durant toutes ces semaines à venir – mon fils n’ayant plus de ligne-ça tombe mal- mais si j’ai l’occasion de me connecter, je vous promets de venir vous faire un coucou sur vos blogs. Et qui sait, en venant de temps en temps faire un saut dans ma caverne, vous aurez peut-être la surprise d’y lire un article…mais j’en doute car je serai sûrement en train de voler d’îlots en îlots, de crapahuter du nord au sud et d’est en ouest, car Sébastien nous a réservé un programme d’enfer !!

 

Aujourd’hui, je boucle mes valises…enfin si j’y parviens…car toutes les deux secondes je rajoute un truc ou un autre…au cas ou…et un cadeau… et ce petit pantacourt qui finalement s’ajoutera à tous les autres déjà empilés… mais son coloris ira bien avec ce petit haut-là…bref, les femmes sont incapables de voyager « léger », il faut toujours qu’elles emportent avec elle la maison entière !
C’est terrible cette sensation d’oublier quelque chose…
Dans mon cas au pesage des valises, je sens que le poids autorisé sera sûrement dépassé…Verdict demain matin sur le pèse-personne de la salle de bains…Mon compagnon va se faire un tour de reins en soulevant ma valise !! La sienne bien sûr sera bien plus légère, mais pour les hommes c’est plus facile, hein ! Donc je m’attends à transbahuter une bonne partie de ma cargaison dans sa valise à lui et il va encore se moquer…

M’en fiche, ce sera l’heure du départ et les palabres seront écourtées !
 

Direction Roissy ! Enregistrement. Embarquement. Décollage, Mercredi à 22H50 ! Wééééééé ! Yes !

 

27 heures de voyage, mais je pédalerai pour que l’avion aille plus vite et chaque minute passée me rapprochera de mon fils adoré !!

27 heures, c’est long…mais rien qu’à la pensée de serrer mon Sébastien dans mes bras, je hurle de bonheur ! Ce moment…ce moment indescriptible… se passera jeudi, au moment où vous (1H du mat) irez vous coucher ou serez déjà dans les bras de Morphée. Mais je suis sûre que vous entendrez mes hurlements de joie, même de si loin !

On sera Vendredi 11H du matin à Nouméa (Oula, d’un coup j’aurai vieilli d’une journée supplémentaire par rapport à vous !) et je serai en train de pleurer d’émotion…

 

A peine débarqués de l’avion, hop, Sébastien ne nous laissera pas le temps de souffler et nous emmène passer le week end sur l’îlot Ténia, sous la tente, en compagnie des « tricots rayés * » dont j’ai la phobie ! A nous le beau lagon !! Puis… l’avion pour les îles Loyauté, et les fêtes des retrouvailles…
Et ce ne sera que le début d’un vaste et beau programme où il n'y aura que de belles choses à voir, comme cette photo prise lors de mon dernier séjour ! Là, une petite halte à l'île des Pins :



 


J’espère que j’aurai le temps de rencontrer comme prévu l’Hirondelle et peut-être Marail, mes copinautes calédoniennes…On a prévu de se faire une petite bouffe sympa et je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir pour les voir même dix minutes entre deux barouderies (oui, c’est mon mot à moi…ça veut dire une Nicky-sac-à-dos-sautant d’un îlot à l’autre-d’une voiture- à un bateau- à un avion-tirant la langue en souriant malgré le décalage horaire-l’air de celle qu’est po fatiguée-même po peur-et qui veut tout voir-tout faire…une baroudeuse en  barouderie, quoi !)

 

Voilà, le grand jour est arrivé, en maillot de bain-paréo, et même si je ne me connecte pas, je penserai à vous et vous me manquerez.

Je vous fais d’énormes bisous et vous dis à bientôt avec le plaisir de vous relire avec toujours autant de passion !

 

 

« Voyage voyage
Plus loin que la nuit et le jour

Voyage voyage
Voyage voyage
Dans l'espace inouï de l'amour
Voyage voyage… »

 

 

 

Vous vous souvenez de cette chanson des années 80 ? J’ai l’air dans la tête en rajoutant dans ma valise mes claquettes que j’allais oublier…allez hop, un truc de plus !

 

Allez, ne trichez pas et dites-moi, comme ça d’un coup, l’interprète de cette chanson sur laquelle nous avons tant dansé dans un ancien temps !

 

 

Les « tricots rayés »…je vous raconterai à mon retour…mais je doute d’avoir suffisamment de self-control pour m’en approcher et les prendre en photo !! L’Hirondelle, elle, elle n’en a même pas peur… qu’elle dit !



Voilà ce que je vais bientôt apercevoir du hublot de l'avion...et là mon coeur battra très vite car nous serons tout prêts d'attérrir...







Repost 0
14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 15:18





Le week end dernier, joli programme au menu ! Un rallye promenade dans les Flandres.

Boulogne sur Mer, Wimereux, Saint Omer et ses marais, Cassel…les belles dames de Champagne ont sillonné les routes du Nord !

Une jolie balade entre amis, tous amoureux de vieilles bagnoles de légende.


Ces vieilles dames ont avalé des kilomètres sans regimber. Ho, il y en a bien une qui a renâclé…elle a eu ses vapeurs et a bien failli se trouver mal…mais on lui a bien vite fait avaler quelques bouteilles d’eau et hop, elle est repartie de plus belle ! Et plus question de râler car un vaste programme nous attendait !


Entre chemins de campagne et bord de mer, entre canaux et rivières, entre estaminets et restos de fruits de mer, sans oublier les étapes apéros et petits dèj’ et pauses pipi…il n’y avait pas une minute à perdre et tant de choses à découvrir au détour d'un virage!

On a tout fait, tout vu. On a eu des fous-rires mémorables. On a eu des découvertes charmantes et surprenantes.


Elle est belle, notre France…Il y a encore tant de coins à découvrir, que ça promet encore de bien jolies balades à venir…si nos vieilles dames de légende veulent bien encore nous accompagner !


Allez, je vous fais partager un peu de mon escapade de trois jours qui a filé en trois secondes, en vous livrant quelques photos.

 

Voilà ma copine à moi ! Elle a été docile comme tout et ne nous a pas fait le coup de la panne.





Nous sommes partis à la file indienne à la découverte de petits chemins:




D'étranges apparitions se sont trouvées à la croisée des chemins:



A droite ou à gauche?

Une étape au bord d'un étang où le propriétaire du "bar des pêcheurs" nous a proposé café et croissants:




Une ancienne grange abandonnée nous indiquait de continuer tout droit:




En passant devant sa majesté l'Arbre:




qui cachait l'entrée d'un charmant village à l'accueil sympathique:




Un estaminet typique du côté de Cassel où l'on s'est arrêtés pour déguster flamiches, carbonades, potjevleschs et tartes au sucre:




Retour vers Cassel où nous sommes passés devant... un moulin à vent.
Un moulin tout en bois.
ET le moulin de Cassel je ne pouvais pas le rater; il fallait absolument que j'arrête le convoi afin de faire une photo! En effet, j'ai tout de suite pensé à Quichottine!

Il fallait que je l'aie dans ma boîte ce moulin-là, juste pour l'offrir à Quichottine pour sa collection! Regardez comme il est beau:




DEVANT et



DERRIERE, dominant un point de vue somptueux.

Nous sommes repartis ensuite vers Saint-Omer en empruntant une route paisible, un tunnel sous les arbres...




Le but de se rapprocher de Saint-Omer étant de faire une mini-croisière sur les marais, nous avons garé les voitures et pris un bateau pour se promener sur les canaux, côté maraîchers. Une belle éclaircie avait choisi de faire son apparition




Le Clairmarais est vraiment une balade à faire; le coin y est paisible, peuplé de hérons, canards, cignes...Les quelques habitations ont les pieds dans l'eau





A la croisée de deux canaux, devinez ce que j'ai trouvé soudain sous mes yeux?




Hé oui, j'ai encore pensé à Quichottine quand j'ai vu ce moulin miniature! Clic, clac, dans la boîte!
Le lendemain matin, nous avons poussé jusqu'au Portel pour faire une balade sur la plage, après avoir emprunté encore et encore des chemins de traverse.




Là, sur la dune, nous avons pris un escalier qui montait dans le ciel:



Original, ce phare, non?

Puis direction Wimereux où nous avons rangé les belles sur la digue:



Ce qui a attiré bien des curieux, contents de cette animation imprévue.
Nous étions attendus à l'Atlantic, un resaurant de fruits de mer à la jolie façade:




Les fruits de mer, on s'en est mis plein la lampe et on s'est régalés!!! Jugez plutôt!!



J'aime autant vous dire que j'ai eu intérêt à vite faire la photo car les convives autour de la table n'attendaient qu'une seule chose : se précipiter pour goûter toutes ces bonnes choses!! Oula, que c'était bon!!

Pour digérer...une dernière promenade sur la plage, le long de la digue, et hop, retour en Champagne, par l'autoroute cette fois, car il se faisait tard et nous avons conduit sous une pluie battante!!!
Merci petit Jésus d'avoir attendu la fin du rallye pour laver les carrosseries des belles!!!















Repost 0
8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 15:43








Le bon point…vous vous souvenez ? Ce petit rectangle en carton de différentes couleurs qui récompensait le bon élève et qu’il gardait précieusement et fièrement dans une petite boîte en fer ou dans un plumier en bois ! Dix bons points donnaient droit à une jolie image. Alors on se démenait pour gagner des bons points qui complèteraient la collection de belles images !

Ce malheureux petit carton faisait le bonheur de l’élève en ce temps-là…Il faut croire que ces valeurs ne sont plus du tout les mêmes aujourd’hui…

 

De nos jours, on en est arrivés à vouloir payer les élèves pour qu’ils assistent aux cours…

Non contents d’avoir la chance de vivre dans un pays où l’enseignement est gratuit et mis à la disposition de tous, les élèves vont exiger un salaire pour aller à l’école !

 

Au nom de quelle morale ? On est tombés sur la tête ou quoi ?

 

 De notre temps, lorsque l’on prenait une baffe par la maîtresse, on en reprenait une deuxième en rentrant à la maison et l’on n’a pas été traumatisés pour autant !

An l’an 2000, ce sont les maîtresses qui prennent des baffes administrées par les élèves !

Je vous le dis : c’est le monde à l’envers !

 

Un zéro pointé, c’était un zéro pointé !

Au nom de la sacro-sainte psychologie, on n’ose plus de nos jours noter ces chers petits, de peur de porter une atteinte grave à leur psychisme fragile…

La notation et le respect de la discipline nous apprenaient les vraies valeurs. La famille et l’école tenait le même discours ; il n’y avait pas de parents démissionnaires, terrorisés par des enfants qui dictaient leurs lois !

 

Payer les élèves qui auraient la tentation de faire l’école buissonnière…les payer pour leur donner la chance d’apprendre en fréquentant un lieu qui, il me semble, ne ressemble pas à un bagne…mais dans quel monde vivons-nous ?

 

Moi je vous le dis : ce n’est pas un salaire qu’il faut offrir à ces élèves mais une série de bons coups de pieds au cul !





* Image empruntée là 





Repost 0
2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 02:32







Roses des sables ou roses des vents

Roses qui fanent au jour levant

Roses bonbon ou roses pompon

Roses en sucre, roses en crépon

Roses fragiles, roses en boutons

Roses de fronton, roses en feston

Roses d’Inde

Si belles à peindre

Roses musc

Au parfum brusque

Roses églantines

Aux fières épines

Roses trémières, roses altières

Qui osent enlacer la lumière

Des roses anglaises pleines de mystère

Rose épanouie à ton veston

Qui pique un fard du meilleur ton

Eau de rose pour teint de rose

Roses écloses que je dépose

Comme tous ces mots de petite prose

Roses qui osent et qui composent

Ce bouquet de bien peu de choses

Petites choses, petites doses

D’images douces aux jours moroses

Rose pâle

Rose vif

Rose tendre

Rose-baiser, léger posé

Au doux parfum d ‘amour osé.









 

Repost 0

Présentation

  • : La caverne des mots
  • La caverne des mots
  • : Bienvenue dans ma caverne où les mots sont rois! Entrez, asseyez-vous...Ici, poésies, nouvelles, petits billets de papier aigres ou doux, chansons...Un moment convivial à partager en échangeant nos mots!Café ou thé?
  • Contact

A Livre Ouvert Ou... Fermé

  • Nickyza
  • Je suis…
 
 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


Retour à la page d'accueil


Pour ne rien rater des parutions de mes articles, inscrivez-vous à ma newsletter (dans la colonne de droite ! ) ainsi vous serez tenus informés dès publication !





Au Grenier Encore Des Livres

Mes textes sont protégés

 

 

    5JWU185-1-Logo-Copyright-France.gif

 

 

 

 

Mon recueil de nouvelles :

" Petites histoires et autres fariboles en terres de Champagne "

 à commander ici 

 

 

        Pub Fariboles1

Pages

Et les minutes défilent

Quelques citations...


"Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit." (M. Duras)

 

"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

 "Créer c’est vivre deux fois." (Albert Camus)

 "On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme." (Douglas MacArthur)


"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur." (Sénèque)


"La vie est finie quand tu ne surprends plus personne." (Coluche)

"L’indifférence est une paralysie de l’âme." (Anton Tchekhov)








Paperblog

Texte Libre