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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 03:23
Photo de Thierry Weber

 

L’océan en colère

Mugit, tempête et vomit

Ses flots bouillonnants, furieux, insoumis.

Il écume de rage et dépose sa bile

Sur des plages de varech,

Là, où le sable sec

Éparpille ses grains

Au vent malin.

La crête en colère,

La vague accélère

Sa course vers l’enfer.

Elle roule, se creuse, se gonfle

Et éclabousse le ciel

Zébré d’éclairs.

Les éclairs qui lacèrent

L’horizon qui fait front.

Le vent violent se lève

En tourbillons-trublions.

Il va et vient et joue devant,

Dessous, dessus la vague ventrue.

Le voilier vogue sur l’océan déchaîné

Aux vagues qui s’enchaînent.

Coque de noix à la voile légère,

Ballottée par les flots

Aux rouleaux qui galopent.

Frêle esquisse qui file, glisse et coule.

Une corne de brume mugit

Dans le soir rugissant.

Le brouillard avale

Le halo pâle

Du phare là-bas.

Le marin gémit et avale son cri,

Son cri qui chavire et vire voilé,

Sans plus d’espoirs au rivage qui rit.

L’océan a avalé la vie.

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commentaires

sarah frane 04/07/2008 15:07

on dirait du victor hugo, c'est puissant, congratulations, bisous

Nickyza 07/07/2008 23:54


Ho, Sarah, tu crois pas que tu y vas fort!!! Du Victor Hugo !!! Mazette!!
Mais peut-être a t-il guidé ma main comme celle du héros de ma nouvelle "Autant emportent les mots"...Qui sait...
Merci de m'avoir lue :-))


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 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


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"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

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