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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 20:19

 

 

 

  L'interprétation des peurs

 

 

 

Ellen Roth, psychiatre respectée et reconnue à la clinique du Bosquet, a promis de s’occuper de la patiente de son compagnon Chris parti en vacances.

Cette patiente, battue et terrorisée, semble avoir totalement perdu la raison.

 

Elle disparaît soudain sans laisser de traces, alors que la clinique est sécurisée. Même son dossier a disparu ; aucun élément n’atteste son entrée aux urgences.

 

A partir de ce moment-là, Ellen va être harcelée et menacée par un homme inquiétant qu’elle surnomme le « croque-mitaine ». Ce monstre va la poursuivre,  l’attaquer et aller jusqu’à  la torturer physiquement. Il semble au courant de ses moindres faits et gestes, de toutes ses petites habitudes…à tel point qu’Ellen finit par soupçonner ses proches. On l’accuse d’être surmenée ; personne, même la police, ne la croit et Ellen va se débattre seule…

 

Qui en veut à Ellen ? Et pourquoi ? Qui est fou, qui croire ?

Dans cet univers de folie, de violences psychiatriques, on se sent pris dans un engrenage et le lecteur, comme Ellen, se sent perdu et en danger…de mort !

Une histoire très inquiétante, oppressante et pleine de suspens qui fonctionne très bien.

 

L’auteur connaît bien l’univers de l’hôpital psychiatrique et les comportements de certains personnages, qui peuvent sembler un peu « poussés » par moments, sont en fait très logiques au final.

On plonge au plus profond de l’âme humaine, là où les peurs enfouies depuis longtemps peuvent un jour ressortir et commettre l’horreur…

L’histoire est très plausible. On s’attend à chaque page au drame inéluctable, sans jamais deviner la fin. Une fin qui vous fait dresser les cheveux sur la tête après une course haletante. Car inutile de vous dire que vous ne pouvez pas lâcher le bouquin ! Vous soupçonnerez tout le monde et chaque fois vous vous tromperez…

 

Les fous ne semblent jamais fous au premier abord et ne sont jamais là où on les attend…

 

Lu dans le cadre du :grand prix des lectrices de ELLE

 

Vous l'aurez compris un très bon thriller psychologique au suspens intense !

 

A lire et à offrir les yeux fermés !!! Enfin...pour lire...mieux vaut avoir les yeux ouverts, - en tous cas, je vous le conseille, - mais pour offrir, vous pouvez me faire confiance LES YEUX FERMES, je vous dis !!!  

 

 

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Published by Nickyza - dans Des livres et moi
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commentaires

fanfan 19/11/2012 14:06


Je vais noter le titre  !! Tu me donnes très envie de le lire! Bises

Lmvie 17/11/2012 10:07


Qui est fou ?


J'achète...


Je t'embrasse fort

Lorraine 16/11/2012 17:08


En voilà un que j'ai mis sans hésiter sur ma liste de cadeaux...à recevoir! Tu nous mets vraiment l'eau à la bouche et je te fais confiance. Ta chronique est particulièrement intéressante et ta
façon de présenter en disant l'essentiel me ravit.


Merci, Nickyza,


 


Lorraine

Oxygène 16/11/2012 13:23


Hé, hé... Tu me tentes, je l'avoue.... Le sujet me fait bien un peu peur mais j'aime le côté suspense.... Les histoires qui ne sont pas cousues de fil blanc sont tellement passionnantes.


Ensuite, reste à savoir si je trouverai le sommeil après une telle lecture.... Mais je crois avoir toruvé une solution : je lirai le journal de Mickey...


Quoique.... Il y a les Rapetout.... Ouh, la, la... Les p'tits coeurs sensibles... 


Tant pis : je note la référence. Merci NIcky et gros bisous à toi

Josette 16/11/2012 09:57


je te fais confiance ...mais après avoir lu ce que tu dis , j'ai des doutes  peut-on encore faire confiance !



bonne journée

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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

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