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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 18:20



Aujourd’hui, c’est le grand jour : nous partons en randonnée dans les pléiades nord d’Ouvéa, la randonnée « Nimeck » organisée par Antoine !

 

C’est par un début de matinée très ensoleillé et un copieux petit déjeuner au gîte des Cocotiers, que nous prenons la route pour Saint Joseph dans le nord de l’île.

Il va faire chaud aujourd’hui et nous allons marcher pendant 6 heures sur la plage en plein cagnard !

Nous n’avons rien oublié : masques, palmes, lunettes, casquettes, crème à bronzer, bouteille d’eau, biscuits, appareils photos…

 

A 9 heures tapantes, nous garons la voiture devant l’église de Saint Joseph, toute illuminée du soleil levant.



1 Bis Eglise St Joseph





Antoine est là, chapeau sur la tête, lunettes noires et sourire éclatant.


Une vingtaine de personnes l’entoure. L’entreprise d’Antoine devient lucrative et attire de plus en plus de monde ! Le bouche à oreilles sans doute…Je fais la moue…pensant naïvement que nous serions en petit comité, comme on avait cru le comprendre…et je me méfie toujours des « excursions touristiques », préférant les découvertes en dehors des sentiers battus…

Je vais vite être rassurée devant l’accueil de notre guide qui n’en revient pas d’avoir toujours plus de candidats à sa randonnée !
Tant mieux pour lui finalement… car il va montrer par la suite qu’il le mérite.
Au fond de moi je n’espère qu’une seule chose : que sa randonnée reste typique et ne devienne pas une entreprise à touristes !

 

Présentation de chacun, brève explication du programme, recommandations de dernière minute, rires.
On en attend un ou deux qui courent à la paillotte du coin acheter la bouteille d’eau oubliée et hop, nous prenons la voiture pour suivre une piste chaotique, à travers une cocoteraie splendide.



1 Cocoteraie Weniki





2 Cocoteraie Weniki 2



Premier arrêt devant un monument aux morts : Antoine raconte l’arrivée des premiers missionnaires sur l’île, puis l’histoire du grand chef Beka.

Les voitures redémarrent et suivent en file indienne Antoine qui ouvre la route en scooter.
Au bout de dix minutes, nous arrivons au bout de la piste, du côté de Weneki où nous laissons les voitures pour continuer à pied sur la plage.

La plage à perte de vue…et le lagon plus bleu que jamais.



3 Plage de Weneki





4 Plage à perte de vue



La balade commence, les pieds tantôt dans le sable, tantôt plongés dans l’eau tiède du lagon. On suit Antoine qui marche d’un pas rapide, mais de temps en temps le pas se ralentit pour observer à droite ou à gauche, pour scruter l’eau aux dégradés de bleu turquoise, pour lever le nez sur le ciel d’un bleu profond où passe un aigle des mers, pour ramasser les coquillages les plus beaux du monde.



5 bis Balade le long de la plage de Weniki



Et puis on s’arrête pour écouter Antoine : il a encore quelque chose à nous narrer.

Là, il nous fait partager son inquiétude en nous montrant une dune mangée par la mer.



6 Antoine dunes mangées par la mer





Cette même dune, vingt ans plus tôt était une vraie dune et aujourd’hui, elle est creusée par la mer qui bientôt rejoindra la forêt. Le réchauffement de la terre, la montée des eaux…sont des évènements qui arrivent plus rapidement qu’on ne le croit, clame Antoine, et même ici sur cette île à l’autre bout du monde où l’on ne vit pas à l’ère industrielle et où l’on cultive ses champs naturellement.


Antoine accuse : «Par la faute des hommes des métropoles et leur course à la consommation, mêmes nos îles sont en danger et risquent bientôt d’être englouties ! »

 

Il a raison Antoine et c’est ici, devant tant de beauté que l’on prend conscience d’un réel danger et de la nécessité d’agir vite…

 

Devant un magnifique bois flotté que nous admirons en plein milieu de la plage, Antoine secoue la tête :
 « C’était un arbre vert, plein de sève il y a quelques années à peine…Ils étaient nombreux comme lui à donner leur ombrage sur la plage. La mer les chasse pour prendre leur place en les faisant mourir. La mer avance de plus en plus et trop rapidement ! »


Ces arbres sont morts mais ils sont encore enracinés très profond dans le sable… Dorénavant, je regarderai ces œuvres d’art autrement …



5 bis bois flottés





5 Bois flotté



Antoine nous fera faire une autre halte lorsque nous traverserons la mangrove pour nous expliquer les vertus médicinales des plantes.

 

Puis nous arrivons en vue de la fameuse passe aux requins.


7 Entrée de la passe aux requins





8 Arrivée devant la passe requins



Antoine s’accroupit dans le sable et à l’aide d’un bout de bois, il se met à dessiner la main et les cinq doigts. Il relève la tête et pointe au fond de la passe les cinq bras de mer :

 « Au milieu c’est le Nimeck, la nursery des requins ! »



9 Dessin de la main-Nimeck


Si vous m’avez lue dans l’article précédent, vous savez que « Nimeck » veut dire « Mourir demain » en langage kanak.
 

Nimeck est le nom de ce site fabuleux.


« Nos ancêtres savaient que ce site finiraient par mourir un jour…mais pensaient-ils que cette disparition se produiraient aussi rapidement ? Cet endroit est sacré. Il faut protéger les requins car s’ils disparaissent c’est tout l’écosystème marin qui disparait avec eux…Nous devons protéger l’héritage de nos ancêtres ! »

 

Du coin de l’œil, j’observe les bébés requins qui nagent à quelques mètres de nous ainsi que les taches brunes qui parsèment le lagon translucide, les ailerons qui parfois tranchent la surface de l’eau.
 Ce sont les requins femelles qui attendent que la marée apporte un niveau d’eau suffisant pour franchir la passe afin de rejoindre la nursery.

 

Antoine dit que le requin n’est pas mauvais comme on veut bien le faire croire :

 « Les requins sont l’âme de nos ancêtres ; ils nous protègent ! »


Un requin s’approche tout près : un petit «  pointe noire ». J’ai déjà les pieds dans l’eau. Je n’ai pas peur et je le prends même en photo :




11 petit requin pointes noires





De l’autre côté, l’îlot Unyée et la passe que nous allons traverser !


10 La passe à traverser





La marée s’apprête à monter. Il nous faut traverser pendant que le niveau le permet.

 

De l’eau jusqu’à la taille, en file indienne, nous suivons Antoine, confiants.

Pourtant nous sommes entourés de squales qui vont et viennent, un peu plus loin dans un ballet incessant : des requins pointes noires, des pointes blanches, des requins citrons…


Nullement inquiet, Antoine avance dans l’eau, bavarde, rit…et tout le monde suit…même les plus anxieux…


Sur notre droite, tout au fond de la passe, nous apercevons la nursery des requins que nous laissons tranquilles.

 

Nous sortons de l’eau et suivons la plage de l’autre côté, les yeux fixés sur le lagon bleu où l’on voit très nettement la silhouette de nombreux requins.
Ils semblent nous suivre. Ils nous ont repérés, c’est sûr et ils sont curieux !


12 Marche avec les requins




13 Les requins nous suivent



Nous suivons la plage en direction de la passe de l’îlot Unyée où nous devons nous arrêter pour une bonne heure de « quartier libre »



14 Marche vers la pase d'Unyée




Quand soudain un requin citron s’approche de la plage à moins de deux mètres de nous !

Attroupement, appareils photos, clic clac dans la boîte malgré la précipitation !

 

Impressionnant, même pas peur le requin !

Venir si près du monde, si près dans une eau si peu profonde…et hop, il est reparti tranquillement…content de nous avoir vus de près !




15 requin 1


16 requin 2


17 requin 3


19 Requin 4   Sur cette photo on aperçoit les deux ailerons, typiques du requin citron…Celui-là est un jeune requin...déjà bien grand!



Arrivée sur la plage magnifique, devant la passe de l’îlot Unyée :
 



18 Passe d' Unyée



Antoine nous donne « quartier libre » pendant une bonne heure !
Là, nous allons pouvoir nous restaurer un peu, nous enduire pour la énième fois de crème à bronzer et nous reposer quelques minutes de nos trois heures de marche.


Quelle chance d’être là, au bout du monde, sur cette plage paradisiaque et de vivre une telle expérience…nous en sommes conscients !

 

Nous allons bien sûr pouvoir plonger dans l’eau turquoise avec masque, palmes et tubas ! C’est même fortement conseillé !

A priori, d’après Antoine, rares sont les requins qui nagent dans cette passe…ils sont plutôt dans la passe que nous avons traversée, direction la nursery !
Rassurés, tout le monde plonge !


Poissons multicolores, jolies anémones de mer, magnifiques coraux…L’endroit vaut le détour et la température de l’eau est idéale…

 

Malgré les dires d’Antoine, un requin citron de belle taille viendra pourtant nous dire un petit bonjour !
...Mais vous en saurez plus dans un prochain épisode : je vous raconterai mon aventure inoubliable !

 

Une bonne heure après, nous nous remettons en route pour retourner sur nos pas et refaire la balade à l’envers. Trois heures de marche nous attendent à nouveau.


Nous retraversons la passe de Nimeck.


Nous ne rencontrons pas beaucoup de requins sur notre passage, cette fois-ci. Tous doivent être parvenus dans la nursery et en train de nourrir les petits en famille.

Seules quelques traces sombres filent dans l’eau transparente sortant un aileron ici ou là.

 

La mer étant plus haute, nous prenons un raccourci pour franchir la passe sur un banc de sable, mais nous avons toutefois de l’eau plus haut que la taille.
Là, certains sables sont mouvants et il ne faut pas y laisser le pied trop longtemps.

L’endroit que nous avions traversé le matin n’est maintenant plus accessible. Antoine connaît son lagon mieux que personne !

 

La plage est toujours aussi belle et le lagon scintillant. Les coquillages pèsent lourd dans les sacs.


Le retour nous semble un peu long…sans doute parce que nous sommes fatigués et assommés de soleil…


Nous avons surtout hâte de reprendre nos voitures pour nous répondre à l’invitation d’Antoine. Il nous propose un goûter chez lui, dans sa maison, afin de terminer la journée de façon conviviale.

Nous avions entendu parler des goûters succulents et copieux que préparaient Graziella, l’épouse de notre guide…et à l’idée de déguster des salades de fruits frais du jardin et de boire des jus pressés, nous accélérons le pas. Ha, bientôt un peu de fraîcheur !

 

Arrivés à la cocoteraie, nous nous sommes engouffrés dans les voitures chauffées à plus de 50° ! Sauna en supplément, merci Antoine !


Le chemin de sable et de pierres étant plein d’ornières, l’une des voitures nous précédant …crève ! Arrêt. Changement de roues…tout le monde s’y met…et redémarrage.
Les roues patinent…il ne manquerait plus que l’on s’embourbe dans le sable…mais non, ouf, nous sortons de la piste et empruntons un dédale de petites routes un peu plus carrossables, tentant de ne pas perdre de vue le scooter d’Antoine.


Nous y sommes, arrivée chez Antoine :




20 Allée de cocotiers maison Antpoine    Allée de cocotiers qui mène chez Antoine



21 Enseigne chez Antoine  L'enseigne du guide Antoine, juste à l'entrée





22 bis Entrée bananiers  Entrée gardée par les bananiers



Puis nous découvrons la maison:


22 Maison Antoine




Accueil souriant de Graziella qui nous attend devant une table aux merveilles acidulées !


Aussi beau que bon !


Salades de papayes fraîches, salades de papayes vertes râpées et assaisonnées au citron vert et jus de fruits frais, café…




23 Goûter 




24 Goûter 2



25 Goûter 3



Un bonheur pour les papilles et les yeux…surtout que nous avions besoin de nous désaltérer et de combler un petit creux !

Papotage autour de la table, signature du livre d’or de la maison, visite du jardin (celui du paradis, ça c’est sûr, vu les espèces rares et magnifiques !), petit tour de la maison.


26 La vie est douce chez Antoine  La vie est douce pour les chats dans la tribu Weneki !


27 Chez Antoine




28 Jardin luxuriant     Un jardin extraordinaire...



Avant de partir, on prend la photo-souvenir:


29 Antoine Omei de la tribu de Weneky St Joseph  Antoine et sa petite Léa


Merci Antoine pour cette merveilleuse journée que nous ne sommes pas prêts d’oublier…ho non, jamais…impossible d’oublier une expérience pareille !




La prochaine fois, je vous raconte ma rencontre inopinée avec un requin citron dans la passe d'unyée !



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commentaires

Juli 15/09/2011 07:28



Bonjour,


je cherche à savoir comment on peut contacter Antoine pour sa fameuse rando à la nurcery des requins. Pouvrz-vous me renseigner ? ou si vous avez toujours son contact avec vous...


 


D'avance MERCI !


 


Julia



Oxygene 28/01/2010 19:14


Quelle merveilleuse rando, Nicky ! Cela paraît tellement impossible de vivre des choses aussi extraordinaires... que de souvenirs, que de couleurs tu dois avoir encore dans la tête. Cela doit être
très dur d'être en France en hiver après une telle parenthèse enchantée.
Je suis ravie de partager tes souvenirs. Tes articles sont des morceaux de rêve...


Nickyza 29/01/2010 02:25


Dans le ciel gris de France, parfois je colore une bulle pleine de jolis bleus où nagent des poissons de toutes sortes...Quand mon fils me téléphone, j'ai un peu de ce
bleu qui traverse la pièce!
Oui, c'est vrai...j'ai l'impression d'avoir vécu un rêve...! Heureusement les photos sont là!!
Merci de nous avoir suivi ma ptite Oxygène!


Renard 27/01/2010 23:50


Quelle journée fantastique... mais je maintiens, je me méfie des requins...
Une chose me tracasse, tu ne crois pas qu'à force de rameuter tout le monde vers la nursery, des imbéciles ne risquent pas d'aller capturer les bébés? Tu sais, les humains sont parfois tellement
tordus...il devrait se méfier Antoine..
En tout cas, j'ai adoré cette randonnée et je file voir ta rencontre avec le requin citron 


Nickyza 29/01/2010 01:52


Oui fantastique, hein! T'en as aussi plein les bottes? On a marché hein! Et pour les coups de soleil, je t'avais dit de remettre de la crème...t'es
rouge-écrevisse!!

Des humains voleurs de bébés requins...oula mais les mamans-requins n'en feraient qu'une bouchée! Elles défendraient leur territoire et leur progéniture...

puis Antoine serait vite averti...il y a peu d'étrangers sur l'île...et quand on débarque tous les gens de l'île sont au courant, c'est si petit comme territoire..ET à priori tout le monde sait
qu'on ne viole pas un sol en Kanaky : on doit y être invité par le chef de la tribu et faire ce que l'on appelle la "coutume" et certains kanaks ne rigolent pas avec la "violation de
territoire"...

Bon, et puis les chasseurs de requins ne sont intéressés que par les gros gabarits avec de grands ailerons...

et puis après le discours d'Antoine...tu sais n'importe qui, même le plus tordu, serait convaincu qu'il faut protéger et non plus tuer...

ça y est tu es rassurée maintenant, ma Renard??

Allez, plonger avec mon requin va te remettre les idées en place!! Tu verras que même le plus tordu réfléchirait à
deux fois avant de s'attaquer à des bétains pareils!!




Lmvie 23/01/2010 12:07


Manouche...allons bon..non je ne fais pas partie des gens du voyage

Nouche oui

Mamynouche oui

Manouche pas encore.......

Je suis éclatée de rire !!!!!!!!!

Bon allez Manicky tu es pardonnée à nos âges nous avons des absences !!!!!!!!!!!

En fait tu sais le voyage je n'ai pas choisi du tout la destination, je voulais partir pour nouvel an, pas loin, essayer un nouveau croisièriste et il n'avait que cette destination àà cette
époque...et bien je ne regrette pas du tout...

Bon maintenant mon homme est branché Seychelles.........c'est le jeu ma pauv Lucette !

Bisous weekeneux


Nickyza 29/01/2010 00:53


ha mais siiiiiiiii madame, vous faites partie des gens du voyage puisque vous avez toujours le pied levé pour parcourir le monde! Je trouve que ça te va bien,
Manouche!
Allez je te bise Mamynouchette


Astheval 22/01/2010 16:17



Cette excursion avec toi et Antoine était merveilleuse. Merci, Nickyza !
Aurons nous le droit au récit de l’arrivée des premiers missionnaires sur l’île et à l’histoire du grand chef Beka ?




Nickyza 29/01/2010 02:44


J'étais ravie de t'emmener avec moi Astheval !
Je ne sais pas si je raconterai l'histoire des premiers missionnaires sur l'île et celle du grand chef Béka, mais j'ai encore plein de choses à raconter car mon voyage n'est pas
terminé!
Passe une douce nuit Astheval!


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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
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  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

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