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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:30








Le premier jour, elle a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises... Le deuxième jour, les déménageurs sont venus pour les emporter...
 
     Le troisième jour, elle s'est assise pour la dernière fois dans leur salle à manger, et à la lueur des chandeliers, bercée par une douce musique de fond, elle s'est fait un festin de crevettes, de caviar et de champagne.
 
     Lorsqu'elle a terminé son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé, dans le creux des tringles à rideaux, quelques crevettes qu'elle n'avait pas mangées. Elle a ensuite bien nettoyé la cuisine, et quitté la maison.
 
     Lorsque son mari et sa nouvelle petite amie sont revenus s'installer à la maison, ils ont filé le parfait amour durant les premiers jours.
Puis, lentement, la maison a commencé à sentir mauvais. Ils ont tout essayé : nettoyer, récurer, frotter, cirer, aérer... En vain.
 
     Ils ont alors fait vérifier les conduits d'aération, afin de s'assurer qu'il ne s'y trouvait pas de cadavres de rongeurs en putréfaction. Tous les tapis, moquettes et tissus muraux ont été nettoyés à la vapeur, et des purificateurs d'air installés aux quatre coins de la maison.
 
     Comme l'odeur persistait, le mari et sa petite amie sont partis quelques jours à l'hôtel, le temps qu'une entreprise d'extermination vaporise des produits anti-bestioles dans toute la maison.
Lorsqu'ils sont revenus l'odeur était toujours là.  Ils ont alors décidé de faire remplacer les tapis et moquettes, pour une somme faramineuse.
Et l'odeur a persisté.
 Leurs amis ont cessé de venir leur rendre visite, le facteur faisait un détour et oubliait de leur distribuer le courrier, la femme de ménage a donné sa démission... Finalement, incapables d'endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager dès que la maison serait vendue.
 
     Un mois plus tard, et bien qu'ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient toujours pas d'acheteur pour leur maison puante. Le mot était passé, et même les agents immobiliers ne répondaient plus à leurs appels.
En dernier recours, ils ont emprunté une importante somme d'argent pour pouvoir acheter une autre maison.
 
     L'ex-épouse de l'homme lui a téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles.
Il lui a raconté la saga de la maison puante. Elle l'a écouté poliment, puis lui a dit qu'elle s'ennuyait terriblement de cette maison, et qu'elle serait prête à accepter de réduire ses demandes dans leurs négociations de divorce si elle pouvait récupérer la maison...
 
     Sachant que son ex-épouse ne pouvait s'imaginer à quel point les odeurs de la maison étaient pestilentielles et insupportables, le mari voulut bien lui céder la maison pour le dixième de sa valeur réelle, à la condition qu'elle signe les papiers le jour même.
Elle accepta et, dans l'heure, les avocats de l'ex-mari lui envoyèrent les papiers.
 
     Une semaine plus tard, l'homme et sa nouvelle petite amie affichaient un sourire narquois en regardant les déménageurs emballer toutes leurs affaires et les déménager dans leur nouvelle maison. Tout, absolument tout.
 
Y compris les tringles à rideaux...!!!!



Amusante cette histoire-là, non ?! Vous l’avez peut-être déjà lue car elle tourne sur le net…
C’est une amie qui me l’a envoyée, et j’ai voulu la partager avec vous, au cas où vous ne la connaîtriez pas…

J’ai adoré la…chute !!

Vengeance typiquement féminine… !
Il fallait y penser :-)
Astucieux et…terriblement drôle ! Enfin…ça dépend pour qui !




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commentaires

angel 06/03/2009 21:16

c'est une vengeance qui ne s'invente pas!on peut penser qu'il y a de l'histoire vécue,la dessous

Nickyza 08/03/2009 15:38


Oui sûrement... ou alors la personne qui a inventé cette histoire a une imagination extraordinaire!!


Marail 04/03/2009 06:27

Roh! j'adore!!! elle est trop forte celle-là!!! en plus, ils ont récupéré les tringles... gnark gnark... merci pour ce bon moment! bises

Nickyza 06/03/2009 17:22


Eh oui, les cons!


chana 28/02/2009 17:40

J'ai bien aimé relire cette histoire. Elle me fait toujours autant rire. Merci pour ce moment.

Nickyza 02/03/2009 18:23


Tu la connaissais?? C'est une perle que cette histoire-là! Elle m'a beaucoup fait rire moi aussi :-))
Merci Chana d'avoir ri avec moi !!


Azalaïs 27/02/2009 09:14

astucieux belle vengeance de femme, j'aime!
bises

Nickyza 02/03/2009 18:18


Oui, les femmes sont pleines de ressources lorsqu'il s'agit de vengeance!!
Cette vengeance-ci, il fallait y penser!! Rires!
Bisous :-)


l'hirondelle 26/02/2009 02:00

J'ai adoré, rigolé comme une chèvre! Mais je pensais que c'était de toi, tu aurais pu écrire ça (cf ton histoire de sacs poubelles!) Figure toi qu'avec une copine en rage contre sa directrice folle, on avait fomenté un plan machiavélique pour planquer une crevette dans la clim de son bureau. On l'a pas fait, dommage! Les crevettes de NC sont énormes, en plus!
Je t'embrasse fort!

Nickyza 02/03/2009 18:00


Hum...dans la clim, ça doit être redoutable!! surtout avec des crevettes géantes en décomposition, oula!!!
Ya le truc de la sardine dans le pot d'échappement de la voiture aussi!! Pas besoin de la griller la sardine et oula l'odeur...surtout quand il fait chaud comme en Calédonie, héhé!
Euh...si tu fais ça, ne donne pas mon nom, hein!! Rires!!
Bises et sourires L'Hirondelle :-))


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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
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  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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