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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 00:51




  Jean-Marie Gustave Le Clézio, l'écrivain voyageur, le magicien des mots à la sensibilité à fleur de coeur est couronné par le Prix Nobel de Littérature!!
L'académie suédoise a décerné le prix à un  "
écrivain de la rupture, de l'aventure poétique et de l'extase sensuelle, l'explorateur d'une humanité au-delà et en-dessous de la civilisation régnante".

Auteur prolifique, voilà quelqu'un qui peut se vanter d'avoir vendu beaucoup de livres en maintenant un haut niveau de littérature! Le Clézio, best-seller de la qualité !

L'écriture a depuis l'âge de sept ans toujours fait partie de sa vie, l'écriture comme un long voyage, une fuite derrière laquelle se cache sa liberté. Ecrivain de la solitude, du silence...

"Désert", "Le livre des fuites", "Le chercheur d'or", "La quarantaine", "Celui qui n'avait jamais vu la mer"...les livres qui m'ont le plus "touchée"...mais surtout "Onitcha", village en pleine brousse africaine que personne ne connaîssait sauf MOI pour en avoir foulé le sol rouge de latérite...comme lui! Mes pas dans les siens...

J'ai relevé dans divers entretiens ce que JMG Le Clézio pensait de l'écriture:

« C’est un peu contradictoire, mais c’est ça : écrire sans savoir où l’on va, en laissant les choses se faire d’elles-mêmes, sans aucun plan - même pour un essai ; écrire en jetant des phrases, en les regardant s’ajouter les unes aux autres et, ensuite, regarder la page, avec tous les blancs que l’écriture a laissé un peu partout - parce qu’une page écrite, c’est plein de blancs, c’est très curieux. Ça, c’est bien ; c’est laisser dériver le fil. »

"En fait, quand j’écris, je n’entends pas les bruits. Je peux écrire au milieu du vacarme, ça ne me gêne pas »

«L'écriture est la seule forme parfaite du temps.
»

«Ce qui me tue, dans l'écriture, c'est qu'elle est trop courte. Quand la phrase s'achève, que de choses sont restées au-dehors !
»

«Je n'ai jamais cherché que cela en écrivant : communiquer avec les autres.»

Et cette phrase-là que je trouve très, très encourageante!! :

«C'est en faisant semblant d'être écrivain qu'on le devient vraiment.»

Ouf, on peut continuer à faire semblant alors...le Prix Nobel est à notre portée !!!!



Joli week end à vous!


Et...n'oubliez pas mon petit jeu de l'article du dessous: essayez de "pasticher" Musset et Sand en créant votre acrostiche, à votre sauce à vous! ...enfin si vous avez un peu de temps pour jouer... :-)















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Published by Nickyza - dans Des livres et moi
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commentaires

Noëlle 14/10/2008 11:28

Restons optimistes alors,rèvons!!

Nickyza 16/10/2008 12:39


Oui, Noëlle, on peut toujours rêver!! L'important étant, déjà, de se faire plaisir en écrivant!


Nettoue 11/10/2008 09:23

Quand un livre me plait vraiment, j'ai peur d'arriver trop vite à la fin. Ou, alors je survole l'action, reviens ensuite sur les phrases, et encore, une fois, pour en savourer les mots..
Je t'embrasse Nettoue

Nickyza 16/10/2008 12:36


Oui, lorsque les mots sont beaux, il faut y revenir en les lisant à haute voix :-)


Violette la Dame mauve 10/10/2008 09:04

La dernière phrase est importante. En se croyant écrivain on finit par le devenir même si toute la famille et les amis n'y croient pas. Il faut perséverer. Bonne journée. Bises

Nickyza 16/10/2008 12:28


Oui, déjà écrire pour soi...pour assouvir une passion! :-)) et surtout se faire plaisir!! Bonne journée à toi Violette!


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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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