Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 00:00


 

 

Je ne sais pas si vous aussi vous avez eu la chance de  ressentir, une seule fois dans votre vie, ce sentiment si profond, si charnel que l’on appelle la Passion.

Vous savez, ce truc qui vous prend aux tripes et au cœur et qui ne vous lâche plus, ne serait-ce qu’une seule minute, jusqu’à vous rendre littéralement fou.
Cette impression de manque permanent qui vous envahit dès lors que l’objet de votre passion n’est plus à vos côtés. Le cœur qui bat à cent à l’heure dès que vous apercevez son image.

Et bien moi, ce sentiment-là, il m’est tombé dessus un jour sans crier gare, au moment où je m’y attendais le moins !
 

C’est par un beau jour d’automne aux couleurs mordorées, qu’ELLE est entrée dans le magasin. Tout de suite, au premier coup d’œil, j’ai eu le coup de foudre !
 
Allez savoir pourquoi…Pourtant, à longueur de journée, j’en côtoie pas mal des femmes, mais jamais aucune d’elles ne m’a fait cet effet-là. C’était elle et pas une autre ! C’était évident, c’était elle la femme de ma vie !


D’abord, il faut que je vous dise qu’elle était très belle ; d’une beauté saine et naturelle qui sied si bien aux jeunes femmes sportives élevées au grand air. Elle avait du “chien”, oui c’est ça, une aisance, une présence et… un regard à tomber à la renverse! Un regard… les plus beaux yeux de la terre ! Oh, je m’en souviendrai toute ma vie de ces yeux qui m’ont laissé tout “moelleux” à l’intérieur…


Je ne saurai expliquer ce que j’ai ressenti, mais une chose est sûre, c’est que je venais brutalement de tomber amoureux, littéralement foudroyé sur place, là, comme ça, d’un coup d’un seul !

Elle a posé ses yeux sur moi, a ébauché un sourire poli, mais n’a pas semblé me remarquer plus que ça…Je me tenais pourtant à l’entrée du magasin, mais non, elle est passée devant moi, m’a frôlé, pour se diriger vers le fond du magasin d’un pas rapide. J’ai respiré son parfum au passage et l’ai suivi du regard.

Elle allait d’un portant à l’autre, décrochait un cintre, se le plaquait devant elle, en se regardant dans le miroir, puis recommençait avec un autre vêtement, en faisant la moue.

Elle déambulait dans les travées, lentement, s’arrêtait, souriait aux uns ou autres, jusqu’à ce qu’elle revienne vers l’entrée du magasin, ou la sortie si vous préférez, et là, enfin, oui enfin, elle m’a aperçu !
Elle m’a vraiment regardé avec ses yeux violets. Il faut vous dire que je la fixais avec tant d’intensité, qu’elle ne pouvait pas ne pas sentir mon regard comme un aimant. Elle a le rouge qui lui est monté aux joues et elle m’a souri, d’un sourire appuyé, cette fois-ci. Elle m’a frôlé d’une douce caresse, comme ça en passant, et après s’être retournée plusieurs fois sur moi, elle a hésité, puis elle est sortie vivement dans la rue. J’ai cru un moment qu’elle allait revenir, car j’ai perçu encore son regard à travers la vitrine, mais non…elle a traversé d’un pas rapide.

Je l’ai regardée partir avec un petit pincement au cœur.

Je m’en suis voulu de ne pas avoir été capable de la retenir, de lui déclarer mon amour tout de go, mais je l’aurais sans doute effrayée et j’aurais peut être essuyé une déconvenue. Elle m’avait remarqué et souri et c’était déjà pas si mal !

Peut-être reviendrait-elle ? Je ne l’avais jamais vu auparavant, sinon, je l’aurai repérée…Peut-être n’habitait-elle pas le quartier…ça fait longtemps que je suis ici, alors les clientes, je commence à les connaître.
 

Quelque chose en moi me soufflait que j’allais la revoir, aussi n’étais-je pas vraiment inquiet. Si cette femme m’était destinée comme je le croyais, nos vies se croiseraient de nouveau. De toute façon, le destin est toujours écrit d’avance. Il suffit d’être patient et d’y croire !

Je n’ai pas eu besoin d’attendre très longtemps. Dès le lendemain, elle faisait son apparition.

Là, je me suis senti regonflé, car, mine de rien, une légère inquiétude s’était emparée de moi… Je me suis redressé de toute ma superbe, redressant mon col et resserrant ma ceinture, histoire d’avoir fière allure.


Quand elle est entrée, tout de suite elle s’est dirigée vers moi avec un grand sourire. Elle a longtemps tourné autour de moi, semblant hésiter, faisant mine de s’intéresser à tout autre chose.

Sans en avoir l’air, elle me frôlait, m’observait sous toutes les coutures. Elle s’éloignait, puis revenait dans mes parages et s’éloignait encore…elle devait être timide…

Elle faisait semblant de regarder une petite nuisette de dentelle noire, puis un déshabillé de soie, mais je n’étais pas dupe ! Je sentais bien son regard posé sur moi quand elle ne se sentait pas observée. Vous savez, ce genre de regard “par en-dessous-l’air-de-rien”, comme si je ne l’intéressais pas plus que ça. Tout en me coulant son regard, petit à petit, elle se rapprochait de moi…Tout à coup, ça a été plus fort qu’elle, elle s’est avancée d’un pas décidé, s’est plantée en face de moi et m’a dévoré des yeux. Si vous aviez pu voir dans ses yeux tout l’amour qu’elle me portait ! J’en frémis encore…

Elle a délicatement posé sa main sur moi et elle est soudain sortie de sa réserve. Elle s’est mise à me murmurer des choses que la pudeur m’empêche de vous révéler. Bref, pour résumer, elle m’a avoué qu’elle avait eu le coup de foudre pour moi, qu’elle avait déjà flashé sur moi hier, et qu’elle n’en avait pas fermé l’œil de la nuit et…qu’elle me voulait moi, et pas un autre, pour partager désormais sa vie !

 C’est fou, la passion, ça vous fait faire et dire des choses que vous n’auriez même pas imaginé être capable de faire auparavant. Pourtant, ce n’était pas une fille facile, ça se voyait tout de suite…Elle avait au moins eu le cran, malgré sa timidité,  de ne pas laisser filer sa chance ! Après tout, qui ne tente rien, n’a rien… 

Alors, avant même que je n’aie compris ce qui m’arrivait, elle m’a embarqué, et bien sûr je l’ai suivie, subjugué et fou d’amour pour elle.
 

Elle m’a installé chez elle, dans son charmant petit appartement douillet, me disant qu’elle n’imaginait même pas vivre sans moi une minute de plus. Et depuis ce jour, nous filons le parfait amour, que dis-je, une véritable passion !

La seule chose qui me chagrine, c’est de ne pas profiter avec elle de chaque minute du temps qui passe. C’est une femme d’affaires avec toutes les responsabilités que cela implique, et elle travaille comme une dingue du matin jusqu’au soir. Alors vous allez me dire que je suis difficile, mais je suis comme ça : possessif et exigeant ! Je me sens frustré de ses absences, bien que nous soyons très heureux quand même.
 

Aussi, pendant qu’elle travaille à l’extérieur, toute la journée, moi je l’attends chez elle sans rien faire, si ce n’est penser à elle.
J’ai tout abandonné pour elle, pour ne me consacrer qu’à elle, rien qu’à elle. Une chance comme ça il faut savoir en profiter et tout mon temps je le consacre à lui faire plaisir. L’amour n’a pas de prix et on doit tout lui sacrifier !

Elle, elle ne pense pas comme ça. Bien qu’elle m’adore, elle est obligée de m’abandonner pour aller travailler, car comme elle le répète, elle a besoin de son boulot pour subvenir à ses besoins, car elle ne veut dépendre de personne. C’est ce qu’on appelle une femme libérée. Alors, j’attends son retour, en comptant les heures puis les minutes qui nous séparent…
 

Je suis étendu sur son lit, je respire son odeur, j’épouse son empreinte laissée sur l’oreiller…je suis devenue une chiffe molle, incapable de faire autre chose que de penser à elle et à nos retrouvailles du soir, à la longue nuit passionnée qui nous attend…
 

Quand elle arrive, généralement vers 20 heures, alors là, c’est la folie !

J’entends la porte d’entrée claquer, je l’entends balancer un à un ses escarpins qu’elle envoie valdinguer dans le couloir. Elle est si pressée de me retrouver que pour gagner du temps, tout en se dirigeant vers notre chambre, elle commence à se déshabiller, petit à petit. Quand elle apparaît sur le seuil, elle est déjà entièrement nue, à l’exception de ses bas…et là, d’un bond, elle se jette sur le lit où je l’attends, frémissant…Elle me serre contre elle et m’embrasse passionnément.

 Je l’enveloppe amoureusement de toute ma douceur, de toute ma chaleur. Je caresse tout son corps avec volupté. Nos deux corps ne font bientôt plus qu’un seul : je suis sa deuxième peau. Elle est bien, elle soupire et gémit de plaisir et je suis le plus heureux de la terre !

Ensuite, je l’accompagne dans la salle de bains où elle se fait couler un bain moussant. C’est un rituel dont elle a besoin pour se détendre d’une journée harassante. Je regarde son corps alangui dans l’eau chaude.
Je suis installé sur la chaise, près de la baignoire, tout à côté d’elle, et je l’écoute raconter sa journée, je la dévore des yeux.


Quand l’eau commence à refroidir, elle sort de son bain. La beauté de son corps nu me rend fou, j’ai encore envie d’elle et elle le sait ! Elle me prend dans ses bras, me serre contre elle. Je l’enveloppe pour qu’elle ne prenne pas froid. Je lui frotte le dos, je lui caresse doucement le ventre, les cuisses, tout le corps ! Puis, nous retournons dans la chambre et nous allongeons sur le lit. Nous sommes avides de câlins, de caresses dont nous ne pouvons plus nous passer !


Elle me dit que je suis doux, que je sens tellement bon…Elle aussi, elle sent bon !

Je ne vous raconterai pas la nuit que nous passons ensuite ensemble ! Ça  c’est notre vie privée et j’en ai assez dévoilé, mais je vous laisse imaginer…
 

Si je suis aux petits soins pour elle, c’est qu’elle le vaut bien, et je peux vous dire qu’elle aussi, elle me bichonne ! Elle sait que j’adore ça ! Alors, elle s’occupe de moi, elle me lave, me plonge dans des bains bourrés d’adoucissants, elle me sèche soigneusement…On passe beaucoup de temps dans la salle de bains. Il s’y crée une certaine intimité, comme dans la cuisine, le matin avant qu’elle ne parte. Rien de tel qu’un café chaud, serrés l’un contre l’autre, pour affronter la journée qui va nous séparer.
 

Et puis vient l’heure, où elle doit quitter la maison et me laisser. Elle a du mal à m’abandonner…Elle traîne pour reculer l’échéance et elle m’a sur le dos jusqu’au bout, car moi non plus je n’aime pas ses départs.
J’ai autant besoin de sa chaleur qu’elle de la mienne…sans parler de la douceur de nos sentiments l’un pour l’autre.

Alors quand elle est partie, je n’ai plus rien d’autre à faire qu’à l’attendre…

Je reste étendu sur notre lit, là où elle m’a laissé à regret, et je me languis de son retour. A peine la porte claquée, que déjà elle me manque.
 

J’envie ses collègues de bureau. Elle va passer tellement de temps avec eux… Je dirais même que j’éprouve un peu de jalousie à l’idée qu’elle parle à d’autres que moi. Que son centre d’intérêt ne soit plus moi, me contrarie. Tout ce temps de perdu pendant lequel on pourrait se dorloter, se tenir chaud…

Vous comprenez pourquoi je me sens si frustré ?
 

Je rêverais tellement de l’accompagner, mais elle n’y tient pas…Non pas qu’elle ait honte de moi, non, ce n’est pas ça…Au contraire, elle se sentirait bien avec moi, elle se sentirait à l’aise…mais il paraît que cela ne se fait pas de sortir dans la rue et d’aller travailler avec son…peignoir !





Coucou les amis !!

Me voici revenue en Champagne, et ayant retrouvé une connection Internet, je ne résiste pas à la tentation de vous faire un ptit coucou!
J'ai délaissé ma Côte d'Opale (où j'ai eu plutôt un joli temps ensoleillé jusqu'au 16, puis...plus frais depuis :-) ça c'est une note pour
Tabellarius qui, lui, a ressorti ses skis de neige en Suisse, hahaha!!!)...donc je disais que j'avais regagné ma Champagne pour une bonne et heureuse raison: je veux être présente pour la naissance Vendredi prochain de mon petit-fils Oscar!!!! Impossible d'être absente un jour pareil !! Non absolument inconcevable!! Et parce que sa petite soeur Capucine (17 mois) va avoir besoin de sa Manicky pour s'occuper d'elle !! ça fait 17 mois que je suis grand-mère et je compte bien assumer mon rôle pleinement!!! Et je suis trop impatiente de découvrir le petit minois d'Oscar!!
Donc vous ne me lirez pas beaucoup plus, car je serai occupée, MAIS j'aurai peut-êre un peu de temps pour venir vous faire des petites visites sur vos blogs :-)) avant de repartir vers le 1er Août et ce pour un long mois!!! Hé oui, vive l'été!!!
Oscar et Capucine, accompagnés de leurs parents viendront me rejoindre sur la Côte d'Opale pour  "s'oxygéner" et...se remettre de leurs émotions !

Pour accompagner mon retour provisoire, je vous ai ressorti ce texte publié à la création de mon blog sur les conseils de
Quichottine :-)
En mon absence, Quichottine s'est souvent arrêtée dans ma caverne. Elle a fouiné dans mes bibliothèques, et particulièrement dans le coin des "nouvelles et histoires courtes" et elle a lu, lu et lu. (Vous la connaissez Quichottine...elle ne peut s'empêcher de lire tout ce qui lui tombe sous la main, c'est plus fort qu'elle!) Et elle m'a laissé des coms où elle me disait qu'elle avait aimé cette nouvelle-ci et cette nouvelle-là...et puis j'ai senti comme un reproche dans ses mots...et elle m'a dit quelque chose du genre "Mais qu'est-ce que t'attends pour re-publier ces textes-là! Personne ne les a lus!"
Elle a raison, Quichottine, finalement...car ces nouvelles-là, vous ne les connaissez probablement pas...et puis n'ayant rien en ce moment à vous proposer de nouveau, j'ai trouvé qu'elle avait eu une riche idée, la Quichottine!!
Alors j'espère que vous aurez apprécié "Tout doux"!

Je voulais aussi vous dire...MERCI d'être passés en mon absence...votre fidélité me touche beaucoup! Et vous savez quoi? Et bien...je pense tout le temps à vous, même quand je suis loin!!
Même quand je suis en pause estivale comme l'article en dessous!!
Hum...d'ailleurs...que fais-je ici? Je suis en pause estivale, non?

A bientôt et n'oubliez pas: profitez de l'été!!!



Partager cet article

Repost 0

commentaires

Lmvie 04/08/2009 18:21

En postant le com je me suis dit m... c'est Manicky mais trop tard envolé...Big bisou

Nickyza 05/08/2009 13:17


Hihi, crapule!!!


Lmvie 03/08/2009 19:56

Je passe juste.......vvvvvvrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrtttttttttttttt en vitesse et dépose un bisou à Mamynicky

Nickyza 04/08/2009 16:57


Argggg, pas Mamynicky mais MANICKY !! C'est déjà suffisamment long à dire et à écrire!!! Rires!!!!
Merci de ce bisou déposé au vol!
Je t'embrasse aussi Mamynouche!!!


Tabellarius 02/08/2009 19:42

T'chao Nicky...Pas sympa de se moquer  de ceussent qui de part leur situation géographique il est normal de ressentir de la fraicheur de cet été légèrement a coté de ses pompes...Merci pour le clin de n'yeux...Ok je veux bien te confier le sombréro, c'est bien aussi pour s'abriter de la plule au Touquet sur l'eauJe te chicane..Bisosus

Nickyza 04/08/2009 16:44


Nan, un sombrero c'est fait pour le soleil!!...mais je prends quand même en cas de pluie, tu as raison, L'Tab! Si jamais...il arrivait de pleuvoir sur la Côte que je
rejoins bientôt à nouveau!! Mais seulement si jamais, hein!
Chicaneur adorable, je t'embrasse!! :-))


Bigornette 28/07/2009 18:11

Coucou Nickysa...je n'ai pas lu ta nouvelle, e suppose que j'aurai d'autres occasions, c'est un peu long, je me contente de faire des petits tours courts sur quelques blogs, trois ou quatre tous les jours...je souhaite une très bonne naissance à ton prochain petit fils... tu es une mamy comblée... je crois qu'on reprendra un autre ryhtme à l'automne... je vais retourner profiter du beau temps, à l'ombre avant le diner du soir.... gros bisous et bon séjour....

Nickyza 01/08/2009 01:25


Oui profite de l'été, Bigornette; il sera bien temps de retrouver nos blogs lorsque les jours seront courts et gris et froids!
Merci de ta visite-coucou
Gros bisous à toi :-)


Muad' Dib 26/07/2009 17:10

Coucou Nickysa, quel bonheur de parcourir ton très joli texte aujourd'hui.Gros bisous et bon dimanche,

Nickyza 01/08/2009 01:20


Et moi quel plaisir de te trouver en train de lire ma petite nouvelle! Merci Muad !
Gros bisous à toi :-))


Présentation

  • : La caverne des mots
  • La caverne des mots
  • : Bienvenue dans ma caverne où les mots sont rois! Entrez, asseyez-vous...Ici, poésies, nouvelles, petits billets de papier aigres ou doux, chansons...Un moment convivial à partager en échangeant nos mots!Café ou thé?
  • Contact

A Livre Ouvert Ou... Fermé

  • Nickyza
  • Je suis…
 
 Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.
  • Je suis… Une silhouette évanescente, une ombre sous la lune blanche, juste un reflet dans un miroir où se reflètent mes mots…Mes mots qui résonnent en écho à d’autres mots, les vôtres, et ceux de mes auteurs favoris.

 
  Bienvenue dans ma caverne peuplée de livres ! A la nuit tombée, lorsque je dors, les livres s’échappent des rayonnages et partent en voyage. Les mots volent hors des pages et dansent une carole à en perdre voyelles et consonnes. Les auteurs et leurs héros devisent de tout et de rien, en refaisant le monde, confortablement installés dans les fauteuils du salon. Parfois leurs éclats de rire ou de voix troublent mon sommeil. Aux premiers rayons du soleil, à l’heure des rêves enfuis, mes livres regagnent sagement leur place, alignés sur l’étagère. Seuls quelques mots errent encore, surpris par la clarté du jour…

Bienvenue !


Retour à la page d'accueil


Pour ne rien rater des parutions de mes articles, inscrivez-vous à ma newsletter (dans la colonne de droite ! ) ainsi vous serez tenus informés dès publication !





Au Grenier Encore Des Livres

Mes textes sont protégés

 

 

    5JWU185-1-Logo-Copyright-France.gif

 

 

 

 

Mon recueil de nouvelles :

" Petites histoires et autres fariboles en terres de Champagne "

 à commander ici 

 

 

        Pub Fariboles1

Pages

Et les minutes défilent

Quelques citations...


"Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit." (M. Duras)

 

"Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu." (Jules Renard)

"Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle." (Proverbe africain)


 "Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir." (Jean Mermoz)

"Comment se tue en nous l’amour ? Trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l’amour, l’indignation le brise, et on arrive à l’indifférence finale." (Sainte-Beuve)
 

 "Créer c’est vivre deux fois." (Albert Camus)

 "On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.

Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme." (Douglas MacArthur)


"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur." (Sénèque)


"La vie est finie quand tu ne surprends plus personne." (Coluche)

"L’indifférence est une paralysie de l’âme." (Anton Tchekhov)








Paperblog

Texte Libre