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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 01:45

 

 

La tête à Toto

 

 

A 24 ans, son fiancé meurt foudroyé par une tumeur du cerveau. Le bonheur tout neuf vole en éclat. A partir de là, sa vie va être une succession de galères. La naissance d’un bébé atteint du syndrome de West avec tout ce qui s’ensuit : hôpital, examens, démarches liées au handicap, trouver une crèche puis une école qui acceptent un enfant handicapé…A cela s’ajoutent encore la mort du père, -évènement douloureux-, puis le sein gauche qui fait mal…la POISSE quoi, qui s’installe et dont la narratrice ne peut plus se dépêtrer !

 

« Mon karma est un des plus moisis que j’aie croisé récemment. Une rareté. »

 

Le récit d’Anna et de son bébé Noé colle étrangement à celui de l’auteur. Sandrine Kollender nous conte, sans mâcher ses mots, ses démêlés avec les médecins, l’administration, les gens en général qui sont loin d’être prêts à accepter le « handicap » dans la vie de tous les jours.

 

Drôlerie, cynisme, amertume, petites joies, frustrations, ras-le-bol, l’auteur n’épargne personne ni son « Pacmac en poussette », comme elle appelle avec rage et désespoir son fils adoré, ni la société, ni l’Etat et son système éducatif arriéré, ni elle-même qu’elle juge souvent durement.

 

C’est un récit autobiographique dur, grinçant, terriblement bouleversant. C’est si triste tout ce qui arrive à Sandrine Kollender que l’on devrait en pleurer et pourtant elle nous dépeint ça avec tant d’humour que l’on se prend à rire de son malheur…

Un livre très court, -une centaine de pages à peine-, aux mots incisifs, à la plume rapide comme si s’arrêter sur le malheur ne ferait que s’y enliser un peu plus. Pas de jérémiades ici. Le rire est le seul remède qu’ait trouvé cette battante pour ne pas sombrer.

 

C'est grâce au grand prix des lectrices de ELLE

 que j'ai découvert ce livre !

 

 

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Published by Nickyza - dans Des livres et moi
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commentaires

Oxygène 23/04/2013 12:16


Encore un ouvrage qui n'est pas pour moi pour l'instant... Même si le sujet est traité avec humour, je recherche vraiment autre chose...


L'auteur ne manque pas de courage en tout cas..


Merci pour ton partage Nicky. Bisous 

Nickyza 25/05/2013 23:50



T'es encore là Oxy ??!! Quel courage de prendre tout ce temps à lire mes critiques !!! ça fait plaisir en tous cas !


Le sujet n'est pas très drôle en effet...et l'auteure est très sympathique et...positive malgré cette situation si difficile...


Bisous Oxy



Lorraine 21/03/2013 16:25


Je m'épargne les tristesses pour le moment, je prépare mon déménagement. Mais je le note pour un moment plus détendu. Les livres humains touchent le cleur et font du bien. Merci à toi, Nickyza,


 


Lorraine

Nickyza 10/04/2013 00:53



Il existe parfois des situations très dures dans la vie...et chacun a son propre ressenti et réagit différemment...Ici, l'auteure garde un optimisme et une énergie à
toute épreuve : c'est l'humour son moteur !! Et là, je dis bravo !!


A bientôt Lorraine



Quichottine 21/03/2013 10:04


Je ne l'ai pas lu et ne le lirai pas tout de suite... mais je le mets dans ma liste de livres à lire.


Merci, Nickyza.


Bisous et douce journée.

Nickyza 10/04/2013 00:37






 Bonne nuit Quichottine



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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

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