Chansons

Mercredi 30 septembre 2009






                                                                    *


 

Refrain :


Ton regard m’accompagne

Je le porte dans mon cœur

Comme un petit bout d’âme

Comme un porte-bonheur

 

Tu voles tous mes rêves

Tu les emplis de toi

C’est le cœur plein de fièvre

Qu’au matin j’entrevois

Ta présence qu’on m’enlève

 

Tout au long de mes jours

Tu voles mes pensées

C’est le cœur bien trop lourd

Que je vois s’effacer

Ton ombre aux doux contours

 

Ton regard m’accompagne

Je le porte dans mon cœur

Comme un petit bout d’âme

Comme un porte-bonheur

 

Je sens bien ta présence

Je sens ton doux parfum

Et comme une évidence

Tu flottes et tu surviens

D’une aura bleue qui danse

 

Tu planes sur ma vie

Invisible présence

Et comme par magie

Tu règles mon existence

Et caresses mes envies

 

Tu es l’ange dans ma vie

Qui me suit pas à pas

Tu es celui qui dit

Je suis bien toujours là

Bien au-delà de la vie 

 

Ton regard m’accompagne

Je le porte dans mon cœur

Comme un petit bout d’âme

Comme un porte-bonheur

Comme un petit bout d’âme

Comme un porte-bonheur

Comme un porte-bonheur ...



(11/01/97)



* Toile "cache-cache" de Patrick Mahieu ...j'adore!






Par Nickyza
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Mardi 30 juin 2009


CHANSON:







 

 

Quand elle apparaît au milieu de la nuit

Et qu’elle danse sous la lune qui luit

Sur une mélodie pas finie

J’ai le sommeil qui fuit.

 

Quand elle saute dans les flaques d’eau de pluie

Et qu’elle danse dans le vide de la nuit

Sur des paroles  infinies,

J’en oublie tous mes ennuis.

 

Refrain : Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

J’ai le blues qui s’enfuit

Quand elle danse pour moi la vie

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

J’ai le cœur qui s’emplit

Des mille étoiles de sa vie

 

Quand elle jette sur moi son regard de pleine lune

Et qu’elle sème des étoiles sur la dune

Dans son grand sourire épanoui

J’enfouis mes rêves évanouis

 

Quand elle m’appelle d’un seul geste de la main

Pour que l’on danse jusqu'au lendemain

Sur le rythme fort d’un mambo

Mon cœur bat le tempo

 

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie,

J’ai le cœur qui s’emplit

Des mille étoiles de sa vie

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

J’ai le blues qui s’enfuit

Quand elle danse pour moi la vie.

 

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

Je sais qu’c’est pour la vie

Quand elle danse pour moi ainsi

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

D’un amour infini

Quand elle danse pour moi la vie

Le temps d’une nuit

Le temps d’une envie

J’ai le blues qui s’enfuit.




Jolie image empruntée ici au fil de mes pérégrinations sur le net !


Par Nickyza
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Mardi 2 juin 2009






Chanson de riens:



 

Refrain :


Deux trois choses et trois fois rien

M’en faut peu pour être bien

Deux trois choses trois fois rien

Le bonheur c’est trois fois rien

 

Un morceau de fromage et un quignon de pain

Une gorgée de bière et trois grains de raisin

Le soleil dans tes yeux, dans le cœur un refrain

Et le vent qui se lève pour chanter des demains

Et la mer qui s’en va pour des pays lointains

Lécher d’autres rivages pour de nouveaux destins

 

Trois notes de musique et du papier tue-mouches

Pour attraper tes mots et les garder en bouche

Un crayon, une feuille pour dessiner la lune

Qui chatouille les nuages en forme de poisson-lune

Un livre aux pages usées, aux phrases soulignées

Pour que les mots jamais ne puissent s’échapper

 

Deux trois choses et trois fois rien

M’en faut peu pour être bien

Deux trois choses trois fois rien

Le bonheur c’est trois fois rien

 

Deux trois gouttes de pluie pour l’odeur de l’humus

Quand la terre libère ses parfums de musc

Une guitare, un djembé ou un harmonica

Pour les soirs sur la plage autour du feu de bois

Un coucher de soleil sur l’horizon troublé

Par le rire des copains qui ont un coup dans l’nez

 

Ta main sur mon épaule et ton rire dans l’air

Le sourire d’un enfant qui joue dans la lumière

De la maison bleue qui croule sous le lierre

Trois ballons qui s’envolent dans le ciel bleu et clair

Et les chiens sur nos pas qui courent et puis qui flairent

La trace des oiseaux jusqu’à l’embarcadère

 

Deux trois choses et trois fois rien

M’en faut peu pour être bien

Deux trois choses trois fois rien

Le bonheur c’est trois fois rien






Image glanée sur le site de Claireocaire







Par Nickyza
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Mercredi 1 avril 2009






Elle chante sur les quais, dans les gares de Paris

Elle chante près du guichet mais personne lui sourit

Le saxophone gémit et les notes s’envolent

Sans sembler émouvoir tous les gens qui la frôlent

 

Refrain :

 

Elle chante dans la rue

Elle chante dans les gares

La gloire elle n’y croit plus

C’est là dans son regard

Elle chante dans la rue

Elle chante dans les gares

Pour pas être une exclue

Pour manger et puis boire

 

Sur les quais de la gare, elle chante pour des gens

Qui ne pensent qu’à courir, pressés et l’œil hagard

Lorsqu’elle tend son chapeau pour un p’tit peu d’argent

On lui jette quelques pièces sans le moindre regard

 

Refrain.

 

Malgré tous ses diplômes, la société la jette

Lui propose le chômage, lui défend le travail

Plutôt que d’accepter sa vie comme une défaite

Pour remplir son assiette, elle chante sur les rails

 

Refrain.

 

Elle chante dans les gares des fados langoureux

C’est toute sa vie qui passe dans son regard si triste

La misère à vingt ans, ça reste scandaleux

Elle chante, la p’tite Marie, pour nous dire qu’elle existe.



Chanson écrite pour le groupe "Les Torchons" (le groupe de musique de mes rejetons!)
ça m'émeut toujours d'entendre mes mots mis en musique...surtout lorsqu'ils sont chantés sur scène, devant un public qui danse dessus...oui, ça fait bizarre...comme si je n'avais pas écrit moi-même ces mots-là!


Quelques uns d'entre vous m'ont signalé que le lien des "Torchons" semblait inactif... ça y est c'est réparé! Si vous avez des soucis pour accéder au site, vous trouverez le chemin dans ma colonne de droite! Vous voyez là...juste au dessus du compteur? Voilà...info pour ceux qui voulaient aller écouter le groupe, et qui se sont perdus en chemin... mais...je ne pense pas qu'il y ait d'extrait de CETTE chanson-là...?
En revanche, vous pourrez écouter en live (vidéo) une autre de mes "créations" >>> "Sur le quai". C'est sur "Myspace" juste en dessous des photos de chacun des musiciens :-))) Malheureusement le son des extraits n'est pas top...

Vidéo de la chanson " Sur le quai"



 




                                             
Par Nickyza
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Jeudi 26 mars 2009




 

(Refrain) :

Ma vie est un théorème :

Carpe Diem, Carpe Diem

Mes jours ne sont jamais blêmes

Carpe Diem, Carpe Diem

Des petits bonheurs parsèment

Mon chemin comme un poème

Carpe Diem, Carpe Diem

Carpe Diem, Carpe Diem.

 

On sait bien que la vie passe et casse comme un rien

Le temps file les jours et avalent nos nuits

Pour ne pas se laisser avoir par le destin

Profitons de la moindre seconde qui fuit.

 

Attrapons vite au vol tous les plaisirs qui passent

Un sourire, une parole, un regard que l’on croise

Cueillons les p’tits bonheurs comme des fleurs qu’on ramasse

Faisons traîner le temps à la première occase

 

Ma vie est un théorème :

Carpe Diem, Carpe Diem

Mes jours ne sont jamais blêmes

Carpe Diem, Carpe Diem

Des petits bonheurs parsèment

Mon chemin comme un poème

Carpe Diem, Carpe Diem.

Carpe Diem, Carpe Diem.

 

Au milieu des chagrins, des soucis qu’on traverse

Il se cache des joies à qui sait les trouver

Comme le vent qui souffle fort pour chasser les averses

Balayons la tristesse pour mieux se relever.

 

Un café au soleil, un fou-rire entre amis,

Un coucher de soleil, un repas partagé,

Le rire d’un enfant, une douce symphonie

Sont autant de belles choses que l’on peut engranger

 

Refrain

 

Cueillons dès aujourd’hui les roses de la vie

Profitons du présent sans peur du lendemain

Comme nos jours sont comptés, relevons le défi :

Un pied d’nez à la mort et la vie à pleines mains.

 

Le sourire d’un passant, un oiseau qui s’envole,

Le soleil qui scintille sur la mer qui rugit,

Et les ors de l’automne et les filles qui rigolent

Et les mots, les je t’aime que l’on lance à l’envi.

 

Refrain.     



Vraiment pas très présente sur mon blog ces temps-ci...Je pense que vous ne m'en voudrez pas, car vous connaissez vous aussi le manque de temps...
Je refuse de me culpabiliser, ayant toujours décidé de privilégier ma vie réelle plutôt que ma vie virtuelle!
Il y a souvent dans la vie réelle des priorités...et comme disait ma grand-mère:
"on ne peut pas être en même temps au four et au moulin!" , aussi mon blog reste et restera toujours une "récréation" et non une obligation...et lorsque c'est une récréation, qu'est-ce que c'est chouette, qu'est-ce qu'on a comme plaisir à venir poser ses mots et à visiter les copines et les copains rien que par plaisir!!!
Enfin bref, tout ce que je voulais vous dire, c'est que même si je ne suis pas toujours là, je pense quand même à vous tous, oui à vous, là, qui êtes en train de me lire et qui venez mettre la cafetière en route même en mon absence !!



                                          
                                   
Par Nickyza
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Jeudi 20 novembre 2008




       *


Chanson:


Refrain :


Quand les armes se lèvent et brisent le cœur des hommes

Il y a toujours une plume, un pinceau qui s’élèvent

Une voix pour offrir des espoirs et des rêves

Pour crier haut et fort la violence que l’on nomme.

 

                                  ***

 

Quand le rire des enfants se transforme en sanglots

Et que le cœur des mères se brise en mille morceaux

Il y a toujours des mots, des chansons pour calmer

Les chagrins, les malheurs que l’homme a pu semer.

 

Dans le ciel de tes nuits quand les étoiles se meurent

Quand l’océan vomit des vagues noires de mazout

Il y a toujours un peintre pour remettre des couleurs

Sur le sombre des jours en effaçant les doutes.

 

                                    ***

 

Refrain.

 

                                    ***

 

Au grand creux de la vague quand les espoirs ont chu

Et quand même les clowns laissent perler des larmes

Il y a toujours une flûte, un saxo, des percus

D’où s’envolent des notes qui font danser les femmes

 

Pour crever le silence et percer les non-dits

Montrer l’indifférence et le mal qui sévit

Il y a toujours une plume acérée pour écrire

Les mots pour informer et dénoncer le pire.

 

                                    ***

 

Refrain :


Quand les armes se lèvent et brisent le cœur des hommes

Il y a toujours une plume, un pinceau qui s’élèvent

Une voix pour offrir des espoirs et des rêves

Pour crier haut et fort la violence que l’on nomme.



 

* Tableau de Dom Garcia 


Par Nickyza
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Jeudi 6 novembre 2008





CHANSON :

 

Refrain :


Arrêtez, arrêtez !

Laissez nous vivre en paix

Laissez nous décider :

Mourir ou s’éclater

Notre vie nous appartient

Pas besoin d’anges gardiens

Arrêtez, arrêtez

La folie des dangers !

 

Il ne faut plus manger, il ne faut plus baiser

Sinon c’est le cancer, le sida assurés

Et le cholestérol et puis l’obésité

Demain tu vas mourir et tu l’auras cherché

 

Puisque t’es inconscient, on va te protéger

Te faire vivre dans un monde pur et aseptisé

T’interdire les alcools, t’interdire de fumer

Te punir, te mater et bien sûr te taxer

 

Refrain

 

Les téléphones portables te rongent le cerveau

Le four à micro-ondes est un autre fléau

Les rayons du soleil c’est pas bon pour ta peau

C’qui était bon hier, aujourd’hui c’est zéro

 

Tu ne dois plus conduire, la route est un danger

Les radars, la flicaille, ça te fait bien flipper

Un bon moyen aussi pour te faire racketter

A pied ou à vélo, demain tu vas te tuer

 

Refrain

 

Tu crois être à l’abri chez toi dans ta maison

Que nenni si tu as de la peinture au plomb

L’amiante utilisée jadis comme protection

Est un danger certain pour tes petits poumons

 

Nos grands-parents au moins savaient en profiter

Ils n’étaient pas pourtant en plus mauvaise santé

Nous on vivra plus vieux, c’est à n’en pas douter

Mais dans quelles conditions, mieux vaut pas y penser

 

Refrain 



Bon, mieux vaut sourire de tout ça, hein!
On va pas s'empêcher de vivre non plus, car de toutes façons nous mourrons tous un jour de quelque chose!

Et ce qui était bon hier pour notre santé, ne l'est plus aujourd'hui...
 
Vivons tout simplement, en évitant les extrêmes, vivons sans se poser trop de questions, mais VIVONS, merde alors!
                                                                          


Par Nickyza
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Vendredi 3 octobre 2008


 

Refrain :

Ma vie est un théorème 

Carpe Diem, Carpe Diem

Mes jours ne sont jamais blêmes

Carpe Diem, Carpe Diem

Des petits bonheurs parsèment

Mon chemin comme un poème

Carpe Diem, Carpe Diem

Carpe Diem, Carpe Diem.

 

On sait bien que la vie passe et casse comme un rien

Le temps file les jours et avalent nos nuits

Pour ne pas se laisser avoir par le destin

Profitons de la moindre seconde qui fuit.

 

Attrapons vite au vol tous les plaisirs qui passent

Un sourire, une parole, un regard que l’on croise

Cueillons les p’tits bonheurs comme des fleurs qu’on ramasse

Faisons traîner le temps à la première occase

 

Refrain

 

Au milieu des chagrins, des soucis qu’on traverse

Il se cache des joies à qui sait les trouver

Comme le vent qui souffle fort pour chasser les averses

Balayons la tristesse pour mieux se relever.

 

Un café au soleil, un fou-rire entre amis,

Un coucher de soleil, un repas partagé,

Le rire d’un enfant, une douce symphonie

Sont autant de belles choses que l’on peut engranger

 

Refrain

 

Cueillons dès aujourd’hui les roses de la vie

Profitons du présent sans peur du lendemain

Comme nos jours sont comptés, relevons le défi :

Un pied d’nez à la mort et la vie à pleines mains.

 

Le sourire d’un passant, un oiseau qui s’envole,

Le soleil qui scintille sur la mer qui rugit,

Et les ors de l’automne et les filles qui rigolent

Et les mots, les je t’aime que l’on lance à l’envi.

 

Refrain.                                                                                  
Par Nickyza
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Mercredi 18 juin 2008

 

CHANSON :

Refrain :

 

Si elles doivent toujours faire la paire

   Les chaussettes, les chaussettes

Elles marchent pas toujours de concert

   Les chaussettes, c’est un fait !

Elles sont toujours dépareillées

   Les chaussettes, quel casse-tête !

Pas moyen de les assembler

   Ces chaussettes trouble-fêtes !

 

Où est passé la jumelle

De la chaussette esseulée ?

Où s’est-elle donc fait la belle

Pour qu’on la retrouve jamais ?

 

Elle s’est sûrement cachée

Sous un lit, sous le canapé

Laissant sa veuve éplorée

Pour des mois ou des années.

 

Refrain

 

A la sortie du lave-linge

Chacune cherche sa chacune

C’est un vrai remue-méninge

Pour en réunir quelqu’z’unes.

 

Les chaussettes roses à p’tits pois

Les rayées multicolores

Les unies à petits chats

Se mélangent sans remords.

 

Refrain

 

Dès demain, moi, ces chaussettes

Je les jette à la poubelle.

On va pas se prendre la tête

Pour des chaussettes rebelles !

 

Enlevez tous vos chaussettes

Lancez-les par-dessus tête.

C’est l’boycott de la chaussette,

Les chaussettes : « stop-eject » !

 

Refrain      


Je ne sais pas vous, mais moi, je souffre du syndrome aïgu de la chaussette !!!
Chaque fois que j'ouvre mon sèche-linge, j'ai des sueurs froides à l'idée du tri des chaussettes ...
J'ai l'impresion que ces sacrées chaussettes ricanent du mauvais tour qu'elles me jouent. Je n'arrive JAMAIS à les marier toutes! Elles ressortent du lavage célibataires: elles sont veuves de leur moitié, rejoignant le panier des dépareillées. Et le tas de ces dépareillées monte, monte chaque semaine...
Par miracle, un jour, parfois plusieurs mois après, l'une des disparues réapparaît  comme par miracle. Je pioche dans le panier des dépareillées et, ô joie, je retrouve la jumelle!! Chouette, un mariage!!
Quelle galère me font subir ces sacrées chaussettes...il m'arrive d'en rêver la nuit! (Nan, là j'exagère...) J'en suis même à les compter, les gueuses!
Avec quatre mecs à la maison, ça fait 4 paires par jour, donc 28 paires par semaine, soit 56 chaussettes,
sans compter
celles qui se rajoutent à celle du jour: les chaussettes de tennis, les chaussettes de foot, (et j'en passe!) soit environ 12 paires de plus par semaine...ce qui nous mène à 40 paires de chaussettes par semaine, soit un total d'environ....(Nooooooooon....!!!!)
80 chaussettes par semaine !!! Comment voulez-vous que je m'y retrouve...et que mes chaussettes se retrouvent entre elles?!  De quoi devenir maboule!
Rassurez-moi...vous aussi...vous rencontrez les mêmes problèmes avec vos chaussettes, hein?
Par Nickyza
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Mercredi 23 avril 2008
 
 
 
Photo de Fieret.

 

 

J’aime pas du tout les quais de gare,

Ça sent l’ départ précipité

Avec le regard pleurnichard

Des gens qui vont se séparer.

Et là, les scènes qui se déroulent

Valent tous les films de Lelouch :

Y’a de la matière dans la foule

Pour m’faire voyager sans qu’je bouge.

 

J’imagine des vies peu banales

Qui se croisent et puis s’entrecroisent

Entre deux trains y’a une escale,

Des vies en nombre d’ombres chinoises.

D’horribles drames conjugaux,

Des rendez-vous incognito,

Des coups de foudre sentimentaux,

Chassé-croisés et quiproquo…

 

Refrain :

Moi ça me fout trop le cafard

Les trains et les quais d’une gare…

Alors pour faire passer le temps,

Pour fuir la tristesse des départs,

J’me colle au zinc du bar d’la gare

Pour regarder passer les gens.

 

Au milieu des gens qui se pressent,

Il y’a des drames qui se trament,

Il y’a des histoires de tendresse

Qui naissent dans l’indifférence

Ceux-là se trouvent ou bien se quittent,

Se retrouvent pour se déchirer.

D’autres vivent d’amours interdites

Que dans la foule ils croient cacher.

 

Celui-là trouve un abri chaud,

La gare accueille bien les clodos.

Tous les commerces illicites

Trouvent acheteurs sous le manteau.

Celle-là trimballe son désespoir

Dans la grande salle des pas perdus,

Celui-là erre, l’regard hagard

Entre deux mondes suspendus.

 

Refrain :

Moi ça me fout trop le cafard

Les trains et les quais d’une gare…

Alors pour faire passer le temps,

Pour fuir la tristesse des départs,

J’me colle au zinc du bar d’la gare

Pour regarder passer les gens.

 

Une gare cache des milliers d’secrets,

Il suffit juste d’observer.

Les pas qui s’impriment sur le quai

Auraient des choses à raconter.

Moi ça me fout trop le cafard

Les trains et les quais d’une gare…

Alors pour faire passer le temps,

Pour fuir la tristesse des départs,

J’me colle au zinc du bar d’la gare

Pour regarder passer les gens.

J’me colle au zinc du bar d’la gare

Pour regarder passer les gens.

Cette chanson a été choisie pour entrer dans le répertoire du groupe de rock
 "LesTorchons": www.myspace.com/lestorchons
...pour mon plus grand plaisir! Cliquez sur l'une des vidéos de leur espace pour en écouter la musique de "Sur le quai de la gare" :-))

Par Nickyza
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Vendredi 18 avril 2008


Qui changera le monde

Le monde à l’envers

Qui marche de travers

Qui changera le monde

Le mettra à l’endroit

Pour qu’il marche droit ? (Refrain)

 

Qui calmera la folie des hommes

Qui éteindra le feu dans leurs yeux

Qui sanctionnera au maximum

Les guerres, la violence, ces crimes odieux 

Qui supprimera le nucléaire

Qui protègera la couche d’ozone

Qui nous rendra la pureté de l’air

Empêchera que l’on nous empoisonne 

 

Refrain

 

Qui sanctionnera les OGM 

Qui surveillera les vaches folles 

Qui s’opposera à ce système

Favorisant les mégalopoles 

Qui arrêtera la course folle au fric

Qui tue les hommes et la planète

Qui saura faire son autocritique

Pour sauver le monde que l’on maltraite 

 

Refrain

 

La désinformation, les non-dits

La mondialisation à tous prix

Poussent tous les pays nous gouvernant

A nous mentir effrontément

La société de consommation

Fait perdre aux hommes toute leur raison

Les vraies valeurs arment les pays riches

Qui tuent les pauvres, ça on s’en fiche 

 

La vraie misère côtoie l’opulence

On crève de faim, on fait bombance

On s’crée des besoins superficiels

Passant à côté de l’essentiel

Qui saura offrir à nos enfants

Un havre de paix, d’humanité

Un monde décent et bien-portant

Une terre digne et ressuscitée

 

Refrain

 

Par Nickyza
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"Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit." (M. Duras)

 

"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

 "Créer c’est vivre deux fois." (Albert Camus)

 "On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme." (Douglas MacArthur)


"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur." (Sénèque)


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"L’indifférence est une paralysie de l’âme." (Anton Tchekhov)



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